Contrairement aux idées toutes faites , les viols ne sont pas réservés aux femmes des pays pauvres !!
La majorité des auteurs de violences sexuelles restent impunis car de nombreuses femmes amérindiennes victimes de tels actes ne les signalent jamais aux autorités et celles qui portent plainte se heurtent à des obstacles qui les empêchent d’obtenir justice. Le gouvernement des États-Unis a créé un système labyrinthique d’autorités fédérales, étatiques et tribales. En conséquence, justice n’est pas rendue aux Amérindiennes.
« Le droit de vivre dans un monde sans violence est au cœur des principes régissant nombre de gouvernements et de cultures autochtones. La prolifération des violences sexuelles contre les femmes amérindiennes aux États-Unis est le reflet d’une rupture fondamentale avec les normes culturelles et juridiques qui ont garanti la protection des Amérindiennes depuis des temps immémoriaux. » Sarah Deer (Creek mvskoke)
Obstacles à la justice :
La majorité des auteurs de violences sexuelles restent impunis car de nombreuses femmes amérindiennes victimes de tels actes ne les signalent jamais aux autorités et celles qui portent plainte se heurtent à des obstacles qui les empêchent d’obtenir justice. Le gouvernement des États-Unis a créé un système labyrinthique d’autorités fédérales, étatiques et tribales. En conséquence, justice n’est pas rendue aux Amérindiennes.
Absence de mesures adéquates :
Les autorités américaines s’abstiennent de faire le nécessaire face aux menaces qui pèsent sur les femmes autochtones, d’une part, et, d’autre part, les politiques et les pratiques fédérales empêchent de fait les femmes amérindiennes ou autochtones de l’Alaska de bénéficier des systèmes de protection mis à la disposition des autres femmes aux États-Unis.
Des mesures doivent être prises d’urgence pour mettre fin aux violences sexuelles commises contre les femmes autochtones aux États-Unis. Mais ces mesures doivent être élaborées en se basant sur l’analyse et sur les faits, et non sur des préjugés et des suppositions. Des organisations de femmes autochtones et des autorités tribales ont fait des propositions concrètes pour contribuer à mettre un terme à ces atteintes aux droits humains, mais le gouvernement fédéral n’a pris aucune mesure.
Agissez en érivant :
au President George W. Bush - 1600 Pennsylvania Avenue NW - Washington, DC 20500
à Mike Leavitt - US Secretary of the Dept. of Health and Human Services - 200 Independent Ave., SW - Room 615-F - Washington, DC 20201
Exprimez vos plus vives préoccupations concernant le manque de considération et d’attention apportées aux femmes d’origine indigène victimes de violences sexuelles aux États-unis. En ne protégeant pas ces femmes des violences sexuelles, les autorités américaines violent les droits fondamentaux. Avec Amnesty international appellez le gouvernement américain à prendre les mesures suivantes :
■Travailler en collaboration avec les femmes indiennes et originaires d’Alaska pour obtenir une compréhension claire et précise de la fréquence et de la nature de ces violences sexuelles.
■S’assurer que les femmes indiennes et originaires d’Alaska ont accès gratuitement et rapidement à des examens adéquats réalisés par la police scientifique en charge des violences sexuelles
■Donner les ressources nécessaires aux tribus indiennes pour que les Cours de justice auxiliaires et les services aux victimes puissent répondre de manière adéquate au problème des crimes sexuels.
Communiqué de presse disponibles ici
Rapport disponible ici
http://www.amnestyinternational.be/doc/article10570.html

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