dimanche 27 janvier 2008

Tsonga : raté !


C'est rageant mais ce sera pour une prochaine fois ! il n'a pas démérité et je boxe le premier qui ose le dire !

Le tennis en riant...si, si ! c'est possible !






Muette !


Oui, oui, vous avez bien lu ! Je serai muette pendant une heure ou deux , le temps de me poser devant la finale de l' Open d' Australie..Je vais soutenir Jo-Wilfried Tsonga pndant SA finale ! Si vous m'entendez hululer de joie ou de rage, n'appelez pas le 17 !

Ah, lointains souvenirs du temps où, jupette au vent, je galopais derrière des balles jaunes récalcitrantes :-)

Allez, on pousse derrière ce jeune athlète atypique et attachant !

Moment de poésie



"Je me souviens de ce bouquet d'anémones

J'avais cru que le coeur de mon amant était dedans.."

Valérie Rouzeau


J'ai craqué pour ces deux vers. Mille excuses d'ignorer l'avant et l'après de ces vers ! J'ai découvert Valérie Rouzeau grâce aux sites de Marc Pautrel..Un véritable régal d'intelligence et de finesse, cet homme!



Collection de livres en ligne


Léo Scheer devient le premier éditeur à créer une collection de livres en ligne, intitulée M@nuscrits. Il propose aux lecteurs des manuscrits bruts non retravaillés avec l'éditeur .

http://www.leoscheer.com/index.php
http://www.leoscheer.com/spip.php?page=manuscrit
Une réaction parmi d'autres :
http://www.archicampus.net/wordpress/?p=178

Philip Glass

Philip Glass - découvert grâce à Jean-Marc ( http://ravissement.blog.lemonde.fr/).. Et oui, je ne connais pas tout, même si ma fille Anaïs me surnomme ( gentiment ? ) " le Petit Robert sur pattes " :-)
Ses répétitions jusqu'à la litanie hypnotique, sont très séduisantes.



Etudiants créateurs


http://www.lespremonitoires.net/
Le Printemps de la création étudiante

Des facteurs et la littérature


J'adore cette image de facteurs basculant brusquement - et sans le vouloir - dans la littérature. ( image tirée de " l'école des facteurs " de Jacques Tati )


Charleville-Mézières - Ardennes
"J’ai commencé à recevoir des lettres pour Arthur Rimbaud dès que j’ai pris ma nouvelle tournée en 1993."
Michel Pion 56 ans, facteur depuis 37 ans
Lettres à Arthur
Il n’avait pas de passion particulière pour la poésie, encore moins pour Rimbaud, l’enfant du pays. C’est au vélo que Michel Pion consacrait l’essentiel de son énergie. Un amour de jeunesse qu’il n’a jamais abandonné. D’ailleurs, le jour où il raccrochera son vélo jaune, rattrapé par l’âge, il décrochera… son vélo de course. Trente-sept ans de tournée ne l’ont pas lassé d’un sport auquel il s’adonne depuis l’âge de dix-huit ans. Il a commencé sur route avant de bifurquer vers le cyclo-cross, qu’il a pratiqué en compétition de 1967 à 1979, au niveau régional. Au vélo, il doit encore la rencontre avec sa femme. Il avait alors vingt-six ans, venait le matin en vélo à La Poste, faisait sa tournée à vélo, rentrait chez lui à vélo et, l’après-midi, suivait l’entraînement. Un dimanche, il ressent une violente douleur dans le cœur, comme un coup de couteau. Il était paralysé. Appelé d’urgence, le docteur le déclare intransportable. Il dit à ses parents : « s’il passe la nuit, il vivra ». Ça a duré quarante-huit heures et, le mardi, Michel part à l’hôpital faire des examens. Comme les médecins ne trouvent rien, ils insistent pour qu’il passe d’autres tests. Il signe une décharge et quitte l’hôpital. Il n’a plus jamais eu mal, a repris la compétition et épousé la manipulatrice en radiologie. Mais c’est grâce à La Poste qu’il a rencontré Rimbaud. Facteur à Charleville-Mézières, Michel Pion reçoit les missives adressées au poète, enterré dans sa ville natale après avoir couru le monde.
“J’ai commencéà recevoir des lettres pour Arthur Rimbaud dès que j’ai pris ma nouvelle tournée en 1993. Je me suis renseigné auprès des collègues : ils m’ont confirmé qu’ils en recevaient régulièrement, plus d’un siècle après sa mort ! Elles viennent du monde entier : Italie, Russie, Japon… L’adresse est parfois exacte – cimetière municipal – ou plus fantaisiste. J’ai des « rue du bateau ivre », « avenue des illuminations » ou « rue du dormeur du val »… Mon prédécesseur les retournait à l’expéditeur ou, si l’adresse ne figurait pas au dos de l’enveloppe, il les envoyait au Centre Courrier de Libourne, chargé de la recherche de l’expéditeur. C’est la consigne lorsqu’une lettre ne peut être distribuée. Moi, je suis collectionneur dans l’âme. Alors j’ai demandé à les garder, pour les transmettre au musée Rimbaud. Au passage, je les marque d’un très officiel « personne décédée depuis cent quatorze ans » suivi de ma signature. Il y a cinq ans, un de mes collègues, correspondant du journal local, a eu vent de l’histoire. Il en a fait un article. Depuis, je ne cesse de faire des détours par le cimetière, pour être interviewé, photographié ou filmé… Pour mes clients, je suis devenu « le facteur Rimbaud » ou… « Arthur ». Pourtant, je n’ai pas une passion particulière pour la poésie. Je m’intéresse plutôt à l’histoire de La Poste et à celle de la Seconde Guerre mondiale dans la région. Ici, on s’est beaucoup battu. Les Ardennes étaient à la fois zone interdite et point de passage avec la Belgique. J’en parle avec mes vieux clients et ils me racontent ce qu’ils savent. Parfois, ils sortent des trésors : objets, photos, documents d’époque… L’un d’eux, aujourd’hui décédé, était une personne très simple, mais douée d’un sens de l’observation peu commun. Il s’était toujours refusé à écrire ses souvenirs. Un jour, je lui ai dit : « Chaque soir, en vous mettant au lit, vous prenez une feuille de papier et vous écrivez ! » Il a laissé un témoignage d’une valeur inestimable… On dit souvent que les femmes vivent plus longtemps que les hommes. Sur ma tournée, j’ai remarqué autre chose : quand l’homme se retrouve seul, il a tendance à se laisser mourir. Alors, chaque fois qu’un de mes clients devient veuf, je l’encourage à aller déjeuner le midi dans une petite brasserie où l’ambiance est familiale. Année après année, une table d’amis s’est constituée, qui a redonné le goût de vivre à beaucoup. Le doyen a quatre-vingt-dix-neuf ans et s’y rend toujours à pied !
Quand on est facteur, il faut avoir du cœur. Une de mes clientes se déplace difficilement et j’ai pris l’habitude de lui monter son courrier, au 4e étage. Un jour, j’ai soudain vu son plafond se fendiller. Je n’ai eu que le temps de me jeter au sol, dans le vestibule, avant qu’il ne s’effondre d’un bloc. Par chance, le fauteuil où elle se trouvait a été épargné. Elle était quand même sérieusement sonnée. J’ai remonté les pièces du téléphone et j’ai appelé le 18. J’étais moi-même blessé au dos, mais j’ai obtenu du SAMU la permission de finir ma tournée avant d’être emmené à l’hôpital. Le lendemain, mes collègues m’ont acheté un casque. Depuis, à chaque date anniversaire, cette cliente m’offre le champagne. Dans quelques mois, je prends ma retraite. Je déposerai ma dernière casquette sur la tombe de Rimbaud.”
Extrait du livre "Facteurs en France" Tome 1 Editions Textuel



"Nous recevons des lettres sans adresse, destinées à Georges Sand, parfois à Aurore Dupin."
Alain Guillot 49 ans, facteur depuis 31 ans
Sur les pas de George Sand
La Creuse sinue le long de berges sauvageonnes, la route épouse chaque courbe de la rivière. Alain Guillot regarde par la fenêtre la succession des champs où paissent les vaches de race limousine. Un petit chignon de crins ébouriffés leur donne l’air de sortir du lit… Alain ne se lasse pas de ce paysage du Boichaut Sud… Facteur depuis 1975, il a commencé sa carrière ici, à Orsennes. Après deux ans de remplacements, il devient titulaire à Paris. Sept ans de capitale avant de retrouver le pays natal. Alain Guillot est un homme de la terre, à Paris la nature lui manquait trop. En février 1984, il retrouve avec délices les chemins de son enfance. Sur sa tournée, il dessert deux villages : Gargilesse et Cuzion, 193 foyers hors saison, 300 en été. Ses clients sont souvent des amis, anciens camarades de l’école communale, agriculteurs ou artisans. Il est rare qu’il dépose une lettre dans une boîte. Ici, on frappe à la porte, on pose le courrier sur la table, sur le rebord de la fenêtre, derrière le volet. Pour qui le remplace, sa tournée est un parcours diabolique, il faut se souvenir des habitudes des uns et des autres. Alors Alain a tout noté, un vrai road book, avec ses mentions spéciales. Le soir après sa tournée, il retrouve l’exploitation familiale : vingt têtes de bétail, 20 hectares de céréales. Avec son frère, il aide leur père à tenir le domaine. Aussi Alain n’a guère de temps pour les loisirs. Un peu de chasse avec les copains, du jardinage aussi. Le vrai loisir d’Alain c’est d’être ici, dans ce Berry qu’il aime tant.
“Nous recevons des lettres sans adresse, destinées à George Sand, parfois à Aurore Dupin. L’auteur de La Mare au Diable avait une maison à Gargilesse qui est devenue un musée. Une de ses héritières vit toujours dans le village. Je lui remets chaque fois ses courriers. Une fois, une lettre est arrivée avec cette indication : “Maison de George Sand, pour la dame aux longs cheveux noirs.” C’était pour l’un des guides qui assure les visites. Il y a quelques années, une lettre des Pays-Bas est arrivée en France avec cette seule mention : “Monsieur de Paris, Maison avec trois grandes roses dans le mur, la rue à Gargilesse au Nord de Cuzion.” Après que les bases de données de La Poste l’eurent dirigée vers le centre courrier d’Orsennes, j’ai tout de suite pensé à une maison de Gargilesse, dont la façade est ornée de trois magnifiques rosiers grimpants. Après vérification, c’était une fausse piste. Sur Cuzion, il y avait une autre possibilité que nous avons explorée avec ma collègue, qui fait la tournée sur une partie de ce village. Nous avons repéré une maison qui correspondait à la description. Son propriétaire avait reçu quelques mois plus tôt un groupe de pèlerins des Pays-Bas et les avait invités à déjeuner chez lui. Gargilesse et Cuzion sont des étapes sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. De retour aux Pays-Bas, ils avaient voulu remercier leur hôte, mais ils ne connaissaient pas son adresse. Faire la description de la façade et de ses trois rosiers était une excellente idée. Pour nous qui passons tous les jours devant les mêmes paysages, dans les mêmes rues, ce genre de détail ne nous échappe pas.
Chez nous, il y a tant de légendes, le Berry est une terre de mystère et d’histoires. Certaines statues de saints sont réputées donner de la fécondité aux femmes. Tenez, regardez, sur cette porte, il y a une petite plaque avec cet avertissement : “Chat bizarre” ! Vous ne verrez pas ça souvent, d’habitude on prévient quand un chien est méchant. Ici, c’est d’un chat dont on imagine qu’il faut se méfier. Mais bon, ça ne fait pas tout le métier. Je préfère les gens bien vivants, prendre du temps avec eux, parler de tout et de rien. Avant, j’étais souvent invité à déjeuner. Ça n’arrive plus très souvent, les temps changent.”
Extrait du livre "Facteurs en France" Tome 2 Editions Textuel

Musée Maillol




Le musée Maillol, en partenariat avec la Fondation La Poste, présente jusqu’au 4 février 2008, une exposition collective où sont réunies pour la première fois les œuvres de Max Beckmann, Otto Dix, George Grosz et Ludwig Meidner, ainsi que celles des peintres moins connus comme Conrad Felixmüller, Erich Heckel, Walter Gramatté et John Heartfield.

Ces artistes allemands, qui pour la plupart se sont portés volontaires en 1914, inscrivent sur la surface du papier et de la toile la violence inhumaine de la guerre, décrivent les instants de mort et de destruction, et dénoncent, après la défaite de 1918, le marasme dans lequel la société allemande est plongée. Des dessins et gravures aux traits incisifs, des peintures et aquarelles aux couleurs agressives, une série de cartes postales « illustrées » qu’Otto Dix a adressées depuis le front à sa compagne, forment un ensemble sans équivalent qui couvre la période de 1913 à 1930. Préparée par Annette Vogel, directrice du bureau représentatif de la Collection Sabarsky à Munich et Bertrand Lorquin, Conservateur du musée Maillol, l’exposition « Allemagne, les années noires » interroge les rapports existant entre l’art et l’Histoire...
Nathalie Jungerman

Election américaine




Très intéressant si vous êtes un peu perdu dans les plis de la bannière étoilée.

Partenariat intéressant

"Un accord a été conclu le 19 janvier entre l’Institut du Monde Arabe (Paris) et la Biblioteca Alexandrina (Alexandrie), deux des organismes majeurs pour la culture arabe dans le monde.
Il permettra d’organiser en commun échanges, colloques et expositions.
Une grande exposition sur la campagne d’Egypte de Bonaparte est ainsi d’ores et déjà prévue pour l’an prochain, ainsi que des expositions conjointes sur deux des plus grands artistes égyptiens du XXe s. : la chanteuse Oum Khalthoum et l’écrivain Naguib Mahfouz.
Le projet tourne également autour de la volonté de créer des échanges sur la numérisation de données.
Créée il y a cinq ans, la Biblioteca Alexandrina a pour vocation d'offrir des espaces d'exposition, de recherche et de conférences. Elle est partenaire de la World Digital Library.
Nonfiction.fr

http://www.bibalex.org/French/index.aspx
http://www.imarabe.org/

Et si vous écriviez à un écrivain ?



http://bibliobs.nouvelobs.com/2007/10/09/chers-auteurs
lettre ouverte à votre grand écrivain

Nouveau journal, nouveau blog

http://www.leblogde21.com/
Le blog de XXL

Et le vainqueur est..



http://www.bdangouleme.com/
Et le palmarès :
http://www.bdangouleme.com/49-palmares-2008-fauve-dor-meilleur-album

Cette année encore, le palmarès du festival de la BD d’Angoulême a récompensé la bande dessinée exigeante et de qualité. Le Fauve d’Or, prix du meilleur album, va à l’Australien Shaun Tan pour Là où vont nos pères. Une histoire sans parole. Une splendide allégorie du drame de l’immigration aux Etats-Unis au début du siècle dernier. Le destin d’un père qui quitte femme et enfants pour s’installer dans un pays fantasmagorique. Le propos de Shaun Tan est d’autant plus marquant et universel qu’il est dépourvu de dialogues. Son dessin académique et raffiné a su toucher le jury qui a également récompensé sept albums d’un prix Essentiel.


7 prix Essentiel + 1 Jeunesse

Exit Wounds (Actes Sud BD), de Rutu Modan.

La Marie en plastique (Futuropolis), de Pascal Rabaté et David Prudhomme.

Ma Maman est en Amérique… (Gallimard), de Jean Regnaud et Emile Bravo.

R.G. (Bayou/Gallimard), de Frédéric Peeters et Pierre Dragon. Trois Ombres (Shampoing/Delcourt), de Cyril Pedrosa.

L’Elephant (Vertige Graphic), d’Isabelle Pralong (Essentiel Révélation) Moomin (Le Petit Lézard), de Tove Jansson (Essentiel Patrimoine)


Jeudi avait été remis l’Essentiel Jeunesse au tome 10 de la série Sillage (Delcourt) de Morvan et Buchet.

Enfin, nouveauté de cette édition, un prix du public, l’Essentiel Fnac/Sncf, a été cette année remis à Kiki de Montparnasse (Casterman), de Catel et José-Louis Bocquet.

Benjamin Chapon

Citation du matin



"Les caresses sont aussi nécessaires à la vie des sentiments
que les feuilles le sont aux arbres.
Sans elles, l'amour meurt par la racine."
Nathaniel Hawthorne


JE NE VEUX PAS MOURIR PAR LA RACIIIIINE ! J'VEUX DES CARESSES ! J'VEUX DES CALINS !

Humeur du matin


...coupée en 2 ! Coeur et tête triomphants alors que le corps - brisé en menus morceaux - tente de survivre!

Douze heures de participation à un déménagement vous travaillent le corps...Mon optimisme congénital compense l'épuisement avec les jolis quartiers découverts au gré des voyages. Ambérieu en Bugey est une petite ville qui a grandi en s'étirant vers les collines du Bugey et la plaine voisine. De vieilles maisons bourgeoises et des fermes ont été happées par l'urbanisme sans que la voirie suive le pas. Les rues sont tortueuses, les pâtés de maisons ont des formes surprenantes..Pas de possibilité de stationner dans ces anciens chemins reconvertis en rues..

C'est pittoresque et émouvant. Enfin, moi, cela m'émeut :-)

samedi 26 janvier 2008

Waouh !

Le 8 juin dernier la danseuse Darcey Bussell faisait ses adieux à la scène avec le sublime Adieu du Chant de la Terre de Gustav Mahler.

Au Royal Opera House, Covent Garden.

Citation du matin



"J’ai enfin trouvé le pourquoi du comment : tout est dans le parce que. "


Trouvé cette citation hier, au cours de mes errances bloguesques. Elle m'a fait sourire!

humeur du matin


...très " château-branlant" comme on dit chez moi!

Jambes en coton, en flanelle, enfin en n'importe quel tissu mou..mais " à coeur vaillant, rien d'impossible "!

Je m'étais engagée à aller aider mon boss à déménager et j'irai! Je n'ose même pas imaginer dans quel état je serai ce soir :-)

J'enfourche donc mon destrier blanc,je pose le heaume sur ma tête, saisis ma lance et me jette dans la bataille!

vendredi 25 janvier 2008

Reçu avec délice

Reçu par courriel, l'adresse du blog de Jean-Michel:
http://mayot.over-blog.com/
Je vais m'y plonger avec délectation..Merci Jean-Michel

Ils sont sans pitié !






...et on adore ça ! :-)

Ils sont vraiment doués, les gamins !



Depuis des siècles, un être artificiel redonne vie au monde qui l'entoure grâce à la musique. Sauf que cette fois tout va changer…
De :Azad Lusbaronian Léandre Lagrange Antoine Dekerle
Prod :SUPINFOCOM VALENCIENNES 2005"

Coup de crocs


Je m'énerve toute seule dans mon coin et ce n'est pas bon pour ma santé. Je vais donc partager ma colère contre certains journalistes qui n'ont que ce nom et pas le talent.

Dans l'affaire de la Société Générale - affaire énorme, je le reconnais -, le nom du " suspect " est jeté en pâture sans même une enquête approfondie de la police, de la banque, des services de l'état, etc..

Sont jetés dans l'arène médiatique, son nom, son âge, sa photo, le nom de sa ville bretonne, le nom de l'université lyonnaise où il a suivi des études et même le fait qu'il se soit présenté sur une liste électorale en 2001 !

De qui se moque t'on? Je suis scandalisée par tant de légèreté chez nos chers journaleux..Espèrez-vous faire du chiffre en vous lançant sans filet dans cette histoire?

Prix du reportage multimédia



http://prixreportage.fr.msn.com/
Rue89 et MSN s'associent pour créer un Prix du reportage multimédia. Ce Prix a pour thème l'environnement. Le concours est ouvert à toute personne déclarant ne pas être journaliste professionnell(e) et ne pas détenir de carte de presse. Est encouragée l'utilisation de plusieurs médias (vidéo, photo, diaporama, son) en plus du texte. Parmi les sujets possibles, les reportages ou les enquêtes soumis par les candidats peuvent porter sur des dysfonctionnements en matière d'environnement ou au contraire sur des solutions innovantes permettant de lutter contre la pollution, le réchauffement climatique ou de favoriser la biodiversité.


Quel est le calendrier?
Le concours sera ouvert pendant trois mois, du 1er décembre 2007 au 28 février 2008. Au cours de cette période et pendant les sept jours suivant la clôture, dix reportages seront sélectionnés pour la finale, cinq par Rue89 et MSN, cinq par les internautes. Un jury composé de personnalités liées à l'environnement, au journalisme et à l'Internet est ensuite appelé à choisir le vainqueur et à établir un classement. Le Prix du reportage multimédia Rue89-MSN sera décerné fin mars. Sera également décerné un Prix des internautes, issu du vote des visiteurs du site.


On gagne quoi?
Le premier prix est récompensé par le financement d'un reportage à l'étranger, à hauteur de 3000 euros, publié sur Rue89 et MSN, et une caméra. D'autres prix tels que des caméras, téléphones portables sont également en jeu. Pour en savoir plus, cliquer ici.


Comment envoyer les reportages?
Les candidats doivent d'abord procéder à l'inscription sur le site en donnant leurs nom, prénom, adresse e-mail, en créant un nom d'utilisateur (pseudo) et un mot de passe. Ils ont ensuite accès à une plateforme leur permettant de télécharger les éléments multimédia (vidéo, audio, diaporamas) et le texte de leur reportage. Il est demandé de télécharger au moins une photo au format 470x160 pour harmoniser la présentation des sujets sur la page d'accueil. Les candidats doivent détenir les droits sur tous les contenus téléchargés (sauf contenus libres de droits). Un mode d'emploi disponible sur le site détaille les différentes étapes de la mise en ligne.


A quoi sert le vote des internautes?
Au fur et à mesure de la réception des reportages, Rue89 s'assure qu'ils correspondent au thème du concours et qu'ils ne soulèvent pas de problèmes de légalité (diffamation notamment). Les reportages ainsi validés sont mis en ligne sur le site du concours. Les internautes inscrits sur le site sont appelés à voter pour les reportages de leur choix et peuvent les commenter. Les cinq sujets qui recueillent le plus grand nombre de voix sont sélectionnés pour la finale. Celui qui en obtient le plus se voit décerner un Prix des internautes. Plus les candidats font preuve de rapidité et plus le reportage a de jours pour recueillir le maximum de voix.
Pour plus de précisions, lire le règlement complet du concours.

Rencontres photographiques



http://rphotocreteil.free.fr/
2ème RENCONTRES PHOTOGRAPHIQUES DE CRETEIL
Du 02 au 16 février 2008

Voyons ce qu'il va faire !



http://www.garamonpatrimoine.org/
Depuis plus de trois ans, l'association Graphê et son site web Garamonpatrimoine se battent pour préserver un patrimoine français essentiel aux livres : les outils typographiques, ces objets qui rendent possible la danse des lettres.



Voyons s'il pourra s'intéresser à autre chose qu'aux Rollex et à jouer " les feux de l'amour " !

Chapeau, Mr Jardin !

« Il faut accepter de sauter dans le vide ; en s’écrasant parfois. Ecrire sans risque, à la pépère, me parait plus terrifiant que rater un roman. Signer des livres atterrants peut signifier que l’on accepte de tenter quelque chose. C’est essentiel si l’on cherche à demeurer un être vivant, un bouquin qui s’écrit et non un roman réimprimé. »
Alexandre Jardin
Extrait de l’article « Mon plus mauvais livre, par Alexandre Jardin », paru dans la rubrique Livres de Madame Figaro, le 15 décembre 2007 (#1216).

Surprenant Alexandre Jardin ! Ecrivain, réalisateur, bourré d'idées novatrices ( il a lancé le site commentonfait.fr) et co-fondateur de l' association Lire et faire lire !
http://www.lireetfairelire.org/LFL/article.php3?id_article=1
Combien d'auteurs seraient capables de détruire leur dernier bébé, en cette époque où rendement est le maître-mot ? Produire, écrire, publier à tout prix et régulièrement! J'avoue que l'idée d'un écrivain connu refusant la publication de son dernier roman, pour cause de médiocrité, est assez plaisante et jubilatoire.

Autrement..


Une statue sur une tombe..Ce qui pourrait me rebuter, me paraît soudain plus joyeux, plus proche..Quel cheminement mental a poussé la famille du défunt à placer là ce couple complice?

Ne pas mourir idiots !


http://www.rue89.com/2008/01/24/lintegrale-du-rapport-attali
"Saine" lecture qui nous permettra de présenter quelques arguments en cas de discussion :-))

Le" Six35 " du Jeudi 24 Janvier 2008

http://www.lepost.fr/tag/six35/

A quoi ça sert l'amour ?

2 versions d'une même chanson : l'ancienne, la première et l'autre, plus moderne, plus conforme à notre époque.



À quoi ça sert l'amour ?

duo: Edith Piaf et Théo Sarapo
Paroles et Musique: Michel Emer 1962


A quoi ça sert l'amour?
On raconte toujours
Des histoires insensées.
A quoi ça sert d'aimer?

L'amour ne s'explique pas,
C'est une chose, comme ça,
Qui vient on ne sait d'où
Et vous prend tout à coup.

Moi, j'ai entendu dire
Que l'amour fait souffrir
Que l'amour fait pleurer.
A quoi ça sert d'aimer?

L'amour ça sert à quoi?
A nous donner de la joie
Avec des larmes aux yeux,
C'est triste et merveilleux.

Pourtant, on dit souvent
L'amour c'est décevant,
Il y en a un sur deux
Qui n'est jamais heureux.

Même quand on l'a perdu
L'amour qu'on a connu
Vous laisse un goût de miel.
L'amour c'est éternel.

Tout ça c'est très joli,
Mais quand tout est fini
Il ne vous reste rien
Qu'un immense chagrin.

Tout ce qui maintenant
Te semble déchirant
Demain sera pour toi
Un souvenir de joie.

En somme, si j'ai compris,
Sans amour dans la vie,
Sans ces joies, ces chagrins,
On a vécu pour rien.

Et oui, regarde moi,
A chaque fois j'y crois
Et j'y croirai toujours.
Ça sert à ça l'amour.

Mais toi t'es le dernier,
Mais toi t'es le premier,
Avant toi y avait rien ,
Avec toi je suis bien.

C'est toi que je voulais,
C'est toi qu'il me fallait,
Toi que j'aimerai toujours,
Ça sert à ça l'amour.
__________________________

Je suis fan de...

de Mario Pelchat ! Je suis une incorrigible sentimentale : J'adore sa voix, ses chansons!



http://www.mariopelchat.com/

Claire Bretecher


Elle a accompagné notre vie :

Faisons sourire le monde





Espace d'expression artistique, le Musée du sourire est une invitation à découvrir les oeuvres d’artistes contemporains dédiées à la plus subtile des expressions humaines. Un musée imaginaire, comme celui d’André Malraux dont Pablo Picasso disait que les œuvres semblent nous choisir plus que nous les choisissons.


Art postal : suite

http://www.completement-timbrees.com/art-postal.htm
http://kikifaitsonblog.blogspot.com/
http://maily.melo.over-blog.fr/

Lire en fête




SALON DU LIVRE : Le prochain Salon du Livre de Paris aura lieu du vendredi 14 au mercredi 19 mars 2008 et accueillera comme invité d'honneur l'Israël avec 40 auteurs.

Pour cette 28e édition, le salon annonce une nouvelle identité visuelle, une nouvelle implantation des stands, de nouvelles animations (Lectures de demain, le Village manga, etc.) et le doublement des Chèques Lire (12000 contre 6000 en 2007).

Le salon revient à un précédent format en se terminant un mercredi pour accueillir plus de jeunes.
Paris Expo - Porte de Versailles - Hall 1Métro : Porte de Versailles

Tous les jours de 9h30 à 19h(sauf samedi > 20h, mardi nocturne > 22h)

Le lundi > 18h30 (journée réservée aux professionnels)

Prix d'entrée : 5 EUR, étudiants -26 ans, collégiens, lycéens, groupes scolaires : gratuit.


Et:


Une mine pour connaître lieux et dates des divers Salons du Livre

Citation du matin



Verbe temps (le)

Seyhmus DAGTEKIN


«“En rêver ne suffit pas, faut le faire”, me disait mon père. Je me suis levé et j’ai commencé. J’ai mis une parole dans ma bouche qui puisse me lier au cœur de l’autre, qui puisse ouvrir mon cœur dans la bouche de l’autre.»
Ed. le castor astral


Parler pour se lier au coeur de l'autre, créer et jouer sa petite musique personnelle, celle qui touchera celui qui l'entend : n'est-ce pas aussi le but d'un petit blog comme le mien?

Humeur du matin


...étonnée! J'ai dormi d'une traite, sans réveils remuants, sans agitation. J'en suis surprise.

J'ai des projets pour aujourd'hui mais je devine qu'ils vont imploser ou qu'un joyeux désordre va s'installer dans ma liste.

Pas de nouvelles côté travail, je considère donc que ma journée m'appartient. J'ai des envies de balades dans le Vieux Lyon et de Musée St Pierre, de flanerie sans but au magasin des musées de France. J'ai parfois des bouffées subites, des envies de plaisir personnel et égoïste, des pulsions sur lesquelles je pose souvent un mouchoir.

Irai-je ou n'irai-je pas? La vie quotidienne- de son côté- a sa propre liste: bureau de poste, quelques courses de première nécessité.

J'ignore ce que je ferai et cela me procure une sensation de légèreté joyeuse.

jeudi 24 janvier 2008

Guy Goffette


On croise parfois la route d'un texte, d'un poème, de mots qui vous touchent..Aujourd'hui, j'ai découvert les mots et l'univers de Guy Goffette..J'en ai dérobé quelques-uns pour vous les offrir !

"La poésie est le journal intime d'un animal marin qui est sur terre et qui veut voler".

http://www.espritsnomades.com/sitelitterature/goffette/goffetteguy.html

"Puis la nuit brusquement
retire son échelle
et comme s'il tombait de plus haut
le mot amour dans les vitrines
éclabousse comme du sang
le visage du matin
La nuit en province tombe dans les yeux bien avant l'âge
comme si la musique bleue autour du temps
devenait plus insupportable à cause de l'aventure
des branches des oiseaux saouls de vertige
- et leurs voiles tissés d'attentes de regrets
les veuves en garnissent le front ridé des fenêtres
dont les plis se resserrent encore au passage des filles peintes: trame
d'une vie jetée comme la nuitdans un bas sans couture."

« l’on ne sait plus
si c’est le temps qui passe ou nous
qui passons à travers lui, les mains vides,
comme un train somnambule à travers
la campagne endormie (…) ».

«Est-ce qu'on peut retenir un nuage en lui attachant les ailes aux pieds de la table?», «Capturer l'ombre qui bouge en lui sautant dessus?...»,

« Au fond, les vrais voyages sont immobiles. Immobiles et infinis. Solitaires. Silencieux. Souvent, ils commencent dans une chambre où l’on est enfermé parce qu’il pleut. »


« Il était une fois dans une chambre d’hôtel un homme à sa fenêtre qui attendait la mer. » Ainsi commence et se terminera l’histoire de Goffette avec cette « impression de n’avoir jamais commencé, d’être là depuis toujours à attendre que ça veuille bien se mettre en branle. Quoi ? je n’en sais rien. La vie promise, peut-être. »

"Ce que j'ai voulu, je l'ignore. Un train
file dans le soir: je ne suis ni dedans
ni dehors. Tout se passe comme si
je logeais dans une ombre
que la nuit roule comme un drap
et jette au pied du talus. Au matin,
dégager le corps, un bras puis l'autre
avec le temps au poignet qui bat. Ce que j'ai voulu, un train
l'emporte: chaque fenêtre éclaire
un autre passager en moi
que celui dont j'écarte au réveil
le visage de bois, les traverses, la mort."


"Peut-être, ami, si tu consentais

à suivre la leçon de la rivière

qui traduit reflet à reflet
le message du ciel, entendrais-tu

ce que le bruit du monde cache
à ton cœur : va, passager,

va, chante comme l’eau ce qui est
et ne te retourne pas, le seul


jardin qui vaille est en toi

ce qui reste et dure quand tout,

même ton ombre a passé"


Guy Goffette, Du jardin, in Une salve d’avenir, L’espoir, anthologie poétique, Le Printemps des Poètes et Gallimard 2004, p. 72.

Poésies en fête


http://www.printempsdespoetes.com/
10 ème édition du Printemps des poètes .Il rend hommage à la poésie sous toutes ses formes.
Thème principal cette année : " Eloge de l'autre, croisements, carrefours, métissage"
Du 3 au 16 Mars 2008

Daphné Odjig









En me promenant sur le site du Musée Canadien des Civilisations http://www.civilisations.ca/visit/cmcprogramf.aspx
j'ai découvert une artiste autochtone et ses oeuvres :Daphne Odjig. J'ai été séduite par ses tableaux où rondeurs et couleurs se disputent l'espace, par ses maternités lumineuses..D'autres oeuvres sont infiniment plus sombres, sanglantes et fortes. A découvrir sans hésitation !

Pour en apprendre un peu plus sur cette artiste de 88 printemps :
Daphne Odjig – Quatre décennies de gravures
Salle A des Expositions spéciales18 janvier 2008 - 20 avril 2008

I'm the best !!!



«Martine forever.»
«Martine for the masses.»
«Every Martine has a story.»
«Martine groove.»
«Martine for you!»
«Enjoy Martine.»
«Martine - empowering people.»
«Swing your Martine.»


Slogans créés par le site http://www.sloganizer.net/en/


Vous écrivez votre prénom ou tout autre mot et l'engin vous sort une proposition.. Appuyez autant de fois que vous désirez de réponses !


Marrant !


J'aime bien " swing your Martine " :-))

Equité façon Patrick Bouchitey

Pour ma soeur qui me reproche de taper trop souvent sur not' président, voici une vidéo spéciale Ségolène ! Tu vois bien, soeurette, que j'ai le sens de l'équité :-))

Festival Brassens



http://www.lesfilsdegeorges.com/
4ème festival "Les Fils de Georges" festival BRASSENS

Spécial " ma famille "

Pour vous qui me reprochez plus ou moins véhémentement, mon désintérêt pour l' OL, un petit salut respectueux à leur victoire d'hier soir ! :-)
C'est suffisant , Anaïs et Nicole ma soeurette ?


Et le but de Benzema à voir sur la page :
http://www.20minutes.fr/article/208246/Sport-Lyon-se-refait-une-sante-Paris-poursuit-sur-sa-lancee.php

Pas que pour les enfants



http://cecilebonbon.over-blog.com/
Cécile Bonbon au drôle de nom, illustratrice..J'aime ses personnages !


et Astrid Lindgren en anglais :

Brigade anti-pub


"Celui qui voit un problème et qui ne fait rien, fait partie du problème."
Gandhi
http://bap.propagande.org/index.php

En voyage avec elle



Voyageuse, auteure, illustratrice, elle vous entraînera joliment dans son sillage autour du monde.

Il était une fois..



http://www.1001contes.com/
Un délicieux site d'histoires à lire et à écouter

Art postal


Vous connaissez déjà mon goût pour l'art postal. J'en ai longuement parlé il y a un an..Voici un très agréable site sur le sujet :