vendredi 27 avril 2007

Fête du livre à Villeurbanne / Rhône


Chaque édition du livre jeunesse à Villeurbanne débute traditionnellement par une soirée pyjama ! 2 séances pendant lesquelles enfants en pyjama et parents assistent à un spectacle de contes . Un franc succès :les p'tits bouts sont ravis d'être autorisés à sortir en pyjama dans la rue et à assister à ce spectacle .

Il est vraiment essentiel de favoriser toutes les activités ludiques pour attirer les petits vers la lecture et le langage !

Cette année ,le titre est " Je me souviens de demain mais pas dans le détail " :-)


Samedi 28 et Dimanche 29 :tous en pyjama ,les gaminous !

SOS d'un terrien en détresse

Une des plus redoutables chansons à interprèter mais Dieu que c'est beau ! Je m'envole lorsque je l'écoute !

La quinzaine du commerce équitable




http://capasseparmoi.org/
La semaine étudiante du commerce équitable en Mars dernier:il n'est jamais trop tôt pour s'informer et s'engager !
Additif pour les lyonnais :
Consommer et manger autrement. Un marché entièrement équitable est organisé ce week-end place Saint-Jean (5e) à l'occasion de la Quinzaine du commerce équitable. L'opération, qui s'achève le 13 mai, vise à sensibiliser les Lyonnais au principe de « consommation responsable ». Certains boulangers et restaurateurs de la ville y participeront aussi pour faire découvrir des produits issus de l'hémisphère Sud.
J. T.


" Le commerce équitable n'est plus une activité marginale réservée à quelques privilégiés soucieux de consommer dans le respect de l'homme et de la nature. C'est aujourd'hui une vraie filière, dont le chiffre d'affaires est passé, en France, de 12 à 166 millions d'euros entre 2001 et 2006 et dont l'offre ne cesse de se diversifier. Le concept : proposer de nouvelles règles du jeu au commerce mondial en garantissant un tarif de vente minimal aux petits producteurs d'Amérique latine, d'Afrique et d'Asie. Si l'alimentaire reste le coeur du marché (café, jus de fruits, chocolat , quinoa...), le textile se développe depuis deux ans (le coton notamment), et des cosmétiques commencent à apparaître. Selon un sondage Ipsos pour l'association Max Havelaar, qui labellise les produits de quelque 150 marques, chaque Français a consacré près de 2,8 euros en 2006 à des produits de commerce équitable, soit une progression de 40 % par rapport à 2005.

Près de dix mille personnes sont attendues aujourd'hui et demain au Forum national du commerce équitable, qui rassemble une centaine d'exposants à La Villette, à Paris. Cette manifestation donne le coup d'envoi à la Quinzaine du commerce équitable qui, jusqu'au 13 mai, met en avant près de trois mille initiatives dans toute la France.


Un exemple concret :


Prenez de délicates épices, des condiments du terroir éthiopien, ajoutez beaucoup de matière grise, remuez, vous obtenez le projet «Home Gardens of Ethiopia». Son inspirateur, Bernard Roussel, professeur au Muséum national d'histoire naturelle, s'enthousiasme pour «une épice mythique qui allie le goût de poivre à celui de cardamome ; la maniguette est de la famille du gingembre, il y en a plusieurs variétés de par le monde, c'est une des composantes du pastis». En Ethiopie, une variété unique, la maniguette Kororima, pousse au pied des caféiers à l'état sauvage dans la Coffee Forest, un écosystème complexe de jardins-vergers. Une fois récoltée, elle est mise à sécher sur des fils en feuilles de bananier au-dessus des foyers dans les maisons, son goût fumé en fait un produit inimitable. Si la passion de Bernard Roussel pour la «graine de paradis» se propage aux consommateurs occidentaux, ces derniers en l'achetant protégeront la plante, la Coffee Forest dans laquelle elle pousse, et le savoir des communautés locales.

Pour réconcilier l'homme, la nature et le business, les experts du projet veulent encourager la mise en place de systèmes d'indications géographiques (IG), l'équivalent des appellations d'origine contrôlée, élaborées par la France pour protéger ses spiritueux. Les pays en développement leur portent une attention croissante. En Afrique, on s'interroge, on tâtonne. L'Afrique du Sud a opté pour un système de marque, qui garantit le nom du produit, mais pas son attachement au terroir, à sa qualité, et à son mode de production. Les IG présupposent, elles, des liens entre le produit, un espace géographique et un savoir-faire humain.


Tradition.

Réunis à Addis-Abeba, à l'initiative de l'Institut pour la recherche et le développement, du Muséum national d'histoire naturelle de Paris et du projet français Biodivalloc sur la biodiversité, des experts du monde entier ont réfléchi cette semaine, en collaboration avec les autorités éthiopiennes, à l'opportunité de mettre en place un tel dispositif en Ethiopie. C'est avec dix produits de terroir triés sur le volet que l'expérience devrait commencer.
Ce pays n'a pas été choisi au hasard. Certaines communautés y ont élaboré des jardins où coexistent jusqu'à 200 espèces végétales. A ces lieux s'attachent des rituels et des traditions, menacés par la pauvreté. «La biodiversité disparaît en même temps que les savoir-faire, qui ne sont plus transmis», explique Zemede Tasfaw, professeur de botanique à l'université d'Addis-Abeba. Rentabilité oblige, les fermiers renoncent aux cultures traditionnelles pour planter du chou, ou encore du qat, une plante psychotrope consommée en grande quantité dans la corne de l'Afrique.
Une idée bien ancrée veut que la préservation de la nature aille de pair avec l'absence de présence humaine. En Afrique, elle se traduit parfois par l'érection de murs pour protéger les parcs des populations avoisinantes. L'anthropologue Alula Pankhurst souligne pourtant qu' «il existe un lien très fort entre diversité culturelle et diversité biologique», magistralement illustré en Ethiopie. Et que la mise en place des IG pourrait renforcer. Au Mexique, la formule a été développée avec succès. «La production standardisée de produits agricoles est allée de pair avec les migrations massives vers les villes», explique le biologiste mexicain Jorge Larson. «Aujourd'hui, la plupart de ces migrants ont perdu la mémoire des goûts d'antan, les IG sont un moyen de transférer une part de cette mémoire.» Il faut aussi compter avec des consommateurs en quête d'expérience unique, de raffinement et d'exotisme. Dans la logique des IG, ils acceptent de payer un premium, non pour rémunérer de pauvres fermiers du tiers-monde, mais parce qu'ils savourent la qualité du produit. «On fait du commerce, on arrête la charité», tempête Bernard Roussel.
Aux IG correspondent des cahiers des charges très précis. «On peut y inclure des manières de produire respectueuses de l'environnement», insiste Delphine Marie Vivian, juriste au Cirad. Depuis 1994, tous les pays de l'OMC sont tenus de protéger les IG. Le succès de la démarche dépend des garanties de qualité du produit. Le contrôle, qui implique des procédures lourdes et coûteuses, repose sur des organismes indépendants. C'est là que le bât blesse, les organisations paysannes sont souvent faibles en Afrique. En Ethiopie par exemple, le dictateur marxiste Mengistu a forcé la main des agriculteurs, qui considèrent avec méfiance les coopératives. Se pose aussi la question de la redistribution des bénéfices aux producteurs.


Combats.

Au-delà de la protection de la biodiversité, l'Afrique pourrait tirer d'autres bénéfices des IG. Via les cahiers des charges, «on peut ramener dans la région de production tout le processus de transformation, y compris l'étiquetage et l'emballage», explique Delphine Marie Vivian. Ainsi, les producteurs de parmesan se sont-ils battus en Europe pour avoir le contrôle du râpage du fromage, estimant que cette étape participait à la qualité du produit. Ils ont eu gain de cause devant la Cour européenne de justice. Combat gagné également pour les fabricants de jambon de Parme, qui en assurent le tranchage. Autant d'exemples pour l'Afrique, à l'heure du débat sur le chômage et l'industrialisation du continent.

Humeur du matin


..... Bonne humeur ! Les jolis souvenirs d'hier sont là : des petits bonheurs soigneusement engrangés ..

Hier matin , pendant que ma mère scrutait chaque détail de la façade de sa maison natale , je me suis assise sur un banc de pierre recouvert de pétales roses ..s'asseoir sur un lit de pétales : délicieuse sensation inattendue..

jeudi 26 avril 2007

Humeur du soir


.... rêveuse ! J'ai attaché de grandes ailes voluptueuses sur mon dos ..

Retour au calme


Chez moi , en ce moment , c'est un peu la colo : beaucoup de mouvement ,des rires, des activités de groupe ...Ma soeur a un emploi du temps de ministre et ma mère suit comme elle peut !La pauvre est fatiguée par ce rythme qui est si différent du sien..Aujourd'hui ,c'était SA journée ! Passage obligé par le cimetière de son village natal..Nous avons passé en revue toutes les tombes ,de l'entrée à celle de mes grands-parents ! Ma mère a une mémoire phénoménale et a égrené les noms ,les dates ,les filiations ,les mariages et les décès ..Ma soeur et moi l'écoutions fascinées ..Ensuite ,court pèlerinage devant sa maison natale..Rage en découvrant l'état de délabrement :ses souvenirs en prenaient un coup ! Puis le départ pour un hameau voisin au curieux nom de l' Hôpital..Le lieu de nos vacances d'enfants..10 cousins de ma mère y vivent ,ainsi que certains de leurs enfants..C'est un joyeux et turbulent bric-à-brac , bruyant et coloré..Nous n'avons pas eu le temps de voir tout le monde et nous sommes reparties sur la promesse d'y retourner longuement..A midi tapante ,nous arrivions chez mon oncle et ma tante..Apéritif suivi d'un repas simple et délicieux..Les enfants,leur famille ,des voisins sont venus dans un joyeux va-et-vient..Les conversations s'entrechoquaient ..Nous sommes reparties vers 16h , sonnées d'avoir croisé tant de personnes et d'avoir autant parlé..
Le soleil avait déserté le ciel et de gros nuages noirs obscurcissaient le ciel lorsque nous sommes arrivées..
Ma mère rayonnait en ne cessant de répéter quelle belle journée elle avait passé ! Que demander de plus ?
Donc ,pour ce retour au calme ,je vous offre un magnifique ave Maria..



Schubert - Ave Maria (Opera)

Surprenant mais pourquoi pas ?



Des images chocs pour sensibiliser les jeunes à la famine.

Hier, une vingtaine d'élèves de 6e et de 5e du collège George-Brassens à Décines ont participé à une séance d'information organisée par l'ONG Action contre la Faim. « Une personne meurt à cause de ce fléau toutes les quatres secondes dans le monde. A notre échelle, en une heure, tout le monde serait mort dans ce collège », lance l'une des intervenantes, étudiante en deuxième année à l'école d'infirmières Rockfeller (3e). Silence, regards stupéfaits, le message auprès des jeunes est passé.« Cela me donne envie de m'impliquer et d'aider », explique Sarah, 13 ans. « C'est une manière pour nous de sauver des enfants innocents qui ne méritent pas de vivre comme ça », renchérit Amine, 12 ans. Le 11 mai, ces deux adolescents participeront, comme 9 500 autres collégiens du Rhône, à la dixième édition de la course organisée par Action contre la faim pour récolter des fonds. « On leur montre que, même à leur niveau, ils peuvent s'engager quel que soit leur âge ou leur milieu », souligne Flore Martinat, organisatrice de l'événement.
Justine Trillat

Lecture d'image


J'ai trouvé ce dessin sur le site Cagle . Je l'ai longuement regardé afin de le déchiffrer . J'y vois un enfant recroquevillé au sommet du mât d'un bateau de papier . L'eau est noire et menaçante ? L'enfant semble perdu ,terrorisé..Je dirais que j'y vois le symbole de l'inquiétude devant l'avenir de la presse de papier , sombrant au profit d'autres vecteurs d'informations..

Et vous , comment l'interprèteriez-vous ?

Petites merveilles





" La joie est en tout , il faut savoir l'extraire"

Confucius

Quand je lis la phrase suivante et que je découvre les photos , j'ai le coeur gonflé d'amiration béate !J'éprouve une joie intense d'avoir la possibilité et la capacité d'admirer ces merveilles simples .

... "quelques gouttes de rosée sur une toile d'araignée
voilà une rivière de diamants... "
Jules Renard

L'horreur alimentaire en images


De quoi se poser des questions , nous les " nantis" qui mangeons à notre faim ou plus qu'à notre faim !Nos revues sont basées sur les régimes alimentaires pour perdre ces kilos si durement gagnés en dévorant tout sur notre passage !J'en sais quelque chose :je fais partie de ceux-là !



L'horreur alimentaire en images
CAROLINE DE MALET.
Un documentaire édifiant sur les aberrations du système agroalimentaire planétaire
.

LES PREMIÈRES images sont chocs : des tonnes de pains entiers déversés par une benne à ordure. Suit un sous-titre : « Chaque jour, la quantité de pain qu'on jette à Vienne pourrait nourrir la deuxième ville d'Autriche, Graz. »


Ce n'est qu'un début. Suit une vue d'hélicoptère sur les serres d'Almeria, dans le sud de l'Espagne, le plus grand verger d'Europe : 25 000 hectares où l'on fait pousser depuis cinquante ans des tomates irriguées artificiellement et vendues à des prix cassés, qui provoquent des pénuries d'eau dans la région.
En une heure et demi, le documentaire We Feed the World produit par l'Autrichien Erwin Wagenhofer, qui sort aujourd'hui dans cinquante salles, dénonce les ravages de l'exploitation intensive des terres. De l'Amazonie à l'océan Atlantique, en passant par la Roumanie, le film, tourné dans six pays, est une succession de témoignages marquants qui mettent chacun le doigt sur une des dimensions du sujet. Avare de commentaires, il se contente de filmer des faits bruts et de donner la parole aux principaux acteurs de ce secteur, pêcheurs, agriculteurs ou industriels. Le tout est révélateur d'une logique économique dans laquelle la nourriture est un bien industriel comme un autre, sans tenir compte de sa dimension sociale ou écologique.

«Tout enfant qui meurt de faim est, en réalité, assassiné»
De quoi soulever bien des questions. Pourquoi des pans entiers de la forêt amazonienne - 350 000 hectares - ont-ils disparu pour y cultiver du soja qui nourrit le cheptel européen, alors qu'un quart de la population de ces pays souffre de malnutrition chronique ? Avons-nous besoin de manger des fraises à Noël ? Ou de faire parcourir 3 000 kilomètres aux tomates que nous achetons dans nos supermarchés ? Sur le plus grand marché d'Afrique de l'Ouest, à Dakar, les légumes européens sont vendus au tiers du prix local...

Le réalisateur, connu pour ses documentaires engagés, qui signe là son huitième long-métrage, le présente comme « un film sur la pauvreté au coeur de la richesse ». Le témoignage de Jean Ziegler, rapporteur spécial de la Commission des droits de l'homme de l'ONU pour le droit à l'alimentation, qui émet les seuls commentaires, est déterminant. « Étant donné l'état actuel de l'agriculture dans le monde, on sait qu'elle pourrait nourrir 12 millions d'individus sans difficulté. Pour le dire autrement : tout enfant qui meurt actuellement de faim est, en réalité, assassiné. »


Jean Ziegler est lui-même l'auteur d'un ouvrage publié en 2005, L'Empire de la honte, qui dénonce la mise au pas des pays du Sud par les grandes sociétés multinationales. Le film, sous-titré « Le Marché de la faim », s'achève sur une interview de Peter Brabeck, PDG de Nestlé, la plus grande multinationale du secteur, qui se félicite de « ce que nous mangeons n'a jamais été aussi bon, nous n'avons jamais été aussi riches » et s'extasie devant une des usines japonaises du groupe, presque entièrement automatisée.



Le film sort en salle moins d'un mois après un autre documentaire consacré au même sujet, Notre Pain quotidien, réalisé par l'Autrichien Nikolaus Geyrhalter. Totalement muet, ce dernier se contente de montrer des images. Choc assuré. Plusieurs livres qui sortent en librairie ces jours-ci apportent également leur voix au chapitre aux côtés du livre du film, Le Marché de la faim édité par Actes Sud : Terres d'avenir, préfacé par Edgar Morin, « sur les ravages de l'agriculture comme de l'élevage industriels », ou L'Arme alimentaire de Christian Pèes, qui propose une troisième voie entre ultralibéralisme et altermondialisme.

We Feed the World Documentaire d'Erwin Wagenhofer. Durée : 1 h 36mn

Du bon !


Janis Joplin - Ball & Chain

Cherchez l'erreur !

Débrayage à AIRBUS ...
Plusieurs centaines d'employés d'Airbus ont débrayé mercredi en fin d'après-midi à Toulouse pour protester contre le montant de la prime d'intéressement annuelle annoncée mardi par la direction, et qu'ils estiment "dérisoire", apprend-on de source syndicale.
"Il s'agit d'un mouvement d'humeur par rapport à la prime d'intéressement, d'un montant moyen de cinq euros, contre 1.200 à 1.800 euros l'an dernier !"
"Il faut ramener ce chiffre de cinq euros aux 8,5 millions d'euros touchés par Forgeard", l'ex-PDG d'Airbus, a ajouté M. Petrachi, évoquant le montant des indemnités de départ versées par l'avionneur européen à Noël Forgeard.
L'ex-PDG d'Airbus et ancien co-président exécutif d'EADS a touché 6,1 millions d'euros lors de son départ en 2006 du groupe, auxquels s'ajoute une prime de non-concurrence de 2,4 millions d'euros.

GRRRRRRRR !

Don d'organes : décidez-vous , bon sang !

Mais qu' attendez -vous pour prendre position ??? Moi,c'est fait !
Sensibilisation :
Au 31 décembre 2006, la liste d'attente pour un greffon comportait encore 7 264 malades. Si globalement les Français évoquent la question du don d'organe en famille, seuls 41 % d'entre eux ont fait connaître leur position (Ipsos).

Un sujet encore tabou en France.
Une grande campagne de sensibilisation au don d'organe, encore insuffisants, a démarré hier à travers deux spots diffusés sur des chaînes de télévision. « Le public jeune est cette fois notre cible privilégiée, explique Marie-Claire Paulet, présidente de l'association France Adot [Association pour le don d'organe et de tissus humains]. D'après notre enquête, 65 % des jeunes sont pour le don d'organe, ils nous restent donc à les convaincre de prendre leur carte de donneur universel. »
En France, près de 12 400 personnes ont eu besoin d'une greffe d'organe en 2006. Si 5 000 d'entre elles ont pu être réalisées, 229 personnes sont décédées faute d'avoir reçu un greffon à temps.Les deux spots, « L'incendie » et « La noyade », se terminent par ce message : « Si vous n'êtes pas doué pour sauver des vies, attendez d'être mort. » Une idée pas toujours facile à faire passer auprès des familles des victimes, comme en témoigne Pierre Noir, vice-président de l'association. « C'est toujours délicat de venir trouver les parents d'un enfant décédé pour savoir s'ils acceptent que l'on prélève des organes sur lui. La réticence est souvent due au manque d'information. »
Flore Galaud

Des merveilles à portée de main








Fermée pour cause de déménagement depuis février 2006, la collection de minéraux de Jussieu (université Pierre-et-Marie-Curie) a rouvert ses portes au public, lundi 23 avril, place de Jussieu, à Paris.



Héritier de la collection de La Sorbonne, ce fonds comprend quelque 16 500 spécimens. L'inauguration, jeudi 26 avril, sera l'occasion d'exposer une trentaine de pièces nouvelles. Dans la salle d'exposition de 200 m2, 1 350 minéraux sélectionnés parmi les plus beaux ou les plus rares sont présentés comme des oeuvres d'art dans vingt-quatre vitrines panoramiques. On peut notamment admirer cet échantillon d'or cristallé avec des incrustations de quartz, provenant de la mine d'Eagle's Nest (Californie) ou encore ce stalactite de gypse en forme de corne. Ce spécimen, considéré comme l'un des plus originaux de par sa forme, a été découvert dans une mine marocaine, dans la province d'Oujda.

Collection de minéraux de Jussieu : 4, place Jussieu, Paris-5e. Entrée : 4,5 euros ; tarif réduit : 2 euros. Entrée libre pour les moins de 10 ans.

Espoir ?


Et si c'était LA nouvelle du millénaire ?Les hommes sont ainsi faits que le premier mot après cette découverte , sera certainement " colonisation" !


Une "Terre bis" a été identifiée par une équipe d'astronomes français, suisses et portugais (1) au sein d'un système planétaire extrasolaire situé à 20,5 années-lumière de notre planète (2). La planète en question "est la plus légère des 200 planètes extrasolaires [situées hors du système solaire] connues à ce jour", selon une étude publiée jeudi dans la revue Astronomy & Astrophysics.
Sa masse, cinq fois celle de notre planète (3), laisse supposer "soit une constitution rocheuse (comme pour la Terre), soit une surface couverte par un océan", précisent les découvreurs. D'après leurs calculs, la température moyenne de cette exoplanète est comprise entre 0 et 40 degrés Celsius. "Ces conditions permettent la présence d'eau liquide à sa surface", souligne l'équipe. Et d'indiquer que tous ces "points communs" avec notre planète "permettent d'imaginer l'existence d'une éventuelle vie extra-terrestre".
Pour aboutir à cette découverte, les astronomes se sont intéressés à l'environnement de Gl581, une étoile naine rouge. Ces étoiles, dotées de très faible masse, sont "des cibles privilégiées pour la recherche de planètes habitables" : les naines rouges "étant relativement peu lumineuses, leurs planètes habitables orbitent près d'elles et sont alors plus facilement détectables". Par ailleurs, les naines rouges sont très nombreuses : elles représentent 80 des 100 astres les plus proches du système solaire.


"Cible privilégiée"
La "Terre bis" orbite autour de Gl581 en 13 jours. La gravité à sa surface est 2,2 fois celle à la surface de la Terre, et son rayon 1, 5 fois supérieur à celui de la Terre. "De par sa température (qui la rend habitable) et sa relative proximité avec notre propre système solaire (20,5 années-lumière seulement), cette planète va devenir la cible privilégiée des prochaines missions dédiées à la recherche de vie extra-terrestre, notamment avec le satellite Darwin", pointe l'équipe européenne.
Outre cette planète potentiellement habitable, le système de Gl581 est constitué d'au moins deux autres planètes : la première de masse comparable à Neptune et la seconde d'une masse 8 fois supérieure à celle de la Terre. Ces observations ont été menées à l'Observatoire austral européen (ESO) à La Silla, au Chili.

L'équipe franco-suisse-portugaise avait déjà découvert "4 des 5 planètes connues autour des naines rouges, de moins de 20 fois la masse de la Terre".


(1) Laboratoires associés au CNRS, Observatoire de Genève et Centre d'astronomie de Lisbonne.

(2) Une année-lumière est la distance que parcourt la lumière en une année. Elle est égale à 9460 milliards de km.

(3) Il s'agit bien d'une masse équivalente à cinq fois celle de la Terre et non cinq fois inférieure à celle de la Terre comme nous l'avions écrit par erreur. Merci aux internautes qui nous ont signalé cette coquille.

humeur du matin


...primesautière ! J'ai digéré le trop plein d'hier soir..Je suis prête à affronter celui d'aujourd'hui !

Quoi ? Vous avez sursauté ? Oui,vous avez bien lu :on remet ça ! Tour de la famille maternelle dans l' Ain , à une demi-heure de chez moi..Ils sont adorables mais si nombreux !

Il fait déjà chaud ..mais je suis en forme et prête à affronter l'épreuve !:-)

mercredi 25 avril 2007

Humeur du soir


.......repue et gavée de nouveau ! Ce soir ,invitation chez mon fils :9 à table dans une chaleur d'été ..Délicieux repas mais on mange trop ! Je n'ai plus l'habitude et je cale !

Se gaver de belles choses

Et pour se repaître de belles et bonnes choses ..les sites des grands musées new-yorkais !
http://www.metmuseum.org/
http://www.moma.org/
http://www.whitney.org/
http://www.guggenheim.org/new_york_index.shtml

Blog de design

Devant la présentation de ce blog ( http://design.blog.20minutes.fr/ ) ,on ne peut qu'y courir ! Ce que j'ai fait avec plaisir ! Mission accomplie pour le journaliste !:-))

"Un plaisir pour les yeux. Nouvelle recrue de qualité parmi les blogs de 20 minutes, le blog du design offre naturellement une grande place au visuel. Mais le texte, informé et marrant, permet également à l’internaute de déchiffrer ce qui se trouve derrière ces belles images.De plus, comme de nombreux liens ouvrent le blog sur toute une série de sites consacrés au design, il constitue la porte d’entrée rêvée pour une séance de surf visuel.Cette nouvelle adresse nous est offerte par «Herveline» qui décrit ainsi son désir de bloguer sur le sujet: «Partir, c'est rêver. Revenir. Emerveillé, les yeux cernés, heureux. Raconter.»

Waouh Paul Mac Cartney !!!



Eleonor Rigby - Akustic Ensamble
Pour l'historique de la chanson , voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Eleanor_Rigby
Cette statue représentant Eleanor Rigby se trouve à Liverpool

La cité des Mortes : Ciudad Juarez


Au moment où un film choc avec des vedettes internationales ,commence à être projeté en salle ,je voudrais vous faire une petite piqûre de rappel ! Depuis 10 ans - dans l'indifférence officielle - des centaines de femmes mexicaines ont été enlevées ,torturées , mutilées ,violées puis assassinées . Je vous recommande donc le film : même s'il est nul , il dénoncera le scandale et fera peut-être bouger les choses !
Allez surtout sur le site http://www.lacitedesmortes.net/. Vous en apprendrez plus..

Un vrai loukoum !


Une de mes voisines vient de frapper à ma porte pour m'offrir un gros bouquet de muguet cueilli hier soir..J'en suis toute émue..Cette femme est d'un abord plutôt abrupt mais elle a des gestes d'attention d'une grande générosité.. Elle pense toujours aux autres et moi ,mon coeur fond !Je suis un vrai loukoum devant ses gestes :-)

Déroutant !







Décidément , la créativité et l'inventivité de certaines personnes me surprendront toujours ! Que restera t'il de tout ça ? Un projet de quartier , du plaisir et des envies ,de l'enthousiasme et des souvenirs ! C'est plutôt pas mal , non ?

La Déroute, tiré à 6 000 exemplaires, est vendu 14 euros en librairie (dont certaines Fnac) ou dans les lieux d'art (liste sur le site www.laderoute.info). Une signature avec l'artiste Nicolas Simarik (en couverture du catalogue) est organisée ce soir à 18 h 30, à la galerie Florence Loewy à Paris (9, rue de Thorigny, 75004).




Un bandeau noir à la Brigitte Bardot, un bermuda au genou et des collants sans pied de danseuse. A 13 ans, Marie-Pierre est une jolie mannequin de catalogue. Mais à la différence de ses congénères à la contestable maigreur, elle affiche de jolies rondeurs. Quelques pages, plus loin, une femme en fauteuil roulant présente les dernières créations de Lise de Grasse, une famille africaine étale sa joie de vivre et le troisième âge suit avec cannes et béquilles. Peaux claires, mates, foncées ou ridées, c'est un catalogue 100 % «vrais gens» pas un concept marketing.



Pavé de 1 000 pages, copie conforme de l'infatigable Redoute, il épouse en couverture l'orange pétant du logo, illusion parfaite. Sauf que lui s'appelle la Déroute. Et présente 650 habitants du quartier d'Empalot à Toulouse. Cet îlot de barres bétonnées a toutes les caractéristiques des cités que l'on rejette à la périphérie des villes : 6 500 personnes, 30 % de taux de chômage, 48 nationalités.




Pose, vocabulaire.



En reprenant au millimètre près la maquette de la Redoute, plus précisément celle du catalogue automne-hiver 2005 avec Lætitia Casta en couverture, l'artiste, Nicolas Simarik, a photographié les habitants dans leur vie quotidienne, adossé à l'entrée d'un immeuble, assis sur une rambarde métallique, rêveur dans un champ de pâquerettes, allongé sur un mur bétonné. «Ils ont tous été pris en photo avec leurs propres vêtements, explique l'artiste. Certains se préparaient, passaient chez le coiffeur, d'autres pas.» Les poses copient au geste près la position d'une main ou la largeur du sourire imprimés sur catalogue. Le vocabulaire laudatif du marketing est détourné et ajusté aux personnalités du quartier. «Précieuse et chaleureuse», Geneviève, l'assistante sociale, porte des vêtements «100 % solidaires». «Pose toujours, silhouette de rêve» accompagne les adolescentes, minois boudeurs, arrogance juvénile en jeans, ballerines, et tee-shirt rose bonbon.



Le très redoutien «Active Wear» devient un plus juste «Actif Ouais». La marque phare du vépéciste, Soft Grey, se transforme en André Daste, place emblématique du quartier. Pastiche total.




Banlieue en couleurs.



En donnant à chacun son quart d'heure de célébrité, Nicolas Simarik a voulu changer le regard que l'on porte sur les habitants des cités, montrer que leur environnement n'est pas composé que de voitures brûlées et de camions de pompiers caillassés. L'habituelle esthétique en noir et blanc avec jeunes à casquettes sur fond d'immeuble est laissée de côté pour adopter la «vie en rose» de la Redoute : couleurs vitaminées, slogans flatteurs, profusion de sourires. «En leur faisant jouer les mannequins, j'ai exagéré leur quotidien, dit Nicolas Simarik. Cette densité d'images positives contrebalance les représentations discriminantes.» Détournement visuel à but subversif, la Déroute produit un effet bluffant. A feuilleter le catalogue, on croit avoir l'original entre les mains. Les vêtements que portent les uns ou les autres semblent être la collection à venir, et les habitants d'Empalot ressemblent à ces mannequins encensés par notre société. «S'il y avait eu des prix, il y aurait eu des commandes, sourit Nicolas Simarik. Cette copie à l'identique montre la puissance d'une charte graphique : un véritable conditionnement visuel s'opère.» L'artiste s'était déjà amusé à détourner le quotidien Métro en Boulot . «J'en ai distribué 30 000 exemplaires en une journée. Les gens le prenaient sans regarder, alors que je leur donnais mon book d'artiste en lecture. Le pastiche permet de créer des alertes dans les habitudes de consommation.»




OEuvre subversive, la Déroute est aussi un projet culturel et social. Il ne serait jamais sorti sans le soutien de l'association toulousaine Entrez sans frapper, qui propage l'art contemporain dans les milieux éloignés des galeries et musées. «En accueillant un artiste en résidence à Empalot, explique la directrice Isabelle Tardiglio, nous voulons faire sortir l'art des lieux traditionnels et associer les habitants à la création d'une oeuvre.» Connu de tous, présent dans de nombreux foyers, le catalogue de la Redoute fut une excellente clé d'entrée. Détourné et pastiché, il fut immédiatement adopté par les habitants, les associations, les clubs sportifs, les commerçants... «Aujourd'hui, la représentation identitaire passe par l'habillement, particulièrement pour les jeunes, souligne Isabelle Tardiglio. C'était en plein dans leurs préoccupations.» Si les jeunes filles, les enfants ou les personnes âgées ont totalement joué le jeu ­ certains venant et revenant habillés différemment ­, les jeunes hommes et les pères de famille ont été plus difficiles à convaincre : pas le temps, peu d'intérêt pour un catalogue de mode jugé truc de fille ­ «c'est ma femme qui commande...»




Et la Redoute dans tout ça ? Offusquée d'avoir été pastichée ? Au départ, les promoteurs de la Déroute ont essayé d'enrôler le vépéciste comme partenaire. Enthousiaste sur le projet, le leader de la vente par correspondance a freiné à l'énoncé du titre. Trop négatif. «Si on leur avait dit "la Bonne Route", dit Nicolas Simarik, ils étaient partants.» Ils ont abandonné le projet, et plus donné signe de vie à l'association... jusqu'à ce que Libération les contacte cette semaine. Directrice de la communication externe, Geneviève Aerts ne tarit pas d'éloges sur le résultat. «C'est une formidable aventure solidaire et sociale, dit-elle. Le détournement est juste et plein d'humour. En nous adressant aux vrais gens, nous pensons que la mode n'est pas un diktat, elle appartient à tout le monde, elle est dans la rue. Illustrant ce même constat, la Déroute est à la fois très proche et très décalée de nous.»



100 % positif.

La sensualité du printemps


Un très beau texte de Régine Desforges :


Pêle-mêle :

Sur un air d’accordéon

C’est le printemps ! Le soleil, enfin revenu, rend les yeux des filles plus luisants, plus appuyés les regards des garçons. Il met des sourires sur les lèvres et de la gaieté au cour, en dépit des angoisses quotidiennes. Les terrasses des cafés sont à nouveau combles, les corsages gonflent, les tailles se libèrent et les jupes raccourcissent : il y a, dans l’air, comme un refrain de musette mâtiné de salsa... Les amoureux envahissent les jardins publics ou, main dans la main, se promènent au long de la Seine, joyeusement salués par les passagers des bateaux-mouches. À la pointe du square du Vert-Galant, les saules pleureurs ont repris la verdeur qu’on prêtait aussi à ce bon roi Henri, lequel, du haut de son cheval, domine piétons et véhicules qui vont et viennent sur le Pont Neuf. Un peu en aval, les curieux affluent vers la passerelle des Arts afin d’y admirer les monumentales sculptures du Sénégalais Ousmane Sow. Ils s’y pressent si nombreux que l’on craint de voir le fragile ouvrage se rompre et s’engloutir dans les eaux avec son grouillant chargement. Les chanteurs de rue que la froideur et la grisaille ont longtemps retenus chez eux, sont désormais de sortie, enchaînant rengaine sur rengaine pour notre plus grand plaisir. Au coin d’une rue, un groupe de gamines, mené par une jolie blonde, reprend en chour :
C’est si bon/ De partir n’importe où/ Bras dessus, bras dessous/ En chantant des chansons/ C’est si bon/ De pouvoir l’embrasser/ Et puis d’recommencer/ À la moindre occasion ...
"Charles Trenet ! " crie la ravissante blonde. " Pour tes beaux yeux, mignonne ", lance le chanteur en déployant son accordéon
Y’a d’la joie, bonjour bonjour les hirondelles,
Y’a d’la joie, dans le ciel et par-dessus les toits,
Y’a d’la joie et du soleil dans les ruelles
Y’a d’la joie, partout y’a d’la joie ! .
Une petite foule entoure maintenant le musicien, des piétons pourtant pressés s’arrêtent et les automobilistes, subitement patients, sourient penchés à leur portière. Trois agents de police battent la mesure du pied. Puis, sous les applaudissements, accordéon et chanteur se taisent. La Java bleue, demande le vieux fleuriste. " C’est pour te rappeler ton jeune temps, grand-père ", lui rétorque, goguenard, l’accordéoniste tout en s’exécutant.
C’est la java bleue/ La java la plus belle/ Celle qui ensorcelle...
La jolie gosse de tout à l’heure tend les bras au marchand de fleurs. Un bref moment d’hésitation et il enlace la jeune fille : ses jambes ont retrouvé ses vingt ans ! C’est qu’avant la Guerre, c’était un fier danseur, le Marcel, avant cette balle qui lui a laissé une patte folle...
Et que l’on danse les yeux dans les yeux/ Au rythme joyeux/ Quand les corps se confondent/ Comme elle au monde/ Il n’y en a pas deux/ C’est la Java bleue... .
À présent, c’est toute la rue qui danse, les flics comme les garçons de café, les vendeuses de la charcuterie comme les commis du supermarché. " Ça, c’est Paris ", murmure alors un touriste à fort accent germanique, avant d’écraser une larme...
Tout a une fin, pourtant, et chacun et chacune de retourner à ses affaires tandis que l’artiste récolte le fruit du bonheur qu’il a dispensé. Il s’en va, sans doute heureux d’avoir offert un moment de récréation aux habitants soucieux de la grande ville... Marcel qui n’a pas oublié sa galanterie de toujours, s’empresse de remettre quelques violettes à sa cavalière. La blondinette lui plante un baiser sur la joue.
- " Vous êtes un fameux danseur ", lui déclare-t-elle.
Le vieil homme rougit sous le compliment, regardant s’éloigner la gamine qu’il a vu grandir et qui s’épanouit aujourd’hui, aussi radieuse que le printemps lui-même.
La rue s’est apaisée puis a repris sa physionomie habituelle. Pas tout à fait, cependant : un regard attentif y décèle quelque chose d’une mollesse nouvelle, voluptueuse dans les gestes des passants, comme si la musique avait laissé de la douceur dans les cours, comme si elle y avait fait poindre le désir...

Reprenez votre vieil agenda !



(Selon Gill Eric Leininger, professeur de Yoga)


- D'abord, savoir se contenter de ce que l'on a et s'en émerveiller : un corps qui fonctionne, une famille, un toit, des vêtements, une voiture, un travail etc... autant d'éléments qui nous semblent dûs et dont on oublie la valeur.
- Remercier la vie et l'aimer, se réjouir de ses richesses, jouir des choses simples : le soleil, le ciel bleu, la rivière, l'architecture, l'art, le vent, la pluie, les créations humaines et naturelles, sont autant de choses devant lesquelles on peut s'extasier, à condition, simplement, de poser les yeux dessus et de prendre un peu de temps.
- Aimer et cultiver l'amour de toutes les vertus en relation avec le coeur : courage, cordialité, et aussi, rire de bon coeur.
- Faire attention aux mots : ne pas se laisser atteindre par ceux entendus et surveiller ceux que l'on prononce afin qu'ils ne blessent pas, mais qu'ils soient justes et doux comme le miel.

- Cultiver la douceur, la courtoisie, la gentillesse : elles feront du bien à soi en premier et aux autres ensuite.
- Travailler à se reconnaitre soi-même : chaque fin d'année, reprendre son agenda et le parcourir page par page et noter sur une feuille à part les meilleurs moments de l'année, les rencontres, les temps forts, les moments de bonheur plein mais aussi les moments où on a vaincu d'importantes difficultés. Après les avoir notés, les relire : on verra alors comme l'année a été pleine et belle, ce qui préfigurera une nouvelle année sous les meilleures auspices.

Humeur du matin


Y'a d'la joie

Bonjour ,bonjour les hirondelles

Y'a d'la joie

Par-dessus les toits ..

Merci Monsieur Trenet ! Cette chanson me trotte dans la tête depuis mon réveil ..

"Nous sommes ici-bas pour rire.Nous ne le pourrons plus au purgatoire ou en enfer.Et, au paradis, ce ne serait pas convenable. »
Jules Renard

Alors rions !

mardi 24 avril 2007

Bartabas et ses " levers de soleil "


Lorsque j'ai assisté à mon tout premier spectacle de Bartabas , c'était en pleine nature , au parc de Miribel-Jonage..La nuit , un monde fou , un froid de canard et la magie de ce chapiteau planté sur un sol détrempé..Des artistes ,des vrais ,des grands , des bosseurs et j'associe dans ces compliments cavaliers et montures..Bartabas fut beau ,froid et rigoureux ce soir-là..J'ignore si ce type sait sourire car je ne l'ai jamais vu ,un sourire accroché sur son visage..

Je viens de lire qu'il organise des " levers de soleil" , des moments au petit jour où il travaille avec son cheval ! La beauté et l'énergie de l'instant doivent rester gravés dans les mémoires des spectateurs ..


Comme il l'avait fait à Bagatelle, comme il l'a fait à Avignon ou dans une abbaye, en Belgique, Bartabas a également à son programme quelques « levers de soleil ». Ce sont des instants de grâce. Quand la nuit se dissipe et laisse place au jour, Bartabas fait travailler son cheval, Le Caravage. Un rendez-vous à l'île d'Aix, face à La Rochelle, lorsque Zingaro donnera Battuta, et d'autres dans le cadre du Festival des musiques sacrées de Fès, en juin. Le plus souvent, c'est avec une bande enregistrée que travaillent le cavalier et son beau cheval.
Mais au Maroc, les deux musiciens qui accompagnaient cette cérémonie au premier jour, à Bagatelle, seront avec lui. L'un, Kudsi Erguner, flûtiste, travaille régulièrement avec Peter Brook, l'autre, Nezih Uzel, chanteur et joueur d'oud, lui a été présenté par Chérif Khaznadar. À l'aube, moment très rare et inoubliable.


Voici une interview se Bartabas de 2006 :

«J'éprouve de plus en plus de plaisir à travailler solitairement avec mes chevaux au quotidien, le matin tôt avant les répétitions, de six heures à neuf heures. [...] J'ai donc eu envie de montrer comment, simplement, la dévotion à son travail, à son art, à l'écoute de son cheval, comme un musicien avec son instrument, peut dégager une émotion universelle sans en passer par la représentation.»Bartabas ajoute : «J'ai choisi de faire ce travail au lever du soleil, car c'est le moment où le corps et l'esprit sont le plus disponibles pour une écoute profonde.»Tous les matins, à l'aube, avant les échauffements et les répétitions, le directeur de Zingaro, avant tout interprète équestre, consacre à la pratique de son art un espace particulier. Ce moment intime parce que proche du travail essentiel - le dialogue, la relation à l’animal - entretenu quotidiennement dans la solitude des matins dégage une émotion particulière sans nécessairement avoir besoin d’en passer par la représentation. Bartabas a souhaité montrer ce qui le relie inéluctablement au cheval. L’écoute, l’attention, la recherche, l’essai, jusqu’à la beauté du geste et ces moments de grâce qui surgissent comme par magie. Dénué de toute composante spectaculaire, avec juste une présence musicale simple, ce travail ouvert sera donc présenté à un public restreint à l'Abbaye de Villers-la-Ville."

C'est beau , l'amitié

" l’ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri, va prêter un appartement de rêve à la famille Chirac : 180 mètres carrés face au Louvre, sur deux étages. De quoi couler une retraite tranquille au 3, quai Voltaire (7e) sur les bords de Seine à Paris. "
C'est bien d'avoir des amis fidèles !
Dites , Mr Hariri ,vous n'auriez rien sur la région lyonnaise ? Je cherche un appartement ..oh pas aussi grand que celui que vous prêtez aux Chirac ,évidemment ! Un petit 100 m2 me conviendrait parfaitement..
Que faut-il faire pour entrer dans votre cercle amical ? :-))
C'est le genre de nouvelles à me mettre de mauvaise humeur pour plusieurs jours !!
GRRRRRRRRR !

Humeur du soir


......repue ,gavée ! Ma délicieuse mère a eu l'idée de faire un repas crêpes ! Je suis lestée comme si j'avais avalé une barrique de mortier !:-))

Brassens



L'arc-en-ciel qui dure un quart d'heure

Personne ne l'admire plus.


[Georges Brassens]

In black and white..En noir et blanc !

J'écoute ce morceau en boucle depuis 10 mn ! J'adore !

Louis Armstrong and Johnny Cash - Blue Yodel No. 9

I would have never guessed, but Louis Armstrong was a guest on the Johnny Cash Show. This and the story about Satchmo and Jimmie Rogers show how diverse musical tastes these men had and once again that music is a great connector.
This is from episode 38, Oct., 28, 1970 and must be one of Satchmo's last performances. He was such a great performer right to the end and the Nashville audience and Johnny just loved him.
Louis Armstrong cracks everybody up at the start of the song: Let's give it to 'em in black and white.

Une drôle d'idée



Donner à voir ce qui se passe dans le monde entier à un moment donné. Voilà ce que Flickr va faire. Le 5 mai, à l’occasion des 24 heures de Flickr, le site communautaire de photo invite ses internautes à joindre un groupe créé pour l’occasion et à faire des photos de leur journée, où qu’ils soient.«Que se passe-t-il dans le monde en un jour? En un mot – la vie», dit, dans une envolée lyrique, la page d’accueil présentant l’événement. «Pour célébrer cette communauté mondiale», le site demande aussi aux photographes de préciser où ils pris leur photo pour qu’elle apparaisse sur une carte interactive.Les internautes auront jusqu’au 21 mai pour poster leurs photos du 5 mai. Le site proposera ainsi une vision du monde au cours de la même journée. Au bout du compte, paradoxalement, les meilleures photos seront sélectionnées pour figurer dans un exemplaire du plus vieux des medias: un livre.

Paul Ackermann


Cliquer sur " explore" et vous découvrirez des photos à tomber raides !

En fait ,ce site où vous pouvez vous inscrire est un site de mise en commun de photos .C'est intéressant !J'y ai choisi cette rose au hasard ..je la trouve parfaite de beauté..

Nostalgie :la nougatine


Ma mère et ma soeur évoquaient hier avec nostalgie ,les paniers en nougatine garnis de boules de sorbets , que mes parents achetaient pour les anniversaires. Le divin pâtissier qui nous régalait a disparu , vite remplacé par un boucher charcutier ..

J'ai donc recherché une recette de nougatine et le hasard m'a fait redécouvrir un exemplaire du magazine Modes et Travaux de 2006. Le chef pâtissier Christophe Felder y donnait sa recette personnelle . Chouette !


Matériel :

- 1 tapis en silicone ou un plan de travail légèrement huilé

- 1 spatule

- 1 rouleau

- 1 casserole à fond épais

Ingrédients :

-100 g d'amandes effilées

- 250 g de sucre semoule

- 5 gouttes de jus de citron

Pour 1 grande coupe ou 4 coupelles :

1 - Préchauffer le four à 170° ( th 5-6) . Verser les amandes sur une plaque de cuisson , les enfourner 5 à 7 mn pour les griller légèrement . Les garder au chaud .

2 -Verser le sucre dans la casserole et le faire fondre sur feu moyen .Laisser cuire jusqu'à obtenir un caramel blond .

3 -Baisser le feu et ajouter les gouttes de jus de citron . Attendre que le caramel prenne une couleur légèrement plus foncée .

4 -Incorporer les amandes torréfiées tièdes . Mélanger à la spatule pour les enrober complètement .

5 -Verser la nougatine sur le tapis en silicone . Travailler cette masse à la spatule en la rassemblant sur elle-même . Lorsque la nougatine devient plus difficile à travailler , l'étaler au rouleau .

6 -Découper en 4 si vous désirez des coupelles ou laisser en une plaque pour une seule grande coupe . Placer la nougatine tiède dans un récipient creux et placer un moule plus petit dedans pour garder la forme . Laisser refroidir .

A l' Anonyme souffrant

Un p'tit coucou gentil à notre Nikko ou l'" Anonyme" dans les commentaires ..En ce moment ,il est mou du genou !:-))
Je sais qu'il n'est pas sympa de me moquer de toi mais j'adore ça ! Courage et repooooooooos !Laisse tomber ton jardin,ta terrasse ,ta piscine ,ta pelouse , ta belle-mère etc..et pense à toi !

Site à décortiquer


Très gentiment indiqué par Palladio ,un site aux innombrables liens artistiques :


Et en furetant ,j'ai déniché un site fort bien documenté sur Nestor Burma dans les décors de Paris !On y découvre " les Frigos" entre autre ..

Douceurs

Quelques douceurs ? Hier , Michelle nous a préparé une salade de fruits fraîche et vitaminée : fraises + ananas + dattes ( le tout coupé en petits morceaux ) et jus d'orange..Bien mélanger le tout !Elle a servi aussi une tarte citron / noix de coco absolument divine mais à réserver aux amateurs de sucre..
- pâte sablée
- crème à préparer avec 170 g de sucre en poudre + 4 sachets de sucre vanillé + 1 sachet de noix de coco râpée ( 100 - 125 g) + le jus de 5 gros citrons + le zeste râpé d'un ou deux citrons + 3 oeufs battus en omelette .
Verser la crème sur la pâte et enfourner à four chaud pendant 30mn environ..th moyen :5 à 6

Ames sensibles , s'abstenir !

Cette vidéo pour vous convaincre d'apprécier intensément la vie sur la terre ferme ! Et le Sacre du Printemps ne me fera pas changer d'avis !:-))

Expo




L'exposition « La rue est à tous » aura lieu du 26 avril au 15 juin à l'Ecole d'architecture de Paris Val-de-Seine. Composée de témoignages, de projets d'agences, de photos et d'illustrations, elle proposera aussi un spectacle audiovisuel autour d'« une réflexion sur les usages de la rue ».

Une sublime invitation au voyage






















L'Ethiopie n'est pas un lieu que je choisirais pour des vacances mais la journaliste a fait un texte si agréable que je n'ai pas pu hésiter à vous le faire partager..C'est une invitation au rêve alors laissons-nous emmener sans parler !

Harar, une ville de poètes :
Un rocher mystique, des hyènes par dizaines, les fantômes de Rimbaud et de Corto Maltese, ce ne sont pas les légendes qui manquent à Harar, cité mosaïque et ville sainte de l'islam.
Par Virginie GOMEZ ( Libération )


C'est un tort de réserver la notion de «légende urbaine» aux seules mégalopoles occidentales. Harar, ville éthiopienne située à trois cents kilomètres à l'ouest de la capitale Addis-Abeba, est le berceau d'histoires autrement plus riches que les crocodiles cachés dans les couloirs du métro new-yorkais. On peut s'y perdre à chercher le fantôme d'Arthur Rimbaud ou la silhouette massive de Corto Maltese, voire se faire peur avec le mythe des hommes-hyènes, tapis à la lisière de la ville. Pour une première immersion, dévalez depuis la porte d'Harar (jonction entre la nouvelle ville et l'ancienne) l'avenue jusqu'à la place Ferès Mégala, en prenant garde aux coups de sang des boeufs, parfois emballés, qui disputent le passage aux taxis brinquebalants. A partir de là, toutes les rues mènent à d'autres ruelles, et l'entrelacs est bientôt si serré que les voitures n'y pénètrent plus. La magie du jegol ­ du nom de la muraille qui entoure la ville­ peut opérer. Résonnent dans l'enceinte des noms que n'aurait pas reniés Tolkien : celui des cinq portes Assum, Argo, Suqutat, Badro, Asmaddin, ou encore des protecteurs de cette ville de l'Est éthiopien : Abadir, son fondateur, aux alentours de l'an mil, et Nûr, le bâtisseur du jegol, bien des siècles plus tard.

Multitude de voiles.
La rue pentue des tailleurs est attirante, peut-être parce que s'y trouve le nombril d'Harar, un rocher aux pouvoirs mystiques. Elle a été baptisée Makina Girgir, en référence au cliquètement des machines à coudre à pédale. Dans les minuscules échoppes qui regorgent de tissus, les ménagères discutent le prix du mètre. Une vieille femme au visage rond et riant fait irruption. C'est l'une des deux contrebandières qui alimentent les commerçants en tissus importés du Somaliland. Le voyage est périlleux ; à chaque barrage, la douane tente de prélever sa dîme, alors «voilà la méthode», fait la hardie passeuse en relevant ses jupons. «Un ballot entre les jambes, et après, on prie.»
Des étoffes, il en faut pour tous les goûts. Harari, Oromo, Somali, religions et cultures se côtoient dans la quatrième ville sainte de l'islam. En témoignent la diversité des musiques et des langues, dont les accents s'échappent des échoppes en enfilade : barbier, quincaillier, vendeur de légumes et d'épices. La ville bruisse d'une multitude de voiles, chrétiens et musulmans, une mosaïque mouvante qui ne cache pas les visages. «Harar est un lieu singulier, clos sur lui-même, un point de jonction entre la chrétienté et l'islam des hauts plateaux éthiopiens», commente Jean-Claude Guilbert, ami et biographe d'Hugo Pratt, croisé par hasard.

«Sud mythique».
Mais, dans ses Ethiopiques, Hugo Pratt a plutôt été inspiré par le souvenir des guerres de religions, qui ont opposé jadis les émirs d'Harar aux empereurs chrétiens d'Ethiopie. «Les aventures de Corto Maltese dans la région valorisent le monde fantasmatique de l'Ethiopie versant islamique», explique Jean-Claude Guilbert. «Un principe guidait l'auteur, rappelle-t-il, l'idée que la vérité est un mensonge absolu et que le mensonge dévoile la vérité.» Ce principe convient à la maison Rimbaud. Arrivé dans la région en 1880, le turbulent poète n'y a jamais habité. Ancienne demeure d'un marchand indien construite au début du siècle dernier, réhabilitée puis ouverte au public en 1999, la maison Rimbaud est une imposante bâtisse en bois, à la façade ouvragée. Au deuxième étage, une collection de photos anciennes de la région. On y voit deux clichés de Rimbaud, l'air bougon. «Evidemment, tonne Fred Empis, vous vous rendez compte du temps de pause à l'époque !» Après de multiples galères, ce peintre français est venu à Harar parce qu'on lui disait qu'il ressemblait à Rimbaud, avec son désir de tout envoyer promener. Au contact de la ville, l'imaginaire a retrouvé un second souffle, et le peintre a un projet d'exposition qui, dit-il, fera mentir les clichés.
Rimbaud traînant son spleen sous son burnous dans les ruelles de la ville, très peu pour lui ! «Rimbaud, à Harar, avait trouvé son Sud mythique, martèle-t-il, le Sud qu'on cherche tous et dont il avait eu la prémonition dans certains de ses écrits.» C'était aussi quelqu'un de drôle qui savait faire rire aux larmes les habitants de la région. Ce n'est pas le moindre mérite du musée Rimbaud que de former une jeune génération de guides, traits d'union entre notre imaginaire et celui d'Harar.
Ainsi, confie Youssouf Ahmed, «peut-être qu'à Harar, il y a beaucoup de Youssouf, mais le seul Youssouf Rimbaud, c'est moi». Ancien guide, le jeune Jibril Bahar, passionné d'histoire, est aujourd'hui responsable de deux musées, le musée Rimbaud et le Musée national de la ville. Cette jeune «génération Rimbaud» se pose à la nuit tombée les questions éludées lors de la visite officielle. «Sur son lit de mort, Rimbaud appelait Djami (son serviteur et ami). Au fait, Rimbaud était-il gay ?»
Questionnements que le vent murmure aux oreilles velues des dépositaires des légendes urbaines, les hyènes d'Harar. A la lueur des phares d'un camion, elles se pressent chaque soir, avides de viande, autour du nourrisseur. Les touristes qui s'attendaient à quelques spécimens faméliques en sont pour leur frais. Elles sont des dizaines, sauvages et puissantes. Pourtant, même la nuit, lorsqu'elles traînent dans le jegol, elles n'attaquent pas les hommes. Autrefois, les gens croyaient que les forgerons, caste méprisée, se changeaient en hyènes au crépuscule. «C'est absolument faux», précise le nourrisseur.
Photographe animalier, Stéphan Bonneau ne perd rien du spectacle. Il est venu à Harar pour ces animaux, «il y a une relation millénaire entre Harar et les hyènes qui sont les éboueurs de la ville, c'est d'autant plus étonnant qu'en Afrique, ces animaux réputés dangereux entretiennent très peu de relations avec l'homme», explique-t-il. Les hyènes, Rimbaud, un type de fortification unique en Ethiopie selon le photographe, «tout cela confère à Harar une certaine qualité énergétique».
Certains voyageurs soutiennent que cette qualité s'apprécie mieux avec le qat, plante excitante, riche en alcaloïdes, consommée dans la région en quantité industrielle. Pas avare de végétal, Addis, un chauffeur de taxi qui dévale les rues à bord d'une petite voiture à trois roues, en propose. Le qat, ça l'aide à tenir jusqu'à 23 heures quand il faut travailler, et, le week-end, ça lui permet de dormir. «Il en faut pour prier, les voyants en ont besoin», explique un connaisseur. C'est aussi un ingrédient essentiel de la convivialité, le qat se mâche entre potes, pendant des heures.

Marché au qat.
A quelques kilomètres d'Harar, Adowei, la ville du qat, est surnommée New York, parce qu'elle ne dort jamais. Il y a les livraisons du matin, et celles du soir. Sur le marché, on vend un bien unique : le qat. Les hommes portent les ballots de branches feuillues, les femmes vendent ou achètent, assises sur des nattes. Chaque jour, un avion chargé de précieuse verdure décolle vers Djibouti, Adowei alimente aussi la Somalie et Londres. Le kilo peut s'échanger à plus de 30 euros. Pas étonnant que les fermiers du cru délaissent peu à peu le café d'Harar, si réputé, dont les fèves s'échangent à deux euros le kilo. Les antennes paraboliques qui poussent près des maisonnettes témoignent de la prospérité d'Adowei.
Les tribunaux islamiques somaliens qui ont pris le pouvoir à Mogadiscio ont interdit la consommation de qat, mais les commerçants ne sont pas inquiets, tant les cargaisons s'écoulent vite. D'Harar, la piste qui grimpe ver Djidjiga, non loin de la frontière avec la Somalie, offre une vue imprenable sur la cité ocre hérissée de minarets. Les plantations de qat, mêlées aux sorghos, caféiers, papayers tapissent la vallée. Des sycomores, arbres sacrés, ombragent des tombes. Beauté paisible, alors qu'une guerre qui couve entre la Somalie et l'Ethiopie, menace de ranimer les vieux démons, réconciliés dans le jegol.

Boutiques des Musées de France



Pour des cadeaux originaux , saviez-vous qu'il existait une boutique de la Comédie Française ( http://www.comedie-francaise.fr/boutiques/lignecf.php ) ainsi qu'un catalogue des Musées de France ( http://www.museesdefrance.com/?language=fr&partenaire=Rmn ) ?
J'ai déjà commandé en ligne à la boutique des Musées de France . Originalité et facilité d'utilisation !Des reproductions certifiées et d'excellente qualité vous sont proposées !

Et aussi :

Fête de la Nature



http://www.fetedelanature.com/index
La musique a sa fête, le patrimoine ses journées, les amoureux la Saint Valentin... et la Nature, alors ? La Fête de la Nature est l'occasion de rassembler tous les acteurs de la protection de la nature et le grand public en un évènement unique, fort et convivial, au cœur de la nature, organisé à l'échelle de tout le territoire national (métropole et outre-mer).
Pour sa première édition, la Fête de la Nature sera lancée les 19 et 20 mai 2007, quelques jours avant la journée mondiale de la biodiversité (22 mai).
Partout en France, des milliers de sorties et d'activités ludiques et familiales seront proposées à tous les Français par les acteurs de la protection de la nature. Le public pourra ainsi découvrir les richesses de la faune et de la flore, comprendre l'importance et les enjeux de la protection de la biodiversité et rencontrer des professionnels et des bénévoles qui ont pour passion de protéger la nature, de la gérer et de l'embellir.
L'objectif de cet évènement est de permettre aux citoyens de renouer des liens forts avec la nature, de se (ré)approprier le plaisir qu'elle nous procure. De l'émerveillement naît l'envie de comprendre, puis celle de préserver.
La Fête de la Nature sera aussi une occasion exceptionnelle de sensibilisation aux urgences et aux enjeux de la protection de la biodiversité en métropole et dans l'outre-mer. Elle permettra ainsi à tous de s'interroger sur la place de l'homme dans la nature et sur sa responsabilité dans la conservation de la biodiversité.
La Fête de la Nature est née de la volonté des réseaux français liés à la conservation de la nature rassemblés au sein de l'UICN France et du magazine Terre Sauvage, qui a fait de la relation de l'homme à la nature le cœur de son projet éditorial. La Fête de la Nature est conduite par un comité de pilotage composé de grands réseaux de protection de la nature français et est coordonnée par l'UICN France et Terre sauvage.
Et un petit jeu sur les chants d'oiseaux..juste pour faire le point sur nos connaissances :

Plus près des étoiles avec STEREO




http://www.nasa.gov/mission_pages/stereo/main/index.html
Stereo n’est pas un gadget. Sa mission doit permettre de mieux comprendre et prévoir les tempêtes solaires (...) qui affectent tous les systèmes de communications des avions et engins spatiaux, perturbent la distribution électrique sur la terre et présentent un danger pour les astronautes dans l'espace.Durant leur mission de deux ans, ces deux sondes jumelles parties en octobre vont pouvoir explorer l'origine, l'évolution et les conséquences interplanétaires de ces éjections de masse coronale (EMC), le plasma solaire projeté dans l'espace à la suite de puissantes explosions.
D'après AFP
Et pour en savoir plus ,un site en anglais :
www.sstd.rl.ac.uk/Stereo/Gallery/launch.htm.

Humeur du petit matin


...... Je vais bien , tout va bien ! Corps reposé et des fleurs dans la tête :-)

lundi 23 avril 2007

Humeur du soir


...le coeur et la tête remplis de bonnes choses positives ! cette journée fut fatigante : trop mangé ,trop parlé,trop ri mais retrouver ses racines fait un bien fou ! C'est une cure de Jouvence !


Image trouvée sur le joli site www.berceaumagique.com

Journée retrouvailles


L'année dernière - grâce au site Copainsdavant - j'avais retrouvé une amie d'enfance qui m'était très chère . Les retrouvailles furent à la hauteur de l'amitié qui nous unit au collège puis au lycée .

Sur mes conseils , ma soeur a fait de même et a retrouvé sa jeunesse .Cette semaine ,se déroulent les retrouvailles avec plusieurs de ses amies d'enfance .Aujourd'hui ,nous avons revu Chantal et Michelle . Le destin fait drôlement les choses :elles ont été enseignantes - comme nous - et habitent le même immeuble . Incroyable mais vrai ! Repas au soleil d'une jolie terrasse chez Chantal..Son père - que nous avions connu- est passé nous saluer..Quel plaisir de se remémorer les années de galère dans un quartier pauvre ! 4 h de sourires et d'émotion ! Ensuite ,nous avons descendu 2 étages pour retrouver Michelle..Elle ,nous ne l'avions pas perdue de vue !Les liens s'étaient juste un peu distendus..

Là aussi ,2 h de fous-rires en évoquant les années d'adolescence puis de jeunes filles remuantes..Des kilos de photos en noir et blanc se sont échangés ,des promesses aussi ..Nous sommes rentrées avec des étoiles dans les yeux et un supplément de chaleur au coeur !


" Pour moi, le bonheur, c’est de se sentir beau dans le regard des autres."
(ALBERT JACQUARD)

J'achète !

La clarinette ,c'est chouette !

Husnu Senlendirici - clarinette show

Earth Day


La journée de la Terre (Earth Day en anglais) est le nom d'une célébration :le 22 avril ,jour de la saint Alexandre, initiée en 1970 aux États-Unis . Ce dessin a été pris sur Cagle .

Le livre ancien et l'estampe au Grand Palais


J'aime les livres ,les livres anciens .Ils me procurent une émotion indescriptible !J'aime l'idée que plusieurs personnes ont amoureusement fabriqué ces ouvrages ..Avez-vous déjà promené vos doigts sur une belle couverture , sur une reliure en relief..? C'est sensuel ..

Pour être franche , j'ignorais la définition du mot " incunable" utilisé au début de l'article .J'ai donc fouiné et ai trouvé cet article de Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Incunable


Les belles lettres:
Pendant quatre jours, les amateurs d'incunables, livres anciens, cartes, manuscrits et estampes se retrouvent au Grand Palais. Un marché en plein développement.

Après le Salon du livre au Grand Palais, le Salon du livre ancien, toujours dans ce lieu parisien prestigieux. C'est l'occasion pour les collectionneurs, de plus en plus nombreux et de plus en plus avisés, de s'intéresser à ce marché discret, dont les prix suivent les autres secteurs à la hausse, mais où la spéculation reste limitée. Ce salon accueille 160 libraires et présente 50.000 ouvrages: c'est, avec celui de New York, le plus important du monde. On y trouve des incunables, des enluminures, des livres anciens, des reliures, des cartes géographiques, des gravures, des autographes et même des tapuscrits (manuscrits écrits à la machine comme ce rare texte d'Orson Welles, seul document original en vente relatif à son émission radiophonique de 1938 qui sema la terreur dans toute l'Amérique (prix proposé : 100.000 euros).


Plus classiques sont les livres anciens, mais ceux mis en vente ici sont particulièrement rares et donc chers : ainsi un livre de 1472, un exceptionnel livre de guerre illustré paru à Vérone présentant d'étranges machineries (500.000 euros), les "Heures de Marie-Antoinette de Naples en latin et français avec 14 grandes enluminures vers 1483 (110.000 euros), un "Art de la Science des lettres antiques" de Geoffroy Tory de 1529 (80.000 euros), , des autographes (une lettre de Sigmund Freud pour 28.000 euros), des livres illustrés (deux tomes du Livre de la jungle avec 130 compositions de Paul Jouve pour 25.000 euros) et même des planches de dessins animés (de 1.000 à 60.000 euros pour Tex Avery). On peut tout de même acquérir des ouvrages plus accessibles: les prix démarrent auotour de 500 euros.


En complément, une partie de la manifestation est consacrée à l'estampe, un secteur en pleine explosion, car on peut y acquérir des oeuvres en tirage limité d'artistes de grand renom à des prix (encore) accessibles. Ainsi, une belle lithographie d'Adami (autour de 2.000 euros), de Calder (3.500) ou Miro (5.000) ou une estampe raffinée du Japon d'Hokusai ou une gravure sur bois de la fin du XIXème siècle d'Hiroshige (de 2 à 8.000 euros).


- Salon du livre ancien, du 26 au 29 avril, Grand Palais, renseignements : www.salondulivreancien.fr