dimanche 5 août 2007

ENFIN !

Je suis effarée par l'esprit d'à- propos de ce monsieur ! Lui qui refusait de signer les accords internationaux , se met en avant sur ce sujet ! Il manque pas d'air ! Enfin, c'est une façon de parler ! Rire
Je vais positiver en disant " mieux vaut tard que jamais"..

Bush organise une conférence mondiale sur le climat :
La conférence aura lieu les 27 et 28 septembre à Washington et rassemblera des représentants de 15 pays, de la Commission européenne et de l'ONU.
L'objectif du président américain est de participer à un accord international sur le climat d'ici à 2009.

Il a toujours refusé de signer le protocole de Kyoto mis en place en 1998. Approche de la fin de son mandat ou simple prise de conscience, le président américain George W. Bush a décidé de s'impliquer dans les changements climatiques. Il a en effet appelé les grandes puissances mondiales à une conférence internationale sur le changement climatique à Washington les 27 et 28 septembre.
Le but de la conférence sera de fixer un objectif à long terme de réduction des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique. Cette rencontre, qui avait été proposée dans un discours le 31 mai, va réunir, outre les Etats-Unis, des représentants d'Australie, du Brésil, du Royaume-Uni, du Canada, de Chine, de France, d'Allemagne, d'Inde, d'Italie, d'Indonésie, du Japon, du Mexique, de Russie, d'Afrique du Sud, de Corée du Sud, de la Commission européenne et de l'ONU.
Le président américain a invité le président de la Commission européenne José Manuel Barroso et a demandé au Premier ministre britannique Gordon Brown, au président français Nicolas Sarkozy, à la chancelière allemande Angela Merkel et au Premier ministre italien Romano Prodi d'envoyer des représentants, selon une porte-parole de la Maison Blanche.
Selon George Bush, ces dirigeants européens avaient "montré une grande responsabilité et un grand intérêt dans la question du changement climatique". "Un nouveau cadre mondial d'ici 2008" "Les Etats-Unis s'engagent à collaborer avec d'autres grandes puissances pour contribuer de manière précise à un nouveau cadre mondial d'ici à la fin 2008", afin de participer à un accord international dans le cadre de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) d'ici à 2009.

Réponse à Lucy

Un grand merci - chère Lucy - pour vos gentils messages. Je suis touchée !
Voici la liste des artistes qui participent à l'exposition Courants d' Air :

Vincent Victor Jouffe, photographie et vidéo
Irène Le Goaster, sculpture
Jean-Paul Dupas, dessin
Karine Bizien, dessin
Maryse Jacq, peinture
Anne-Marie Ollivier-Henry, peinture
Guillaume Guintrand, peinture
Philippe Seguin, peinture
Daniel Thénadey, peinture
Christian Pinault, céramique
Corinne Cuénot, sculpture
Fabienne Houze-Ricard, peinture
Gaëlle Chanu, dessin et photographie
Emmanuelle Véqueau, performance et dessin
Ylag, dessin
Paskal Martin, photographie
Elisabeth Brun, photographie
Raphaël Lorand, photographie
Thanes, installation paysagère
Dominique Fajrizang, peinture et installation
Isabelle Grelet, photographie
Isabelle Vaillant, Photographie
Les 2 sculptrices sont des femmes et il semblerait que ces sculptures dont vous parlez, soient de Corinne Cuénot. Irène Le Goaster paraît sculpter des oeuvres différentes .
Je suis navrée d'être d'un si piètre secours ! Rire
Amitiés

Humeur du matin


... gaie et émue !

C'est l'anniversaire de ma dernière fille Anaïs . Je suis émue à l' anniversaire de chacun de mes 3 enfants .Cela me projette dans le passé .

Non, non, ne craignez rien : je ne vous raconterai pas mon accouchement ! Rire

21 ans que cette demoiselle a joliment fait irruption dans nos vies ! Je t'aime, ma grande !
Comme ton frère et ta soeur, tu as pris mon coeur à jamais !
Bon anniversaire, ma chérie

samedi 4 août 2007

Slow Blues

J'ai découvert cette petite merveille en cherchant des documents sur Les Paul !


6 minute Slow Blues performed by Gregor Hilden & Band feat. Tommy Schneller on sax. Hilden plays a original 59er Gibson Les Paul Std. sunburst. See Website: www.gregorhilden.de A new DVD has recently released. There are also a couple of CDs wioch feature the 59 Les Paul.
Voici un lien pour écouter : celui que je vous ai proposé est saccadé ! Je croise les doigts pour que tout fonctionne !
http://fr.youtube.com/watch?v=o9Ujm4HEXGc

Nouveau pont à Venise

Venise s'offre un nouveau pont

De notre correspondant à Rome RICHARD HEUZÉ.(lefigaro.fr)
Imaginé par Santiago Calatrava, il passera au-dessus du Grand Canal l'an prochain.


SANTIAGO Calatrava, l'architecte catalan qui a réalisé, entre autres, le terminal de Lyon-Satolas, est honoré deux fois cet été en Italie : une première, à Rome, dans une belle exposition sur son oeuvre de designer, de sculpteur et de céramiste, au Musée des Écuries du Quirinal *. Une seconde, à Venise, où le projet de passerelle aérienne qu'il avait conçu en 1996 voit le jour.


Les deux piliers de soutènement, de 85 tonnes chacun, ont été amenés par chaland dans la nuit du 27 au 28 juillet sur le Grand Canal, au terme d'un périple à couper le souffle. Le troisième élément, la travée centrale, longue de 64 mètres et pesant 250 tonnes, sera acheminée dans la nuit du 7 au 8 août. La pose de l'ouvrage et sa finition devraient prendre le reste de l'année. Ce pont sera opérationnel l'an prochain. Sept minutes seulement seront nécessaires pour se rendre à pied de Piazzale Roma, où les cars débarquent les voyageurs, à la gare ferroviaire. Long de 94 mètres et large de neuf en son milieu, muni d'une rampe parcourue par une nacelle pour transborder les handicapés, il répond à une nécessité : discipliner les flux touristiques à l'entrée de la ville.


Grand constructeur de ponts et spécialiste d'une architecture tubulaire d'une agréable légèreté, Calatrava a choisi pour la Sérénissime des matériaux les moins « envahissants » possible : l'acier, le verre, le marbre, le cuivre. Ce pont sera seulement le quatrième sur le Grand Canal, après le célèbre Rialto achevé en 1591, la passerelle (provisoire) en bois posée en 1932 face au Musée de l'Académie (et refaite en 1984) et le pont dei Scalzi, près de la gare ferroviaire, qui date de 1934. Fortement voulu par le maire de Venise, l'ouvrage constitue un trait d'union entre un passé prestigieux et les besoins du temps présent.


Onze années de gestation


« Enfin une oeuvre d'un grand architecte contemporain. Venise en avait grand besoin, après l'échec du projet d'hôpital conçu par Le Corbusier dans les années 1950 et qui n'a jamais abouti », se félicite la conseillère municipale aux travaux publics Mara Rumiz. L'inévitable bataille entre défenseurs du passé et tenants de la modernité, quelques erreurs de calcul qui ont diligenté une enquête de la Cour des comptes, des litiges entre entreprises de construction et des normes rigides à l'excès expliquent les onze années de gestation. Quant au coût, il est passé de 7 à 11 Meur. Un prix élevé pour une passerelle. Reste à souhaiter qu'elle s'intègre dans le paysage. Le critique d'art Vittorio Sgarbi s'en préoccupe : « Au premier coup d'oeil, les structures paraissent imposantes. L'impact visuel risque de ne pas être indifférent. »


Quoi qu'il en soit, la mairie a mis en chantier une autre passerelle pour relier les parkings de la gare maritime à la ferroviaire. Elle sera parcourue par un train automatique à crémaillère. Le projet, confié à l'architecte italien Giovanni Coco, devrait être livré fin 2008.


* Jusqu'au 2 septembre : « Santiago Calatrava, des formes à l'architecture », au Musée des Écuries du Quirinal à Rome. www.scuderiequirinale.it



Le transport de nuit des éléments du pont arrive même à être beau dans un tel décor ! Rire

Les astronautes ivres vus par des humoristes américains






Mister Les Paul



Ce soir-là, dans un club de jazz de Broadway appelé L'Iridium, deux jeunes hommes juchés sur des tabourets de bar attendaient impatiemment le premier concert, annoncé pour 20 heures. Ils vérifiaient leur montre, tentaient de reconnaître des stars dans le parterre de clients et ajustaient leurs sièges de façon à avoir une vue parfaite de la scène. On apprit qu'ils étaient frères, guitaristes, et qu'ils arrivaient de Floride pour voir le héros dont ils rêvaient depuis plus de trente ans. " Vous l'avez déjà vu ?, nous demanda l'un d'eux.

- Non, jamais.

- Mais vous avez ses disques ?

- Euh, non.

- Vous savez au moins qui il est ?

- Un super-musicien... "

Les deux hommes prirent un air outré. "Miss, ce monsieur Les Paul que vous avez la chance inouïe d'entendre ce soir est beaucoup plus qu'un "super" musicien ! C'est une légende ! Vous entendez ? Non seulement un musicien à l'oreille absolue qui a joué avec Bing Crosby et Nat King Cole, mais aussi l'inventeur de la guitare électrique ! Celui qui a permis à Jimmy Hendrix, Eric Clapton ou Frank Zappa de créer des merveilles. C'est un génie !"

La lumière se fit soudain plus tamisée, et une voix pleine d'entrain annonça au micro : "Ladies and Gentlemen, Mister Les Paul !" La salle applaudit avec frénésie pendant qu'un vieux monsieur souriant, pantalon noir et col roulé bleu clair, débouchait sur la scène, se saisissait d'une guitare qu'il mit en bandoulière et s'installait sur un tabouret pour n'en plus bouger pendant deux heures.

Deux heures de country-jazz et de standards américains, de plaisanteries avec l'orchestre, de clins d'oeil au public, d'improvisation avec le rocker Steve Miller venu en client avec des amis. Deux heures de bonheur. Le légendaire Les Paul, 92 ans au compteur, cabotin et charmeur, embrasa comme chaque lundi soir le public de Broadway.

"J'attends ce rendez-vous toute la semaine !, nous dit-il en riant. Ça me pousse à sortir du lit ! Et de rendre le public heureux me rend moi-même heureux ! Prendre sa retraite serait une folie !" Il rit de toutes ses dents, amical, attentif, malicieux. Il est ravi qu'on vienne le voir, heureux que les rockers les plus célèbres, Keith Richards ou Paul McCartney, passent le saluer à L'Iridium. Fier qu'ils le reconnaissent tous comme une sorte de père des guitaristes. Et qu'ils connaissent son histoire, un parcours qui balaie le XXe siècle, traverse de part et d'autre l'Amérique, croise les grands noms de la musique et suit l'irruption des différents médias.

Mais parlez-nous surtout de la guitare électrique, maître Paul, cette invention lumineuse qui fait dire à Patrice Blanc-Francard, le créateur français des "Enfants du rock" : "Sans Les Paul ? Le rock'n roll ne serait pas né !"

Le voilà qui jubile, il adore raconter. Il emmêle un peu les dates, contracte les épisodes qui, depuis sa naissance en 1915 dans une petite ville du Wisconsin, l'entraînent à Saint-Louis dans le Missouri pour devenir l'un des plus jeunes musiciens de la radio locale, puis à Chicago, New York, Hollywood, guitariste magnifique, insatiable, ingénieux, fondateur d'un trio à succès réclamé sur toutes les scènes, puis d'un duo adulé avec la chanteuse et musicienne Mary Ford, son épouse, avec qui il fera des disques et des concerts et un show quotidien à la télévision. Mais il insiste sur le début. Car c'est là, dit-il, qu'eut lieu "l'invention".

"La musique est entrée dans ma vie au moment même où je suis né. Les sons m'ont tout de suite passionné. Quand j'avais accompli mes petits boulots - couper la haie, ranger ma chambre -, j'avais droit à la radio et au phonographe familial. C'était une telle joie ! J'écoutais chaque musicien attentivement. Et je me disais : un jour, je jouerai avec cet homme-là. C'était une certitude. Et cela s'est réalisé. Il faut croire à ses rêves, ne jamais les lâcher."

Son premier instrument fut l'harmonica. Un cantonnier stationné devant la maison de Les - de son vrai nom Lester William Polfus - en jouait pendant sa pause déjeuner, et le petit garçon le regardait avec tant d'intensité que l'homme lui en fit cadeau. Il se mit aussi au piano mais l'idée de tourner le dos au public lui était désagréable. Il essaya l'accordéon trouvé dans une décharge, puis le saxophone. "Si tu veux chanter, ce n'est pas l'idéal", remarqua sa mère. Il testa donc le banjo. "Rugueux !", dit la maman. Alors, pour 3 dollars, il s'acheta une guitare. Quand il ouvrit l'emballage, une corde se coinça dans le carton et couina. "Tu te débrouilles déjà bien, mon garçon !", cria la maman depuis sa cuisine. "C'était encourageant !", sourit aujourd'hui le vieil homme.

Il tomba amoureux de l'instrument et très vite, se produisit en public, enrôlé dès 13 ans dans un petit orchestre. Soucieux qu'on l'entende bien chanter, il avait eu l'idée de brancher le micro du téléphone sur la radio de sa mère qui servait ainsi de haut-parleur. Mais quand un spectateur lui cria qu'on n'entendait pas sa guitare, il revint décomposé à la maison. Il fallait inventer quelque chose. Alors il prit l'aiguille du phonographe familial qu'il coinça sous les cordes, près d'un autre micro de téléphone toujours branché à la radio. Le son était plus ample, mais sa vibration dans la caisse de l'instrument guère satisfaisante. Il commença par bourrer de tissus la guitare, puis pensa qu'une pièce de bois pleine - une bûche - ferait l'affaire. Il suffisait d'y greffer le manche de sa guitare, car il avait découvert entre-temps, en les accrochant à un morceau de rail de chemin de fer, le son naturel et idéal de chaque corde. Le principe de la guitare électrique était né.

La date ? Bien antérieure aux dates officielles des dictionnaires puisque Les Paul dit avoir fait ses expériences à l'âge de 7-8-9 ans, donc entre 1922 et 1925. Restera bien sûr à peaufiner l'instrument, ciseler les formes, sophistiquer les micros, travailler sur l'amplification, l'écho, la nuance de son de chaque corde, et, après avoir suscité moult refus et moqueries, vendre le modèle au fabricant de guitares Gibson qui le commercialisera en 1952 sous le nom de... "Les Paul". Une marque, un label, un étendard.

Entre-temps, l'inventeur était devenu une star, composant, empilant les succès, charmant toute l'Amérique tout en poursuivant ses expériences dans son atelier garage, développant un son unique et inventant l'enregistrement multipiste. Ses mains attaquées par l'arthrite ne sont certes plus aussi agiles qu'autrefois. Mais quand il fait un riff sur sa guitare magique, entame Over the rainbow, son morceau préféré, en évoquant l'amie Judy Garland, on pleurerait de plaisir.

Annick Cojean(lemonde.fr)

Je râle ! Je m'insurge ! Je me révolte !

Je viens à l'instant même, de lire l'article suivant :

"Un adolescent de 19 ans a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Marseille à quatre mois de prison ferme pour avoir injurié Nicolas Sarkozy et des policiers, a-t-on appris dans le quotidien La Provence, vendredi 3 août. Le 1er novembre 2006, dans le quartier du Charrel à Aubagne, l'adolescent avait insulté des agents de police et adressé un " Je nique Sarko, le fils de p… ! " au président de la République qui était alors ministre de l'Intérieur"
Nouvel Obs
Je déteste la violence et les insultes et ne peux cautionner ce qu'a dit ce jeune homme mais qu'en est-il de Patrick Devedjian qui a traité A-M Comparini de " salope " devant des caméras de télévision ?
Y a t'il eu sanction pénale? Non à ma connaissance !
Alors , y aurait-il 2 vitesses à notre justice?
Heuuuuuu..OUI !
" Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir ", écrivait Jean de La Fontaine dans " Les Animaux malades de la peste "

J'aime les vases ( 1)

J'aime l'idée de ces vases géants, véritables éléments du décor !

Jean-Marie Massaud est un designer dont les créations tentent de s'approcher au plus près des formes simples et des lignes essentielles de la nature. Une démarche qu'il concrétise une fois de plus à travers deux vases gigantesques : Missed Tree I (au corps unique) et Missed Tree II (au corps ramifié) qui reproduisent, en les épurant à l'extrême, le contour des troncs d'arbres.


A travers ces vases édités par le fabricant italien Sarralunga, le designer désirait " donner corps à une forêt fantôme. Offrir à chacun le privilège de déjeuner à l'ombre même si le contexte (intérieur ou terrasse) ne permet pas d'y planter un arbre", explique-t-il. D'une grâce infinie, ses troncs élancés, entre objet et sculpture, nous offrent une expérience unique, invitant irrésistiblement à tourner autour, les toucher avant de s'asseoir à leur pied pour se sentir tout petit. Réalisés en polyéthylène, avec une base en acier lustré, Missed Tree I (159 cm) et Missed Tree II (200 cm) existent en blanc, noir et rouge.
http://www.serralunga.com/
lemonde.fr

Fiest'a Sète



Fiest'a Sète, Théâtre de la mer, promenade du Maréchal-Leclerc. Tél. : 04-67-74-48-44. Jusqu'au 9 août. Avec Abd Al Malik , Johnny Clegg, Fela... Concerts à 21 heures. De 28 € à 33 €. http://www.fiestasete.com/.


Présentation sur leur site :
"Une onzième édition de Fiesta Sète qui s'annonce rutilante, normal, le parrain de cru 2007 n'est autre que Manu Dibango, qui non seulement fêtera ses 50 ans de carrière (et ses noces d'or avec son sax) avec de nombreux invités mais sera présent sur plusieurs autres soirées.


L'Afrique sera en pointe cet été avec le retour de Johnny Clegg, le zoulou blanc et en clôture, le petit nouveau, Seun Kuti, le fils cadet de Fela, plus Kokolo, les héritiers US de l'afrobeat.


Nous aurons droit à trois générations de Cubains : L'immense Cachao Lopez (inventeur du mambo), l'armada Los Van Van (en ouverture), et un habitué des lieux, Omar Sosa, le pianiste futuriste.


Son semi-homonyme, Omar, le fringant soulman anglais, sera une des têtes d'affiche de la galaxie groove, tout comme les compères Fred Wesley/ Pee Wee Ellis, et les divas Marva Whitney et Martha High, pour un hommage à James Brown qu'ils ont longtemps côtoyé.


Enfin, en écho à l'exposition autour du graff proposé cet été par le MIAM, (Musée International des Arts Modestes à Sète), une soirée hip hop explosive et super musicale, avec Abd Al Malik, consacré star cette année et les franco-US de Beat Assaillant. Fiesta Sète, sept soirées au Theatre de la Mer qui s'annoncent incandescentes. "

Humeur du matin


... primesautière ! :-)

J'aime ce mot et ne me demandez pas pourquoi ! Il porte l'idée dans sa prononciation !

"Comme la vie parfois, dans un éclat de rire, primesautière, elle s'avance pour saluer le jour".

Mon seul souci est que ce mot " primesautière" est souvent associé au mot " sautillante" ce qui est loin d'être mon cas à 5 h du matin...ni plus tard d'ailleurs :-)

Et pour ceux qui n'osent pas demander :

primesautier, primesautière :

adjectif - (ancien français prinsaltier, de prin saut, de prime abord)
Qui décide, agit selon son premier mouvement, ses impulsions -- Un adolescent primesautier.
Qui est vif, alerte, plein de spontanéité -- Humeur primesautière.

vendredi 3 août 2007

Soyez vigilants ! Lisez la composition des produits !

Du poison dans nos dentifrices ?
L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) avait alerté la semaine dernière du risque concernant l’utilisation de certains dentifrices dans différents pays étrangers tels que l’Espagne, le Royaume-Uni, le Canada, ou encore les Etats-Unis. En raison de la présence de diéthylène glycol (DEG) en leur sein, l’alerte sanitaire a été donnée par l’Afssaps.
Non soumis à la réglementation dans les produits cosmétiques, le diéthylène glycol est une substance utilisée en tant que solvant ou antigel. Celui-ci avait pour vocation d’épaissir les dentifrices en remplacement de la glyciérine.
Ces dentifrices, utilisés par les hôtels ou les compagnies aériennes, concerneraient désormais la grande distribution. Sous la marque « Toothpaste New 4U », ils auraient atteint la France puisque certains ont été trouvés dans le magasin Les Halles d’Auchan à Meaux, en Seine-et-Marne.
Fabriqués en Chine pour la société Max Brands Marketing BV située aux Pays-Bas, le diéthylène glycol serait présent à hauteur de 3,5% dans les dentifrices de cette marque.
Le risque semble majeur pour les enfants âgés de moins de quatre ans : en effet, l’ingestion accidentelle d’une dose importante de ce dentifrice soit quatre fois la dose utilisée pour un brossage de dents classique provoquerait une intoxication chez ce dernier. Il est alors fortement recommandé de contacter un centre anti-poison. En effet, selon l’Afssaps et la DGCCRF, ils sont "susceptibles de présenter un danger pour la santé en cas d’ingestion, notamment chez les jeunes enfants (intoxication aigüe ou chronique)".
Suite à l’intervention de la DGCCRF (Direction Générale de la Consommation et de la Répression des Fraudes), ce dentifrice a été retiré du marché par l’importateur et le distributeur. Quant à elle, "l’Afssaps a engagé la procédure visant à interdire notamment la fabrication, la commercialisation et la distribution à titre gratuit de dentifrices auxquels du DEG a été incorporé".
Les consommateurs français sont tout de même appelés à rester vigilants . selon le communiqué de l’Afssaps et de la DGCCRF, les consommateurs ayant en leur possession ce dentifrice sont priés de "ne pas l’utiliser et de le jeter".
Numéro de téléphone mis en place pour tout renseignement concernant le dentifrice de la marque Toothpaste New 4U : 0820 03 33 33 (0,12 euros/min, accessible de 9h à 19h du lundi au samedi).

Du producteur au consommateur



http://www.paysans.net/index.php
Site qui a pour objectif de mettre en relation, dans leurs régions, les producteurs et les consommateurs.
Il débute mais c'est intéressant à notre époque où les intermédiaires font exploser la note !

Concours de nouvelles: réponse à Guillaume

Voici le lien où vous trouverez le règlement du concours et la réponse à votre question . Amicalement
http://aliceadsl.lci.fr/infos/jt-tf1/ppda/0,,3494548-VU5WX0lEIDUzNg==,00-reglement-concours-nouvelles-ete-.html

Pour oublier...

J'ai besoin de me rincer la tête et le coeur après l'article précédent !

The Sky and The Dawn and The Sun By Celtic Woman

Pacte avec le diable


J'éprouve une nausée incontrôlable !
Nos gouvernants ont paradé au moment de la libération des infirmières détenues en Libye . "La vérité est ailleurs" aurait dit Fox Mulder !
Nous avons pactisé avec le diable, nous avons ouvert ou rouvert la boite de Pandore !

"Le ministère de la défense et EADS ont confirmé, vendredi 3 août, l'existence de deux contrats avec la Libye, portant sur l'achat de missiles antichar Milan et d'un sytème de communication radio, pour un montant total de 296 milliards d'euros. Ces déclarations interviennent suite à l'annonce, mercredi soir, de la signature de ces contrats par un haut responsable libyen et à l'absence de commentaire officiel de la part de l'Elysée.
Interrogé sur RTL vendredi matin, le ministre de la défense, Hervé Morin, a confirmé l'existence d'une "lettre d'intention" pour l'achat de missiles antichar Milan, une vente qui avait reçu, selon lui, "l'accord de principe" d'une commission interministérielle française, en février 2007. Il a toutefois souligné que les contrats "ne sont pas signés en tant que tels formellement".
De son côté, le groupe européen d'aéronautique et de défense EADS, qui vend des missiles à travers sa filliale MBDA, a affirmé que le contrat est "finalisé", après "18 mois" de négociations. Il ne manquerait plus que "la signature du client libyen", selon le communiqué publié dans la matinée. Pour ce qui est du deuxième contrat annoncé par Tripoli, pour l'achat d'un système Tetra de communication radio à hauteur de 128 millions d'euros, EADS a déclaré qu'il était "en voie de finalisation".
Le Monde
J'ai aussi regardé l'émission C dans l'air, sur ces contrats avec la Libye : beaucoup sont encore en négociation . Ce n'est que le début !

Grapillez à volonté

Il est des blogs où l'on s'immerge de temps en temps et d'où l'on ressort ravis, repus, avec la sensation d'être un tout petit peu plus cultivés.. avec l'assurance d'avoir ouvert d'autres portes ..
Ce blog est de ceux-là !
http://paris.blog.lemonde.fr/

"le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple"

Florilège d’idées pour réformer la Constitution
Samuel Potier (lefigaro.fr).

Nicolas Sarkozy a installé un comité de réflexion sur la réforme des institutions françaises. Pendant 10 jours, nous vous avons demandé vos propres pistes. Voici le résultat de cette grande consultation avec une sélection des propositions que vous avez plébiscitées.

- UN COUPLE EXÉCUTIF A l’AMÉRICAINE
« Obsolètes, inefficaces, injustes… » Sévère jugement des internautes du Figaro.fr sur les institutions françaises. Ils préfèreraient un régime présidentiel. Ils plaident ainsi pour la suppression du poste de premier ministre au profit d’un duo exécutif calqué sur le modèle outre-Atlantique : un président suppléé par un vice-président. Contrepartie : un véritable statut pour l’opposition serait créé.
Le président pourrait s’exprimer devant le Parlement, mais n’aura plus le droit de dissoudre l’Assemblée nationale.

- DES ÉLUS PLUS RESPONSABLES
Il faudrait d’abord interdire aux fonctionnaires de se présenter aux élections. « On ne peut pas être honnêtement juge et partie. Ailleurs on doit démissionner sans espoir de retour avant d’être candidat », rappelle un internaute.

Souhaitée également : une diminution du nombre de parlementaires en France, deux fois plus nombreux qu’aux Etats-Unis malgré une population cinq fois inférieure. Le cumul des mandats provoque des divergences : 3 maximum (consécutifs ou non) pour tous les élus, 2 pour le président, alors que d’autres insistent sur la préservation du lien de proximité avec la population (député et maire par exemple). Des mandats raccourcis à 4 ans et harmonisés.
Leur salaire serait plafonné à trois fois le Smic, et ils perdraient au prorata leur indemnité en cas d’absentéisme. Leur élection, à la proportionnelle, pourrait être découplée de la présidentielle et interviendrait à mi-mandat, comme aux Etats-Unis.
Ils obtiendraient en compensation de nouvelles prérogatives, en élisant à la majorité qualifiée les membres du Conseil constitutionnel, du Conseil supérieur de l’audiovisuel et du Conseil supérieur de la magistrature.

- UNE MACHINE ADMINISTRATIVE MOINS LOURDE
Moins de collectivités territoriales : créer des « super-régions » comme en Allemagne, supprimer les conseils généraux, ou encore regrouper les plus petites communes.
Supprimer le Sénat, « une maison de retraite » pas assez représentative. « La pratique des grands électeurs est-elle une preuve de sagesse ou de marchandages électoraux ? »

- TROIS IDÉES DÉCAPANTES
- Création d’un statut pour l’épouse du président de la République : « Elle ne doit pas remplacer un ministre, ce n’est pas sa profession ! », s’offusque une lectrice.
- Suppression des subventions aux partis politiques et aux syndicats qui devront vivre de leurs ressources propres (aménagement de la fiscalité exonérant les cotisations, dons ...)
- Rendre le vote obligatoire : « Les élections ne sont pas un jeu ». Instauration d’amende en cas de non-vote. En contrepartie, le vote blanc serait pris en compte. « Une élection qui verrait le nombre de votes blancs dépasser un certain seuil (30 % par exemple) se verrait annuler et les candidats ainsi rejetés n’auraient plus le droit de se présenter à nouveau. »

Un " dessous" qu'on expose aux regards


Waouh ! Je craque pour ce dessous très féminin, un dessous qui peut jouer les dessus et s'exposer joliment aux regards !


Par Claire Mabrut. Stylisme, Faustine François.


"Une belle Italienne pour une griffe qui l’est tout autant (La Perla est née à Bologne). Comme en musique, l’accord est parfait. « Malizia » s’inspire des dessous de l’immense Sophia Loren pour cette pièce de la collection automne-hiver. Malgré ses airs 50s, ce body est plus confortable que les gaines corsetées de l’époque. Et malgré son nom, il est aussi plus « docile » que ses homologues du début des années 90.
Le satin de soie noir qui le compose s’applique sur une coupe flottante, presque vaporeuse. Pratique, il se glisse le soir sous la veste d’un tailleur. Sensuel, il s’enflamme sous un peignoir en soie. On le veut pour jouer les muses de la dolce vita, ou simplement parce qu’il est beau et que les fans de lingerie sont toujours à la recherche de dessous qui sortent des sentiers battus. Et celui-ci a toutes les qualités requises. Alors, même si vous ne savez pas encore comment vous l’exploiterez, vous trouverez forcément, un jour.."
Tél. : 01 43 12 33 50. www.laperla.com

lefigaro.fr

La beauté des petites choses et les autres gestes anodins



Nicola Ciccone

La beauté des petites choses et les autres gestes anodins
Paroles et Musique: Nicolas Ciccone

2004 "J't'aime tout court"


La beauté des petites choses

Et autres gestes anodins

C'est un enfant qui court

Au milieu d'un jardin

C'est le chant d'un oiseau

Quand on ouvre sa cage

C'est se coucher dans l'herbe

Et compter les nuages

C'est d'aller comme le vent

Sans penser à demain

Comme si nous étions libres

Immortels et sans fin


La beauté des petites choses

Et autres gestes anodins

C'est rester dans son lit

Lorsqu'il neige le matin

Se couler un bain chaud

Et oublier les heures

Se faire masser le dos

Puis s'envoyer en l'air

C'est de prendre un peu d'temps

Pour soi-même, pour son bien

Et de vivre chaque instant

Comme un nouveau destin


La beauté des petites choses

Et autres gestes anodins

C'est l'appel d'un ami

Lorsqu'on a du chagrin

C'est d'avoir le fou rire

Sans en savoir la cause

C'est sortir faire la fête

Quand le cœur nous explose

C'est d'avoir des vieux frères

Des complices, des témoins

Pour tous ces souvenirs

Qu'on n'oubliera jamais


La beauté des petites choses

Et autres gestes anodins

C'est d'entendre ta voix

C'est de prendre ta main

C'est de voir dans tes yeux

Tous ces milliers de roses

C'est dormir près de toi

Quand tout devient morose

C'est partager sa vie

Comme on partage un train

Jusqu'au bout de la nuit

Jusqu'au bout du chemin

Le pernambouc :un drôle de nom pour un vilain problème



Connaissiez-vous le " pernambouc" ? Moi, j'avoue humblement que non ! C'est ce mot dans le titre de l'article qui a attisé ma curiosité ! Donc ce fameux arbre sert de levier et de monnaie d'échange pour un chantage officiel? C'est pas joli, joli, les Brésiliens !!

Empilées au fond de la grange, entre trois vieux vélos et un aspirateur, quelques dizaines de planches n'attirent pas le regard. Deux bâches en plastique, des pièces de sapin pour fixer l'ensemble... Pour un peu, on mêlerait le tout aux bûches de chauffage, entreposées à côté.
Pourtant, Edwin Clément veille sur ce tas de bois comme sur un tas d'or. "C'est avec ça que je vais finir ma vie professionnelle", sourit-il. Dans la bouche d'un quadragénaire, l'expression a de quoi surprendre. Cet artisan consomme peu de sa réserve - il fabrique moins d'une trentaine d'archets par an, qu'il commence ici, dans cette ferme du Morvan, et qu'il achève dans son atelier parisien -, mais le bois de pernambouc vient de voir son commerce sévèrement restreint par la communauté internationale. Or, depuis deux cent cinquante ans, ce bois est la matière première des archets de haute qualité.
Le 13 juin, la Convention sur le commerce des espèces menacées d'extinction (Cites), réunie en session à La Haye, a classé dans son annexe II Caesalpinia echninata. Entre les éléphants du Botswana et certains coraux, les responsables environnementaux de la planète ont porté leur attention sur cette légumineuse de 10 mètres de hauteur. A l'unanimité, ils ont suivi l'appel à l'aide des biologistes de Rio de Janeiro. Dorénavant, toute transaction devra s'accompagner d'un certificat émis par l'exportateur et d'un autre rédigé par le pays importateur. Manière pour les Brésiliens, seuls producteurs, de fermer les vannes.
Pour eux, en effet, cet arbre fétiche est avant tout une "espèce menacée d'extinction", comme ils l'ont officiellement déclaré dès 1992. Leur position ne manque pas, il est vrai, d'arguments. Provenant d'arbres poussant exclusivement dans la forêt pluviale atlantique du Brésil - Mata atlantica -, le bois de pernambouc n'a cessé de voir ses réserves diminuer. "Il rassemble tous les facteurs de l'espèce en danger", souligne Bernard Riera, spécialiste des forêts tropicales au CNRS.


Il ne pousse que sur les sols sablonneux ou argileux arrosés par la pluie. Sa croissance est particulièrement lente, ce qui ralentit la régénérescence de l'espèce. Surtout, "sa zone d'implantation s'est considérablement érodée", insiste Bernard Riera. C'est en effet sur la côte atlantique que s'est bâti le Brésil. Depuis un siècle, la Mata atlantica n'a cessé de céder du terrain, aux cultivateurs et aux éleveurs, comme aux bâtisseurs de villes. Il reste aujourd'hui moins de 10 % de la forêt d'origine.
Les Brésiliens ont pourtant concentré leurs griefs sur "l'exploitation commerciale" du pernambouc. Avec en ligne de mire, les seuls utilisateurs avérés : les fabricants d'archets. Quatre cents petites entreprises réparties aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Allemagne, depuis peu au Brésil ou en Chine. Et d'abord en France.
Car si l'Italie constitue le berceau du violon, la France reste la patrie des archets. L'une entretient la statue d'Antonio Stradivarius. L'autre alimente plus discrètement le culte de François-Xavier Tourte (1748-1835), père de l'archèterie moderne. C'est lui qui à la fin du XVIIIe siècle profita des caractéristiques uniques (densité, robustesse, élasticité) du pernambouc pour inventer l'archet moderne.
Cette découverte a non seulement fait passer la musique classique des salons aux grandes salles de concert, elle a également multiplié les possibilités techniques offertes aux violonistes. "Paganini n'aurait jamais eu un tel succès sans le bois de pernambouc", assure Edwin Clément. Façon de dire qu'un grand violon n'est rien sans son archet.


L'ARBRE QUI SAUVERA LA FORÊT
La flambée des prix des instruments à cordes n'a d'ailleurs pas épargné les archets. Pour acquérir une baguette cambrée de 60 grammes sortie des ateliers Tourte, il faut compter un minimum de 120 000 euros. Un archet neuf réalisé par Edwin Clément, coûtera lui de 2 500 à 4 000 euros. "On me dit que c'est cher, grogne l'artisan. Mais demandez à votre plombier de travailler entre 50 et 60 heures et revenez me voir..."
Ce travail de précision, où interviennent aussi la nacre, l'or ou l'argent, l'ébène, la soie, le cuir et le crin, Edwin Clément l'estime lui aussi "menacé d'extinction". De retour de La Haye, où il a assisté impuissant au "désastre", il dresse à son tour un argumentaire serré. Oui, admet-il, le pernambouc est en danger. "Nous sommes les premiers à l'avoir dit, précise-t-il. Et nous sommes les seuls à avoir mis en place un plan de sauvetage."
Depuis 2000, 80 % des archetiers de la planète versent 2 % de leur chiffre d'affaire au programme de conservation du pernambouc (IPCI), dont Edwin Clément est un des porte-parole. 500 000 arbres plantés en cinq ans, un inventaire lancé, des actions de sensibilisation : "L'an dernier, encore, les Brésiliens nous ont demandé d'accroître notre contribution, poursuit l'archetier. Et là, ils nous font passer pour des pilleurs de forêt..."


Edwin Clément respire. Et reprend. "Mais il y a pire. En réalité, ils se moquent du pernambouc. Nous avons juste servi de monnaie d'échange." Explication : avant le sommet de La Haye, le classement de quatre essences était réclamé. Deux espèces de palissandre, le cèdre rouge et le pernambouc. Les pays d'Amérique latine, qui exploitent les trois premières par dizaines de milliers de mètres cubes, se sont liés pour s'opposer à leur classement. En gage de bonne foi, le Brésil a mis en avant sa demande sur le pernambouc et ses quelques centaines de mètres cubes utilisés chaque année. Les trois autres propositions ont été rejetées. "C'est l'arbre qui cache la forêt", soupire Edwin Clément.
"L'arbre qui sauvera la forêt", rétorque Charlotte Nithart, directrice de campagne à l'association Robin des bois. "Ce type d'espèce à forte valeur ajoutée, qui pousse au milieu des autres, peut éviter des coupes massives. Et puis pour une fois que les Brésiliens demandent l'aide de la communauté internationale, il ne faut pas les décourager." Elle estime la décision équilibrée puisque les produits finis ont été exclus, au dernier moment, du dispositif : les instrumentistes en tournée ne devront donc pas demander d'autorisation de circulation pour leur archet. Plus largement, elle juge la mesure protectrice pour les archetiers. "Rien n'interdit, dans vingt ans, quand les arbres plantés seront arrivés à maturité, de faire sortir le pernambouc de l'annexe..."
Une perspective à laquelle Edwin Clément ne croit guère. Dans son atelier de 8 m2, avec vue sur la vallée, il montre sa boîte de petits rabots, son canif, et son petit tour électrique. "A l'époque de Tourte, il y avait des pédales. Mais le reste n'a pas changé."

Il présente les grumes, les planches de pernambouc, fait vibrer les baguettes. "Cela fait deux cent cinquante ans que nous cherchons un substitut. Alors ne racontons pas d'histoire : il n'y en a pas. La fibre de carbone, peut-être. Ça deviendra de la chimie, une activité polluante, on devra traiter les déchets..." Il remet la bâche sur son trésor. "La transmission est une part essentielle du métier, ajoute-t-il. Mais aujourd'hui, est-ce que je peux encore prendre un apprenti ? Moi, j'ai assez de bois pour aller jusqu'à la retraite. Pas lui." Il replace ses lunettes et sourit : "Nous ne voulons pas être les derniers dinosaures."
Nathaniel Herzberg

Humeur du matin


... calme et reposée ! En ce moment, je dors plutôt bien malgré des pointillés dans mes nuits : des scories de violences conjugales nocturnes difficiles à gommer !

Je fais des siestes comateuses, remplies de rêves étonnants . Hier m'a vue prête à monter à cheval dans un haras en pleine ville .. J'étais en admiration béate et amoureuse du guide barbu et chapeauté, chargé de nous accompagner .

Du grand n'importe quoi ! Cela fait presque 40 ans que je ne suis pas montée sur un cheval !

Mais le vieux cavalier me plaisait infiniment ! Rire..

jeudi 2 août 2007

J'aime les phares



Le bord de mer et les phares.. ils sont pour moi les symboles de la solitude, de la rudesse, de la sauvegarde . Lorsque l'un d'entre eux est abandonné, c'est un peu de notre art de vivre et de notre culture qui meurt..Ca me serre le coeur !


"Ce phare est illustre dans le monde; il s'appelle le Planier": évoqué en 1927 par Albert Londres, convoité par les plongeurs pour ses nombreuses épaves, le Planier, au large de Marseille, est 80 ans plus tard un monument historique à l'abandon.

A une heure de navigation du Vieux-Port, visible de la côte, l'île du Planier garde l'entrée de la rade. Depuis la première tour à feu en 1320, le phare, détruit en 1944 par l'occupant allemand et reconstruit en 1959 par l'architecte André Arbus grâce aux dollars du plan Marshall, se dresse à l'horizon.

Habité jusqu'à la seconde guerre mondiale par les familles de gardiens, l'îlot rocheux, privé d'eau et d'électricité, a été rendu au seul vent du large en 1992, au départ de ses dernières vigies.

Dès lors, quelques amoureux de l'île réunis dans l'association "Mer et Soleil" imaginent d'y installer un centre de plongée. "Le Planier est la Mecque de la plongée. C'est toute ma jeunesse et le souvenir de la récupération des oranges lors de l'échouage du cargo marocain Chaouen, le 21 février 1971", raconte avec regrets Aimé Bergero, qui, à 72 ans, tient un restaurant de poissons dans les calanques.

De 1992 à 2004, cette poignée de passionnés, aidés par la mairie de Marseille, tente de remettre en état les bâtiments inachevés et largement pillés. Objectif: accueillir les plongeurs venus découvrir les riches fonds marins, constellés de nombreuses épaves, y compris un avion allemand Messerschmitt, abattu en mars 1944.

Mais, condamnés en 2000 par la justice pour avoir occupé et aménagé sans titre des bâtiments jugés dangereux, les plongeurs doivent quitter l'île en décembre 2004. "Nous assurions une présence sur l'île 24 h/24, nous la protégions", s'emporte M. Bergero.

Aujourd'hui, à part les gabians (goëlands) et les fonctionnaires des Phares et Balises, qui tous les trois mois viennent entretenir le phare alimenté par panneaux solaires, "il n'y a plus âme qui vive", soupire M. Bergero.

Un panneau et un grillage interdisent désormais de pénétrer dans les constructions, même si, comme le précise un employé des Phares et Balises, "l'accès à l'île est libre, car c'est le domaine public maritime".

Les amis de M. Bergero "y montent" chaque semaine, apporter des croquettes à Titi et Nina, deux chiennes qui n'ont jamais vécu ailleurs. "A notre départ en 2004, la SPA les a capturées. Les deux chiennes ont fait tellement de raffut au refuge qu'on nous a gentiment autorisé à les rapatrier sur leur île", raconte avec malice le restaurateur.

L'îlot de deux hectares, un temps lieu d'entraînement du Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN), a pourtant suscité d'autres projets.

"De même qu'en croisant Ellis Island à l'entrée de New York, des millions de migrants ont clamé +America+, de même des centaines de milliers d'autres ont aperçu au loin +Marsilia+, synonyme de denrée aussi précieuse que l'air, nommée liberté", écrit Jean Kehayan, auteur et journaliste marseillais.

S'inspirant du musée new-yorkais de l'immigration installé à Ellis Island, Jean Kehayan rêvait de voir s'élever sur le Planier un musée à la mémoire de "tous ces migrants qui ont peuplé Marseille". Un projet voisin, baptisé Cité nationale de l'histoire et de l'immigration, "va bien voir le jour, mais à Paris, Porte Dorée", constate, un brin déçu, M. Kehayan.

Consolation pour ce dernier, une plaque "Planier, phare de la Liberté", gravée en 2006 lors de la remise à Marseille du Prix Albert Londres, va y être posée - "en septembre", assure-t-il.


Et:

Suis-je née en [ou], [out], [a-ou] ou [a-out] ?

J'ai toujours déclaré que j'étais née le 2 [out]..et je ne changerai pas !

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) publie, mercredi 1er août, sur son site un petit récapitulatif des différentes prononciations admises du mot "août".

Constatant que "comme chaque année, le mois d'août suscite quatre prononciations différentes : [ou], [out], [a-ou] [a-out]", le CSA rappelle que Pierre Fouché, dans le Traité de prononciation française (1969), conseille la prononciation [ou] et précise : "La prononciation [a-ou] est archaïque ou dialectale. Il en est de même de [out] et à plus forte raison de [a-out]."

Le Petit Robert (2007) et le Petit Larousse illustré (2007) donnent [ou] et [out] alors que des éditions antérieures ne retenaient que [ou].

Pour Joseph Hanse, dans le Nouveau Dictionnaire des difficultés du français moderne (1987), "Le mois d'août se dit [ou] mais beaucoup prononcent le t final. La prononciation [a-out] est fautive alors qu'elle est correcte dans les dérivés aoûtat, aoûté et aoûtien [aoussien]".

Dans le Dictionnaire des difficultés du français (1993), Jean-Paul Colin recommande "la seule prononciation correcte [ou], le t devant rester muet, bien que l'usage se répande, notamment dans les médias de prononcer [a-ou]".

Maurice Grevisse, dans Le Bon Usage (1986), donne la prononciation habituelle [ou] mais trouve excessif de condamner [out].

Moins sévères sont les recommandations données par le Dictionnaire de l'Académie française, qui, dans sa neuvième édition, note : "Août se prononce [ou] plutôt que [a-ou], le t se fait parfois entendre". La septième édition (1878) préconisait [ou] mais signalait cependant "on prononce souvent [out]", remarque encore le CSA.

Petite merveille

J'avais passionnément suivi la mouture de l'été dernier .Pas question de manquer la nouvelle série d'émissions !

France 2 : la petite musique de Jean-François Zygel
propos recueillis par Emmanuel Berretta - © Le Point.fr

L’été dernier, La Boîte à musique de Jean-François Zygel avait enchanté le public. Vous avez été des milliers à écrire à ce pianiste virtuose qui sait si bien parler de son art. L’émission-concert revient le 3 août sur France 2 à 23 heures, à raison d’un numéro par semaine. Un pur moment de bonheur musical à la portée de tous ceux que la musique classique intimide. Ses Leçons de musique, disponibles en DVD chez Naïve, se sont déjà vendues à 100 000 exemplaires, un volume record pour la musique classique.

Le Point : Vous êtes un pianiste couvert de prix, improvisateur de talent… Qu’est-ce que vous apporte la télévision ?
Jean-François Zygel : Que ce soit en concert, à la radio sur France Musique ou à la télévision sur France 2, depuis dix ans, je fais une seule et même chose : transmettre la musique classique par d’autres voies. De ce point de vue, l’émission La Boîte à musique est une sorte de concert-spectacle qui ressemble un peu à ce que je fais sur scène. Je parle au public, j’improvise au piano, j’invite une vingtaine d’artistes à m’accompagner… On s’amuse. Moi, je ne crois plus du tout à la forme classique du récital telle qu’elle a été figée au XIXe siècle par Franz Liszt pour mettre en valeur le virtuose. Dans cette forme empruntée à la messe, tant par sa durée que par la présence d’un officiant central, les gens n’écoutent plus vraiment ce qu’il se passe. Ils pensent à autre chose…Au XIXe siècle, les concerts étaient beaucoup plus ludiques. On n’hésitait pas à y mêler un peu de théâtre, du chant... Les gens parlaient entre eux, c’était vivant ! Mais la forme du récital a fini par gagner sur celle du concert.

Le Point : Vous avez modifié la forme de l’émission…
Jean-François Zygel : L’an passé, chaque émission était consacrée à un grand musicien. Cela n’autorisait pas beaucoup de liberté. Cette année, nous avons choisi des thématiques plus générales – l’opéra, le piano, la nature, la danse, la musique de chambre… – qui autorisent plus de fantaisie. Par exemple, dans l’émission consacrée à « la nature », j’ai fait venir des « chanteurs d’oiseau », c’est-à-dire des interprètes dont la technique vocale permet d’imiter le chant des oiseaux… Et puis, nous avons introduit une rubrique sur « l’instrument rare ».

Le Point : Vous-même, qui vous a donné le goût de la musique ?
Jean-François Zygel : Dans ma famille d’origine juive polonaise, la musique a toujours beaucoup compté. L’une de mes grands-mères était analphabète mais avait fait quatre ans de violon. Mon père, psychologue, aimait beaucoup le chant. Et nous avions la chance d’habiter dans le même immeuble que le baryton Charles Panzera dont l’épouse, Madeleine, était l’accompagnatrice au piano. C’est Madeleine qui m’a fait faire mes premières gammes. Mais j’ai également été nourri par France Musique et Le Grand Échiquier de Jacques Chancel.

Le Point : Et d’où vous vient ce talent pour l’improvisation ?
Jean-François Zygel : Par paresse, figurez-vous. Mon père veillait à ce que j’étudie mes partitions mais il ne connaissait pas la musique. Si bien que, à son insu, j’installais mes bandes dessinées sur le pupitre et je laissais courir mes doigts sur le clavier tout en lisant mes BD. Mon père entendait de loin une mélodie, ça lui suffisait… C’est comme ça que j’ai commencé l’improvisation. J’improvise dans tous les styles : classique, jazz… Aujourd’hui encore, je lis le journal de cette façon… (sourire).

Le Point : Y a-t-il une chance pour que La Boîte à musique se poursuive toute l’année et pas seulement l’été ?
Jean-François Zygel : J’ai un programme déjà très chargé. Je donne une cinquantaine de concerts par an, j’anime une émission de radio (NDLR : Le Cabaret classique de Jean-François Zygel, tous les dimanches de 18 à 19 heures, sur France Musique), je donne une fois par mois des leçons de musique à la mairie du XXe ainsi qu’à Toulouse, j’enregistre des disques (NDLR : un prochain disque d’improvisation est annoncé pour novembre chez Naïve)… Honnêtement, une émission hebdomadaire me paraît impossible sur France 2. Chaque Boîte à musique m’a demandé une centaine d’heures de préparation. Au mieux, l’émission pourrait devenir mensuelle, et encore, il faudrait que je renonce à quelque chose. Ma vocation n’est pas d’être animateur de télévision. Je reste un musicien qui vit pour la scène car c’est la seule chose qui me paraisse vraiment réelle. La création reste, à mon sens, l’enjeu véritable de la vie. Et c’est pourquoi j’essaie de faire partager ce goût à un maximum de personnes.

En passant par la Lorraine...






Dans "Paroles d'auteurs-La Lorraine", 10 écrivains contemporains offrent une vision très personnelle, très intime et parfois méconnue de leur région, la Lorraine. Sous les déliés de leurs plumes alertes, ils entraînent les lecteurs dans un voyage empreint d'émotion et d'admiration où les mots font écho aux clichés du photographe Pascal Bodez.

Décor de rêve pour expo poétique






Du 1er juillet au 31 Août, le Massif du Sancy se pare de couleurs étonnantes. 10 artistes ont investi 10 lieux, initiant la rencontre entre l'art et la nature.

Humeur du matin



Et voilà ! Ce matin, je suis arrivée à 58 ans, sans toutes mes dents mais avec enthousiasme ! J'y suis arrivée en traînant les pieds, en renâclant, en pestant mais impossible de remonter le temps . Il s'écoule toujours dans le même sens alors autant l'accepter avec le sourire !

Merci aux amis, à ma famille de m'inonder de mots gentils et tendres depuis hier, chacun espérant battre les autres à la course :-)

Cette journée sera belle ! Comment pourrait-il en être autrement?

mercredi 1 août 2007

Restons en selle

"Pour le Tour de France, j’ai la fête qui tourne… "
Antoine Blondin.
Et découvrons les derniers dessins de Christian sur le Tour de France :
http://chris.blog.mongenie.com/

A bicyclette


Un très bel article trouvé sur la Tribune de Genève !


On se dope au gigot et on se shoote au Banania



Pierre Dac, qui avait plus d'un tour dans son sac, disait que «sans l'invention de la roue, les coureurs du Tour de France auraient été contraints de transporter leurs vélos sur le dos». Dans ces conditions extrêmes, ils auraient peut-être été contraints de se doper. Tournons sans regret cette page du feuilleton de l'été pour remonter dans le temps, où c'était plus rigolo.


Les écrivains ont toujours eu un faible pour le vélo.


De Jarry à Robe-Grillet, en passant par Jules Romains, Paul Morand, Georges Bernanos, Roger Vailland, Miller, Céline, Adamov, Beckett et Blondin. Déjà dans l'Antiquité, Cicéron évoquait le fameux «Quousque tandem» des frères Catilina au Grand Prix de Rome. Dans «Vive le vélo», Jacques Durand évoque la bicyclette de Jules Romains qui, dans «Les Copains», zigzague entre l'antimilitarisme et l'anticléricalisme en égratignant d'une pédale légère des valeurs bourgeoises. Avec Bernanos, le vélo, entre la transcendance et la crevaison, accompagne le Curé de campagne dans sa quête spirituelle et rurale.



Tournons la page.

De 1954 à 1982, Antoine Blondin a rédigé pour «L'Equipe» quelque sept cents chroniques, dont les deux tiers ont été consacrés au Tour de France. Une prose admirable. Jacques Laurent disait de Blondin que nous avons à faire à l'un des rares auteurs contemporains qui pratiquent le français comme une langue maternelle: si notre langue n'existait pas, il aurait été capable de l'inventer. A eux seuls, ses titres étaient de petits chefs-d'?uvre: «Du pin et des jeux, Ce pédaleur de Charles, La victoire à Ventoux, Cépage et sans pitié, L'affaire est dans le sacre, Livio du village, Le galop romain, Allons enfants de l'apathie, Aravis sans fin».
En 1967, le Tour fait étape à Divonne-les-Bains. En pénétrant dans le château, Blondin débarque chez la comtesse de Ségur à l'heure du goûter. On attend un hôte important, sans doute le général Dourakine. Mais il s'agit d'un ministre, qui arrive précédé par les petits flics modèles. «A ceux-ci, on donna, sous les tilleuls, de grandes tartines de pain bis, des framboises de nos bois et du lait de ferme».


Blondin cite un coureur genevois. «Même les Suisses, qui excellent pourtant à donner le change, renonçaient, après deux tentatives de Binggeli, à faire chanter le maillot rouge à croix blanche en lisière de leur frontière que nous avons longée à moins d'un jet d'arbalète».


Autre passionné de vélo, Tristan Bernard avait été invité à suivre l'épreuve. On est en 1935. L'écrivain note qu'il aurait voulu entreprendre le Tour à vélo, mais que c'était à une dose mesurée qu'il avait pratiqué toute sa vie la culture physique.



Le 4 juillet, Antonin Magne a le maillot jaune et Speicher a pris un peu de retard. Le 8 juillet, traversée de Genève avant les cyclistes. Tristan Bernard apprécie de recueillir des bravos de personnes impatientes et dont l'enthousiasme trop contenu déborde sur les voitures officielles: «La population genevoise borde la route du Tour dans un ordre admirable», note-t-il.
JEAN-CLAUDE FERRIER ( tdg.ch)

Bon sang, que j'aime ça !

J'en ai des fourmis dans les jambes !

Après une journée de répétition dans la salle de bal de la Birnam House, un hôtel du village de Dunkeld, où ils mettent la dernière main à un projet censé marquer - "et non fêter" - le 300e anniversaire du traité d'union entre l'Ecosse et l'Angleterre, les musiciens descendent enfin faire une pause au pub le plus proche. Sans oublier aucun de leurs instruments.

Attablée devant leurs pintes de bière, une dizaine de filles et de garçons ont repris les harpes, violons, guitares, flûtes, cornemuses, percussions et accordéons pour replonger avec une conviviale virtuosité dans leur création du moment comme dans des classiques de la musique traditionnelle écossaise. Sous l'oeil de clients qui se sont rapprochés du groupe comme d'un feu de tourbe, leur dextérité côtoie aussi le blues et le jazz, en particulier quand un trombone atypique souffle au côté de ces mélodies celtes.

Tous ces instrumentistes et chanteurs jouent ou ont joué dans d'autres formations comme Shooglenifty, les Blazin'Fiddles, les Peatbog Fairieset, surtout les Unusual Suspects, l'un des groupes vedettes programmés au Festival interceltique de Lorient. Organisé du 3 au 12 août, "le plus grand rassemblement mondial des cultures celtiques" a choisi, cette année, de particulièrement braquer ses projecteurs sur l'Ecosse.

Pour constater la vitalité de la scène folk "calédonienne", on aurait pu aller dans un autre pub de ce village du Perthshire, le Taybank, "Scotland's musical meeting place" ("le lieu de rendez-vous musical de l'Ecosse"), tout comme on a dégusté du pur malt en musique au Ben Nevis, à Glasgow, ou au Sandy Bell's, à Edimbourg. Dans ces pubs comme dans des centaines d'autres, d'Aberdeen aux îles Shetland, vétérans et jeunes gens en jeans-baskets se retrouvent pour des "sessions", moments de partage célébrant leurs racines musicales.

En Ecosse comme dans le reste de l'Europe, les années 1960 ont connu un second souffle folk venu d'Amérique. La "celtitude" a été particulièrement sensible à cette quête d'identité culturelle menée avec guitare sèche et instruments traditionnels. En Ecosse, le phénomène s'est prolongé dans les années 1970, avant de se tasser un peu.

La tradition se réfugiait alors dans le pittoresque, à l'occasion, par exemple, des "Highland games", ces jeux de colosses où viennent aussi s'afficher en kilt les cousins d'Amérique. On y danse, entre autres, les jigs (gigues), reels (quadrille) et strathspey (une danse lente typiquement écossaise) codifiées, depuis les années 1920, par la Royal Scottish Country Dance Society (qui crée pour l'Interceltique une nouvelle chorégraphie, A Trip to Lorient).

Le lancement à Glasgow, en 1994, du festival Celtic Connections fit entrer la scène folk écossaise dans la modernité. Inspiré par celui de Lorient, cet événement propose, pendant dix-neuf jours de janvier et février, plus de trois cents spectacles. "Nous voulions célébrer toutes les ramifications de la culture celte", explique Jade Hewat, une des responsables de Celtic Connections, "et aussi donner un souffle nouveau à la scène locale, en suscitant des créations, en organisant beaucoup d'ateliers pédagogiques".

Le succès, dans les années 1980, de groupes comme Runrig ou Capercaillie, mêlant répertoire ancestral et instrumentation rock ou contemporaine, explique aussi un intérêt renouvelé de la jeunesse pour son patrimoine. Preuve de cet engouement, la multiplication jusqu'à aujourd'hui des stages d'initiation et des feis, un type de rassemblement où, pendant une semaine, il s'agit autant de fête que d'apprentissage.

Rencontrée à Dunkeld, la harpiste Corrina Hewat, coleader des Unusual Suspects, se revendique fille des feis. "Pendant six ans, c'est là que j'ai appris mon instrument, confie-t-elle. Les feis brassent les classes sociales et les générations." Par ce biais, un instrument symbolique comme la cornemuse a aussi retrouvé une seconde jeunesse.
"Pendant longtemps, elle a d'abord été considérée comme un instrument militaire, aujourd'hui elle se mêle à toutes les musiques", reconnaît Finlay MacDonald, un des responsables du Piping Centre, Centre national de la cornemuse, à Glasgow, et jeune leader d'un groupe mélangeant funk et jazz au souffle des Highlands.

Difficile de ne pas mettre en parallèle cette quête identitaire musicale et une actualité politique qui a vu, après les élections législatives de 2007, le Parti national écossais (SNP) former le premier gouvernement indépendantiste de l'histoire de l'Ecosse.
"L'Ecosse vote traditionnellement travailliste, explique Corrina Hewat, mais la politique de Tony Blair en Irak a beaucoup déçu. Il y a encore beaucoup de chemin avant l'indépendance, mais le gouvernement encourage énormément la vie culturelle locale." La tradition orale et spontanée des music sessions est par ailleurs complétée, depuis quelques années, par un cursus universitaire voué à la musique traditionnelle.

Ces enfants de Robert Burns, poète qui, au XVIIIe siècle, s'indigna en chansons de la soumission de l'Ecosse à l'Angleterre, sauraient-ils définir une identité musicale nationale ? "A l'étranger, tout le monde a l'impression que nous jouons de la musique irlandaise !", rigole le pianiste David Milligan, coleader des Unusual Suspects. "Les Irlandais seront souvent plus dans la douceur mélodique, l'ornementation, estime Corrina Hewat, quand les Ecossais accentuent le rythme avec plus de rudesse." L'influence, peut-être, de l'austère Eglise réformée d'Ecosse.
Peu préoccupés, en fait, de purisme national, la plupart de ces nouveaux groupes insistent surtout sur la fécondité des métissages. "Nos formations, revendique Corrina, additionnent tous les particularismes régionaux de l'Ecosse - les chants a cappella des îles, le folk des Lowlands, le pibroch des Highlands, la langue des Scots ou le gaélique... - et s'enrichissent d'influences étrangères."
Le regretté pionnier Martyn Bennett avait branché sa cornemuse sur les machines de la techno ; Salsa Celtica se parfume aux rythmes latins ; Shooglenifty a pu flirter avec l'acid-jazz ; les Unusual Suspects sont un big band mariant avec une énergie saisissante instrumentation celte et section de cuivres.
Au trombone et aux arrangements, un Anglais, Rick Taylor, qui, après de multiples collaborations avec Elton John, George Michael ou Gil Evans, est venu s'installer sur les landes de l'île de Skye : "J'aime cette tradition car elle ne répond pas aux exigences de l'industrie du divertissement." "Je suis très optimiste quant à l'avenir de la musique traditionnelle écossaise, assure David Milligan. Si elle a pu résister à une section de cuivres, elle résistera à tout."
Stéphane Davet ( lemonde.fr)

Promo Video clip for Scotland's original celtic big band, The Unusual Suspects.

Salsa Celtica at Cambridge Folk Festival 06

Des nouvelles de Lou

http://www.a-lou.com/fr/bloglou/index.php
Des nouvelles de Lou, notre Petit Prince

Recette du Tiramisu façon Claire

Merci à Claire du forum Saperlipopette !

Tiramisu à ma façon pour 6 personnes :

* Chiffre magique : 3 , c'est à partir de ce chiffre que j'ai fini par obtenir cette recette et en plus c'est pratique à retenir !


1- Récipients

* 1 plat rectangulaire ou une boite en plastique rectangulaire de: 16cm/27cm environ et de 5 cm environ de hauteur

* 1 petite passoire

* 1 mixer ou batteur électrique

* 1 assiette creuse pour mettre le café


2- Ingrédients

* 3 oeufs

* 3 cuil à soupe de sucre

* 1 boite de mascarpone de 250g (Santa Lucia)

* du café : pour 3 doses d'eau 6 doses de café

* 1,5 paquet de petits beurre marque petit Brun (important les biscuits cuiller sont trop mous et les biscuits LU trop durs)

* Du cacao noir Van Houten


3- Préparation

* Préparer le café

* Casser les oeufs en séparant les blancs des jaunes

* Battre les jaunes + le sucre jusqu'à obtenir un ruban

* Y ajouter le mascarpone , bien mélanger

* Battre les blancs en neige bien fermes

* Ajouter à la préparation

* Tremper rapidement (sinon vous aurez des surprises ) les gâteaux dans le café et tapisser le fond du plat

* Ajouter une couche de la préparation ci dessus (= 3 grosses cuil. à soupe environ)

* Recommencer : 1 couche biscuits trempés , 1 couche de crème

* On obtient 3 couches de chaque

* A l'aide de la passoire, bien saupoudrer le tiramisu avec du cacao (cette opération peut également être faite juste avant de servir)

* Mettre au minimum 3h au réfrigérateur (idéal : le matin pour le soir ou la veille pour le lendemain)

Si vous le désirez vous pouvez rajouter du marsala, mais moi je préfère nature !


Ce tiramisu peut aussi se congeler (les boites en plastiques avec couvercle sont très pratiques pour ça), dans ce cas-là il vaut mieux pour la présentation soit rajouter le chocolat au dernier moment , soit en rajouter un petite couche

Bon appétit

P... ! Quand cela cessera t'il ?

A la lecture de ces articles, j'ai l'estomac qui se soulève et je sens monter une pulsion meurtière ! J'émasculerais volontiers tous ces cons mais au canif - rouillé ajoute Claire dans un commentaire - pour que ça dure plus longtemps !

Victimes d'une "oppression généralisée" en République démocratique du Congo (RDC), des milliers de femmes congolaises subissent, selon Yakin Ertürk, une experte de l'ONU, des atrocités sexuelles, pour lesquelles leurs tortionnaires "bénéficient de l'impunité". Elles sont "victimes une deuxième fois quand elles sont rejetées par leur propre communauté, famille ou mari, à cause de la stigmatisation attachée au viol".


De retour d'une mission en RDC du 16 au 27 juillet, Mme Ertürk, rapporteuse spéciale du Conseil des droits de l'homme chargée de la violence à l'égard des femmes, dresse un tableau alarmant de la situation dans le Sud-Kivu (est) - la "pire crise" qu'elle ait rencontrée. Depuis janvier, 4 500 cas de violence sexuelle ont été recensés, mais "le nombre réel de cas est sans aucun doute beaucoup plus élevé", affirme-t-elle dans une déclaration, car beaucoup de victimes "ont peur de porter plainte ou n'ont pas survécu à la violence".


Selon l'experte turque, docteur en sociologie, les principaux coupables sont "des groupes armés étrangers non étatiques" dont certains "semblent avoir été impliqués dans le génocide rwandais". Ils opèrent dans la jungle, "pillent, violent, emmènent les femmes et les filles comme esclaves sexuelles et les soumettent au travail forcé".


"Les femmes sont soumises à des viols collectifs brutaux, souvent devant leur propre famille ou leur communauté tout entière, affirme Mme Ertürk. Dans de nombreux cas, les hommes de la famille sont contraints, sous la menace d'une arme, de violer leur propre fille, leur mère ou leur soeur. Après le viol, il est fréquent que les bourreaux tirent au fusil dans l'appareil génital de la femme ou qu'ils la poignardent dans cette partie de son corps. Plusieurs femmes, qui ont survécu à des mois d'esclavage, m'ont raconté que leurs tortionnaires les avaient forcées à manger les excréments ou la chair des membres de leur famille assassinés", poursuit-elle.
A l'hôpital de Panzi, à Bukavu, près de la frontière rwandaise, où 3 500 femmes sont soignées chaque année pour des blessures génitales graves, Yakin Ertürk s'est entretenue avec une fillette de 10 ans, enlevée à ses parents, qui a subi une opération d'urgence après que ses "tortionnaires eurent brutalement enfoncé un bâton dans ses organes génitaux".


Des militaires et des policiers congolais, "protégés" par leurs supérieurs, seraient, selon l'experte, responsables de 20 % des actes de violence sexuelle au Sud-Kivu ou en Ituri (nord-est). Certains "pillent, violent massivement et dans certains cas tuent des civils" dans les communautés soupçonnées d'appuyer des milices rebelles. Des actes qui, estime Mme Ertürk, "constituent des crimes de guerre et, dans certains cas, des crimes contre l'humanité".
Philippe Bolopion(lemonde.fr)

Sourire du matin


«- Alors ? Pourquoi tu veux l'être, institutrice ? - Pour faire chier les mômes.»

[Raymond Queneau ]

- Extrait de Zazie dans le métro

Plaisir du matin

Suzanne Vega - "Blood Makes Noise" - Live at Hotel Cafe - Los Angeles, CA - June 05, 2007. Recorded by Joshua J. Smelser

http://www.myspace.com/suzannevega
http://www.hotelcafe.com

Londres met fin à 38 ans de campagne irlandaise


Combien d'années seront maintenant nécessaires pour gommer le traumatisme de ces années , pour que les enfants reprennent une vie normale ? 763 soldats morts = 763 familles dévastées ! Comment ne pas évoquer aussi ces dizaines de familles irlandaises divisées, mutilées ? Une guerre n'est jamais belle , surtout si elle est cachée derrière de faux prétextes !


Londres met fin à 38 ans de campagne irlandaise !
Durant ce qui a été le plus long déploiement de l'armée britannique, 763 soldats sont morts.

C'EST le point final de l'un des conflits armés les plus anciens d'Europe.

A minuit ce soir, l'armée britannique ne sera plus en Irlande du Nord dans une mission de maintien de l'ordre. Trente-huit ans après son lancement, l'opération « Banner » est officiellement terminée. Cela a été le plus long déploiement de l'histoire des forces armées britanniques. Sur le terrain, le changement va être minime. Les 5 000 soldats encore présents en Irlande du Nord vont rester en poste. Mais leur mission sera désormais la même que celle des autres militaires du Royaume-Uni : ils pourront intervenir en cas « d'extrême désordre public », de catastrophe naturelle et ils pourront être appelés à servir à l'étranger.


Pourtant, le symbole est très fort. Pour le Sinn Féin, le parti républicain, c'est la fin de « l'occupation » britannique. Pour l'armée de Sa Majesté, c'est le point final d'une des pages les plus sanglantes de son histoire moderne : au total, 763 soldats sont morts pendant l'opération « Banner », le dernier, en 1997, d'un tir de sniper. Au plus fort des troubles en 1972, 28 000 hommes étaient sur place. Depuis le premier cessez-le-feu de l'IRA (mouvement paramilitaire républicain) en 1994, et encore plus depuis les accords du Vendredi saint en 1998, la présence de l'armée avait commencé à se faire discrète. Celle-ci disposait de 106 bases différentes en 1994 ; il en reste 10 aujourd'hui. Plus aucun barbelé ou mirador n'est en place à la frontière avec la République d'Irlande.


« Une vraie surprise »
L'absence totale de célébration en dit cependant long sur la sensibilité du sujet. L'armée prend soin de ne surtout pas crier victoire. Pourtant, dans un document confidentiel obtenu en mai par la presse britannique, un général britannique parle « de l'une des rares campagnes victorieuses menée par les forces armées d'un pays développé contre une force irrégulière ». Pour Paul Bew, politologue à la Queen's University de Belfast et proche des unionistes modérés, la victoire de l'armée britannique est une évidence : « Le gouvernement britannique est satisfait de la conclusion de ce conflit. Il ne cherche pas à savoir qui est au pouvoir en Irlande du Nord, mais il veut la paix. C'est réussi.


» Séamas Heaney défend un point de vue diamétralement opposé. Ancien membre de l'IRA, poseur d'une bombe dans les années 1970, il est aussi devenu une victime du conflit quand son frère a été tué par un militaire en 1978.
«Les soldats qui ont commis ce meurtre ont été décorés, alors que mon frère a reçu une balle dans le dos, confie-t-il, encore choqué. J'ai demandé des compensations en justice, mais je n'ai jamais eu la moindre chance de remporter mon procès. » Pour lui, l'armée est « une institution organisée en machine à tuer ». Aujourd'hui, Séamas Heaney est membre de l'association Healing Through Remembering, un groupe qui réunit républicains et unionistes pour tenter de cicatriser le passé. Il se félicite de la fin de l'opération « Banner » : « C'est la fin de l'occupation britannique. Mais ce n'est qu'une étape du processus de paix. Il reste encore beaucoup à faire. »


Les divisions entre unionistes et républicains restent encore très profondes sur le terrain. Politiquement cependant, l'Irlande du Nord a accompli d'immense progrès ces derniers mois. Le 8 mai, un gouvernement de coalition historique a vu le jour, réunissant le DUP (parti unioniste radical) et le Sinn Féin. Depuis, l'entente entre les deux partis est étonnamment bonne.
«C'est une vraie surprise, estime Paul Bew. Le gouvernement traverse une véritable lune de miel. » Il avertit cependant qu'aucune décision stratégique n'a pour l'instant été prise. « En 2008, il faudra décider de la dévolution (retour du pouvoir à l'Irlande du Nord, NDLR) de la police et de la justice. C'est une bataille menaçante. »

Peer to peer

Les disquaires se gardent bien d'en parler. Et pour cause : sur le site Internet Jamendo, la musique est entièrement gratuite. Plus de 7 300 artistes figurent à son répertoire. Soit 3 600 heures disponibles à l'écoute et au téléchargement.
A quelques exceptions près, les artistes Jamendo ne sont pas les mêmes que ceux qui passent à la radio. Ces derniers ont signé dans des labels qui assurent la promotion et la commercialisation de leurs albums. Les artistes Jamendo, eux, sont pour la plupart autofinancés et diffusés sous une licence libre. Ainsi peuvent-ils conserver leurs droits d'auteur tout en autorisant le public à écouter leur musique, la télécharger, la copier et la redistribuer gratuitement. C'est le principe de la "musique libre".
"Sur Jamendo, les internautes téléchargent en peer to peer, explique Sylvain Zimmer, le fondateur du site. Mais contrairement au téléchargement illégal, ce sont les artistes eux-mêmes qui ont fait la démarche d'offrir leur musique."
Ce jeune ingénieur de 22 ans a conçu le site en 2004 pour donner plus de visibilité aux groupes de musique amateurs. "Si vous tapez "Madonna" sur Internet, vous trouverez des chansons, des extraits de concerts à n'en plus finir... Mais si vous entrez le nom d'un jeune groupe local, vous ne trouverez rien. J'ai créé Jamendo pour leur offrir un hébergement légal sur Internet."

25 LANGUES DIFFÉRENTES
Au départ apparaissent donc surtout dans le catalogue de jeunes musiciens français, vite rejoints par des professionnels du monde entier. Aujourd'hui, seuls la moitié des artistes répertoriés sont français, et le site existe en 25 langues différentes. "Une télé indienne a fait un reportage sur nous. Peu de temps après, on a reçu une dizaine d'albums d'artistes indiens. Jamendo est le site de musique libre au contenu le plus international."

Comment trouver son bonheur dans cette jungle d'artistes ?
Première option : cliquer sur le "tag" (mot-clé) correspondant au type de musique recherché (rock, sensible, world, etc.). Une liste de morceaux récupérés en peer to peer s'affichera à l'écran. Deuxième solution : rentrer le nom d'un groupe célèbre dans la base. Le site proposera alors tous les artistes Jamendo s'en approchant. Enfin : faire confiance au classement des albums dressé par les utilisateurs.

Sur Jamendo, chacun est en effet libre de publier des critiques qui, une fois référencées, permettent de repérer immédiatement les oeuvres les plus populaires. S'ils le souhaitent, les internautes ont même la possibilité de remercier les artistes et de les rémunérer grâce à un système de dons. Dans tous les cas, ils ne pourront pas dire qu'ils n'en ont pas eu pour leur argent.
www.jamendo.com
Chloé Aeberhardt

Non à l'absentéisme des députés !

Ras - le - bol du cumul des mandats ! Le temps n'est incompressible pour personne et cumuler plusieurs fonctions amène à en négliger - voire oublier- certaines !
Voici 2 réactions trouvées dans le Nouvel Obs et je suis entièrement d'accord avec ces lecteurs !

" Piquez-leur les sous ! Absents? Pas payés!
C'est bien le problème des cumuls de mandats. Et quand ils sont là, la moitié de la salle qui rigole n'arrive même pas à réveiller la moitié de la salle qui dort!Entre ceux qui lisent ostensiblement leurs canards, ceux qui bavardent avec le voisin pendant les interventions, ceux qui sortent sans arrêt pour une pause café, ceux qui se gardent les yeux ouverts avec des allumettes, ceux qui digèrent leur déjeuner avec l'air hébété, on a une belle image certains mercredis après-midi.
Les avantages de la fonction : les indemnités, les attachés parlementaires, le secrétariat, les mailings gratuits,le studio avec les énergies gratuits, le quota d'appels téléphoniques payé, le transport SNCF 1è classe etc etc...Ce n'est qu'un METIER, la politique, alors ces chers, très chers, députés, doivent être soumis aux rigueurs des salariés. C'est nous qui les payons!!! "


"En plus du remboursement des frais courants liés à leur fonction, l'état verse tous les mois aux députés et sénateurs 6400 euros pour les "frais divers".Cette somme n'est pas imposable et est versée SANS JUSTIFICATIFS!!!
Dans la gestion d'une entreprise, on appelle cela un abus de bien social réprimé par 5 ans de prison et 375 000 euros d'amende..... "

Humeur du matin


... détestable ! J'ai dormi comme la Belle au Bois Dormant tant j'étais épuisée et me voilà avec la consistance d'une motte de beurre oubliée au soleil :-)