samedi 30 juin 2007
La violence à ma porte
Je suis en train de me maquiller, assise sur mon canapé . J'entends soudain des bruits sourds contre le mur mais je n'arrive pas à deviner d'où ils proviennent ..Je commence par pester contre ces c.... qui ne respectent pas les heures de repos du samedi..Une dizaine de coups sourds puis des cris stridents d'enfants au milieu de pleurs, des hurlements de femme et une voix d'homme au milieu..Je dresse l'oreille . Je sors sur le balcon et identifie d'où viennent les coups et les cris : un appartement de l'allée voisine !Un jeune couple sympa ,30/35 ans..3 enfants ..Je leur parle quand nous nous croisons dans le sous-sol !
Je m'aperçois que mes voisins du 1er et du rez-de-chaussée sont dehors , eux aussi..
Les coups et les hurlements continuent..J'en suis toute retournée ..Je crie aux voisins que je préviens la police ..Ce que je fais immédiatement ..5mn après ,une voiture déboule, toutes sirènes hurlantes. 3 policiers en sortent .La gardienne leur indique l'appartement.Nous discutons tous dehors et j'apprends que ce n'est pas la première fois que cela arrive ..Un policier accompagne le mari violent sur la terrasse pendant qu'on entend sangloter sa femme .
Nous échangeons notre terreur en parlant .Chacun a dans son entourage, une femme battue .Pour moi qui l'ai été, cela me renvoie très douloureusement à ma propre histoire .
Les policiers quittent l'immeuble au bout d'un quart d'heure .
De nouveaux cris fusent, vite stoppés ..L'agresseur a vu le public rassemblé en bas..
Que va t'il devenir de cette jeune femme balancée contre un mur et frappée ? Elle travaille, conduit sa voiture, est très occidentalisée .Depuis quelques semaines, elle porte le voile !
Les voisins m'assurent que c'est à la " demande" du mari !!!!!
Je vais en discuter autour de moi puis nous déciderons si nous allons parler à cette jeune femme ..
Chroniques d'une violence ordinaire, banalisée.
Si vous passez par Villeurbanne en Septembre.

Message de Philippe - professeur d'histoire-géo en région parisienne - et ami de lycée de ma soeur Nicole .
Du 4 au 29 Septembre, Philippe organisera une exposition photo à l'espace info, mairie de Villeurbanne,intitulée : "Sur les traces du passé de Villeurbanne", consacrée au patrimoine urbain et industriel de la ville; une quarantaine de photos seront exposées dans le cadre de la journée du patrimoine.
Comme ils ont un service "centre mémoire et société",cela correspondait à leurs propres recherches et ils ont retenu sa proposition.
Artiste ou pas artiste ?







Ron Mueck, né à Melbourne en 1958 est un sculpteur australien hyperréaliste travaillant en Grande-Bretagne. Son père fabriquait des jouets en bois et sa mère des poupées de chiffons.
Mueck commence sa carrière dans l'industrie du spectacle en modélisant des marionnettes pour la télévision et le cinéma, en Australie, à Los Angeles puis à Londres. Il a ainsi travaillé pour le film Labyrinthe et a collaboré au Muppet Show. Il fonde en 1990 une entreprise de production de mannequins pour des publicités. Ses personnages photo-réalistes ne sont créés que pour être photographiés d'un certain angle et Mueck désire de plus en plus produire des sculptures semblant parfaites quelle que soit la position du spectateur.
Mueck passe à l'art en 1996 avec sa collaboration avec sa belle-mère Paula Rego pour qui il produit des petits personnages pour un de ses tableaux, en particulier une sculpture de Pinocchio. Elle l'introduit au collectionneur Charles Saatchi qui est impressionné. Il est révélé en 1997 par l'exposition "Sensation" à la Royal Academy of Arts pour laquelle il a créé dead dad (Père mort), une œuvre sur le corps de son père réduit au deux tiers de sa taille réelle.
Il connaît depuis un succès croissant, de la Biennale de Venise en 2001 où il présente son "garçon" de cinq mètres haut . Il a également été choisi pour l’exposition Melancolie du Grand Palais en décembre 2005.
Ses sculptures reproduisent le corps humain dans ses plus minutieux détails grâce à la silicone, la résine polyester et la peinture à l’huile. Derrière sa précision clinique, un goût du morbide transparaît, à travers la déchéance de ses corps obèses et vieillissants accentuée par leurs dimensions anormales.
En 2002, sa sculpture Femme enceinte a été achetée par la National Gallery of Australia pour 800 000 dollars australiens.
Il peut être rapproché de l'artiste Stanley Spencer des années 1930 ou de son contemporain Jenny Saville.
Exposition au Musée des Beaux-Arts du Canada :
Du 2 mars 2007 au 6 mai 2007,à Ottawa, la Fondation Cartier Boulevard Raspail (Paris XIV)présente l'exposition des œuvres de Ron Mueck.
Il est celui qui a profondément renouvelé la question de la sculpture contemporaine par ses sculptures monumentales ou étrangement petites qui créent une tension entre notre univers réel et le monde fantasmagorique qu'il y intègre. Les personnages plongés dans leurs pensées semblent vivants, les plus petits détails sont présents, l’envie est forte de se comparer à un de ces colosses ou de ces lilliputiens et lorsqu’on se laisse y prendre et qu’on regarde, on ne remarque qu’une chose, c’est qu’il n’y a rien à remarquer, il ne leur manque que la parole, que le mouvement, c'est troublant, la maitrise parfaite des matériaux relaye une sensibilité à travers ce naturel ambigu. On sent qu'il ne s'agit pas ici d’une simple volonté de réalisme banal pour parvenir à la perfection figurative mais on entre ici dans les sphères psychologiques de personnages complexes, dont les vies sont induites à travers la mise en scène de chacun d’eux : un homme nu assis sur une chaise, une femme assise dans son lit, tous ces éléments qui évoquent leur environnement amorcent le regard de manière imperceptible afin de laisser libre cours à la fiction personnelle du spectateur.
Voici les 5 Œuvres :
Spouning Couple : Un homme et une femme miniature (environs 40cm) allongés l'un a côté de l'autre presque nus comme sur un lit.
MaskIII un énorme visage d'une femme noire.
Two women, deux vieilles dames qui ont l'air de papoter dans la rue en observant au loin un mystérieux évènement.
In bed : Une femme de 6 m de long qui est couchée dans un lit et qui semble s'éveiller.
Wild man un géant nu au regard inquiet.
En partance...
Este videoclip es uno de los doce temas del DVD "Donde el silencio es azul", publicado en el 2004 por la artista de las islas Canarias; Ima Galguén. Las imágenes han sido tomadas por Pedro Fausto, realizando un recorrido visual significativo por distintos lugares emblemáticos de la isla de La Palma. A través de la sobriedad de sus imágenes, trasmite el sentimiento nostálgico y evocador del reencuentro con la tierra. Rincones para la calma y el sosiego... Vivencias que se captan con los ojos del alma y se expresan con la voz del corazón.
Blog intéressant pour les amoureux de la langue française
Un blog de Paul Roux, conseiller linguistique à La Presse. Sa chronique Mots et actualités est publiée dans le cahier Lectures de La Presse et de Cyberpresse. Il est également l'auteur du Lexique des difficultés du français dans les médias (éditions La Presse).
Entre virtuel et concret

Piper Pitney et Joshua Culdesac sont les lauréats du concours d'idées pour le réaménagement des Halles de Paris, organisé sur le monde virtuel Second Life.
L'association Accomplir, impliquée dans la transformation du quartier des Halles, et la société de marketing Repères sont à l'origine de la compétition en ligne. A partir du 5 avril, les cinq finalistes pré-sélectionnés ont proposé une maquette réalisée dans Second Life au 1/10e, soit l'équivalent de 4 500 m2.
Les deux architectes virtuels ont remporté 275 000 Linden Dollars (la monnaie locale de Second Life), correspondant à environ 1 030 dollars "réels" (765 euros).
Un musée des " femmes de réconfort"
25 juin 2007
Un musée historique de l'esclavage sexuel à Gwangji (Corée du sud) est dédié aux «femmes de réconfort». Ces femmes, parmi lesquelles de très nombreuses Coréennes, ont été contraintes de se prostituer pour l'armée japonaise durant la Seconde guerre mondiale. La Chambre des Représentants américaine va adopter dans la semaine une résolution appelant le Japon à présenter des excuses pour cet épisode sombre du second conflit mondial.
Et pour en savoir plus :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Femmes_de_r%C3%A9confort
http://web.amnesty.org/actforwomen/373-301105-newsletter-fra
Festival Clin d' Oeil des " cultures sourdes "

Festival Clin d'oeil des "cultures sourdes" à Reims jusqu'à dimanche :
Des courts métrages en compétition abordent la surdité sous toutes ses formes, depuis le "coming out" burlesque d'un Britannique qui avoue à sa mère qu'il n'entend pas, jusqu'à un film italien où un homme évoque avec nostalgie son grand amour de jeunesse impossible avec une jeune femme parce qu'elle était sourde.Des pièces de théâtre sont également au programme qui mettent en valeur la richesse de la langue des signes où l'expression corporelle est déterminante.
Un clin d'oeil souriant à ...
Humeur du matin
vendredi 29 juin 2007
Humeur du soir
La puissance
Les Arts de la Mode distinguent 4 créateurs

L’Association nationale pour le développement des arts de la mode vient de distinguer quatre créateurs, avec le soutien de nombreuses maisons telles que L’Oréal Professionnel, Swarovski, les Galeries Lafayette, la Fondation Pierre Bergé Yves Saint Laurent (ainsi que de la maison de couture éponyme), le groupe LVMH, Longchamp et l’enseigne japonaise Beams. Richard Nicoll, Bruno Pieters, Commuun et Toga ont donc reçu au total 150 000 € pour réaliser leurs prochaines collections de prêt-à-porter. Bravo !
http://www.andam.fr/
Depuis près de vingt ans, l’Andam s’attache à distinguer les personnalités les plus marquantes de la création contemporaine dans la mode et les accessoires (Martin Margiela en1989, Viktor & Rolf en 1994, Anne-Valérie Ash en 2003, Christian Wijnants en 2006...) La vocation de l’Andam est de repérer et de soutenir la créativité des jeunes marques en les accompagnant dans leur développement.
Ouvert aux créateurs français et étrangers ayant un projet, cette année, le concours a distingué quatre lauréats, pour une somme globale de 150 000 € :
Ces prix, indispensables à la poursuite des travaux dans la création, ont été décernés par un jury constitué de professionnels de la mode parmi lesquels on comptait : le délégué aux arts plastiques du Ministère de la Culture et de la Communication, Olivier Kaeppelin ; la journaliste de mode Anne-Laure Quilleriet ; le Chargé de la programmation du musée de la Mode et du Textile, Olivier Saillard ou le directeur de la Communication d'Hermès, Stéphane Wargnier.
Casting pour trouver 5 égéries

L’horloger Baume & Mercier est à la recherche de cinq égéries pour représenter sa montre Diamant. Début septembre, les heureuses élues seront conviées durant trois jours à Paris et seront photographiées par Laurence Laborie, grand nom de la photo de mode. Vous avez donc jusqu’au 15 juillet pour vous inscrire sur le site Baume & Mercier
L"épargne solidaire
Parmi les treize lauréats, on trouve une société de courses en vélo électrique, un café culturel ou différents projets humanitaires. Les quatre initiatives plébiscitées gagneront l’ouverture d’un placement solidaire labellisé Finansol et une dotation de 500 €.
Pour voter et obtenir plus d’informations sur le principe de l’épargne solidaire, rendez-vous sur
http://www.finansol.org/prix2007/
et voici les résultats :
Les gagnants du Prix des internautes pour les finances solidaires Les gagnants du Prix des internautes pour les finances solidaires sont :
- "les finances solidaires pour mieux consommer" : Bébés en vadrouille,
- "les finances solidaires pour les professionnels" : la Petite Reine,
- "les finances solidaires pour votre bien-être" : le Bouquin Affamé,
- "Coup de coeur" : Solidarités Nouvelles face au Chômage.
Le résultat du tirage au sort pour le panier éthique sera communiqué le 2 juillet.
Osons dire le mot " cancer"
Candidat démocrate à la présidentielle, John Edwards poursuit sa campagne bien que son épouse soit atteinte d'une maladie incurable.
« QUE CEUX, dans cette salle, qui ne vont pas mourir un jour, lèvent la main ! » Applaudissements à Cleveland, où quelque 200 personnes sont venues écouter Elizabeth Edwards.
Les meetings de campagne de l'épouse de John Edwards, l'un des prétendants démocrates à la présidentielle de 2008, ont pris un tour dramatique depuis que, le 22 mars, le couple a convoqué la presse pour annoncer que le cancer du sein d'Elizabeth, diagnostiqué en 2004, puis soigné, s'était à nouveau manifesté, cette fois dans ses os. De stade 4, il est désormais incurable, a expliqué John Edwards, mais la campagne continue. « Je compte faire la semaine prochaine ce que je faisais la semaine dernière », a souri Elizabeth.
Depuis lors, John Edwards, 53 ans, ancien sénateur démocrate de Caroline du Nord et colistier de John Kerry aux élections de 2004, porte le bracelet de plastique jaune de la fondation du cycliste Lance Armstrong contre le cancer. Venues écouter Elizabeth, 57 ans, à Cleveland, des femmes malades expliquent comment elles font pour ne pas pleurer devant leurs enfants ou comment assurer le quotidien pendant un traitement lourd.
Souriante et directe, Elizabeth Edwards était déjà très populaire aux États-Unis. Son livre Amazing Graces, dans lequel elle raconte sa lutte contre le cancer et revient sur la mort en 1996 de leur fils de 16 ans dans un accident de voiture, a été un best-seller.
Jusque-là, John Edwards répétait qu'il resterait en course pour les présidentielles de 2008 tant que le bilan de santé d'Elizabeth resterait positif. Après la mauvaise nouvelle, c'est elle qui l'a fait changer d'avis, insiste Elizabeth, tellement convaincue que son mari ferait un très bon président qu'elle ne se pardonnerait pas d'en avoir privé le pays. Elle continuera à faire campagne avec lui. « Ou vous continuez ce que vous étiez en train de faire la veille ou vous commencez à mourir », a-t-elle ajouté lors de l'émission « 60 minutes ».
Courage ou comble de l'ambition ? Plusieurs chroniqueurs ont donné leur avis. « Est-ce qu'il ne devrait pas être chez lui à s'occuper de sa femme tous les jours ? » s'est demandé le conservateur Sean Hannity sur Fox News. D'autres ont reproché aux Edwards de ne pas se concentrer entièrement à Emma Claire et Jack, leurs enfants de 8 et 6 ans, qui les suivent dans la campagne.
Le couple se trouve des supporters jusque dans le camp adverse, comme Kellyanne Conway, une consultante républicaine qui estime que « personne ne peut juger leur décision ». Dans leur conférence de presse, les Edwards ont comparé la maladie au diabète, incurable mais traitable, « quelque chose avec lequel on vit ». Des malades du cancer leur sont reconnaissants d'avoir changé la perception de la maladie.
16 % d'intentions de vote
« Jusqu'à présent, un cancer c'était quelque chose qui vous renvoyait chez vous en attendant la mort », note, très ému, Michael Donnelly, un ancien procureur de 57 ans qui a repris des études de politique à Harvard après un cancer. Une majorité d'Américains (56 %) estiment, selon un sondage de Newsweek, que les Edwards ont pris la bonne décision. Les choix du couple et la réponse de l'opinion pourraient évidemment changer si la santé d'Elizabeth se dégradait dans les dix-huit mois précédant les élections.
« Il n'y a pas une seule personne en Amérique qui devrait voter pour moi parce qu'Elizabeth a un cancer », a insisté John Edwards dans l'émission « 60 minutes ». Avec 16 % des intentions de vote selon le magazine Time, il est encore à la traîne derrière Hillary Clinton (31 %) et le sénateur Barack Obama (24 %).
L'annonce de la maladie lui a fait faire un léger bond dans les sondages. « L'image qu'ils projettent, c'est celle du courage d'un couple soudé dans une situation extrêmement difficile », note David Redlawsk, sondeur politique à l'université d'Iowa.
Reste maintenant à John Ed-wards à exister politiquement quand c'est en mentionnant sa femme qu'il récolte les applaudissements les plus nourris. Un problème que sa rivale Hillary Clinton connaît bien.
Restons en enfer !
Question posée lors d'un examen de chimie à l'université de Montpellier
exothermique : évacue de la chaleur. endothermique : absorbe de la chaleur
La plupart des étudiants ont exprimé leur croyance en utilisant la loi de Boyle (si un gaz se dilate il se refroidit et inversement) ou ses variantes. Cependant un étudiant eut une réponse si profonde que le professeur l'a partagée avec ses collègues, via internet avant de lui donner la cote la plus élevée : 20.
"Premièrement, nous avons besoin de connaître comment varie la masse de l'enfer avec le temps. Nous avons donc besoin de connaître à quel taux les âmes entrent et sortent de l'enfer. Je pense que nous pouvons sans risque assumer qu'une fois entrée en enfer, l'âme n'y ressortira plus.
Du coup, aucune âme ne sort. De même pour le calcul du nombre d'entrée des âmes en enfer, nous devons regarder le fonctionnement des différentes religions qui existent de par le monde aujourd'hui. La plupart de ces religions affirment que si vous n'êtes pas un membre de leur religion alors vous irez en enfer. Comme il existe plus d'une religion exprimant cette règle et comme les gens n'appartiennent pas à plus d'une religion, nous pouvons projeter que toutes les âmes vont en enfer.
Maintenant regardons la vitesse de changement de volume de l'enfer parce que la loi de Boyle spécifie que pour que la pression et la température reste identique en enfer, le volume de l'enfer doit se dilater proportionnellement à l'entrée des âmes.
Cela donne deux possibilités :
1. Si l'enfer se dilate à une vitesse moindre que l'entrée des âmes en enfer, alors la température et la pression en enfer augmenteront indéfiniment jusqu'à ce que l'enfer éclate.
2. Si l'enfer se dilate à une vitesse supérieure à la vitessed'entrée des âmes en enfer, alors la température diminuera jusqu'à ce que l'enfer gèle.
Laquelle choisir ?
Si nous acceptons le postulat que Teresa m'a répondu durant ma première année d'étudiant qu' "Il fera froid en enfer avant que je couche avec toi" et en tenant compte du fait que j'ai couché avec elle la nuit dernière, alors l'hypothèse doit être vraie et alors je suis sûr que l'enfer est exothermique et a déjà gelé.
Le corollaire de cette théorie c'est que comme l'enfer a déjà gelé, il s'en suit qu'il n'accepte plus aucune âme et du coup qu'il n'existe plus.... Laissant ainsi seul le paradis, ainsi prouvant l'existence d'un être divin ce qui explique pourquoi, la nuit dernière, Teresa n'arrêtait pas de crier " oh mon dieu"
Ah ! Cher Victor !
Savoir de quoi on parle
La nouvelle version du projet de loi sur l'autonomie des universités dévoilée mercredi sera présentée officiellement le 4 juillet par Valérie Pécresse en Conseil des ministres. Le point sur les principaux amendements par rapport à la première mouture.
Conseil d’administration :
il est composé de «vingt à trente membres», dont «huit à quatorze représentants des enseignants-chercheurs (...) dont la moitié de professeurs d'université», «de sept à huit personnalités extérieures», «de trois à cinq représentants des étudiants» et «de deux à trois représentants des personnels administatifs, ingénieurs, techniques, ouvriers et de service».
Conseils des études et de la vie universitaire (Cevu) :
ils disposent désormais d'un «vice-président étudiant» chargé des questions de vie étudiante.
Comité technique paritaire :
il est créé par la loi «dans chaque université» et a pour vocation d'être «consulté sur la politique de gestion des ressources humaines de l'établissement».
Nouvelles compétences des universités:
- Le budget et la gestion des ressources humaines. Un contrat pluriannuel est passé avec l'Etat qui fixe «pour chaque année (...) le montant global de la dotation de l'Etat en distinguant les montants affectés à la masse salariale, les autres crédits de fonctionnement et les crédits d'investissement». «Les montants affectés à la masse salariale sont limitatifs et assortis d'un plafond des emplois que l'établissement est autorisé à rémunérer».
- Le transfert «à titre gratuit» de «la pleine propriété des biens mobiliers et immobiliers qui leur sont affectés ou mis à leur disposition», accompagné, «le cas échéant» d'une convention visant la mise en sécurité du patrimoine.
Les présidents :
Ils sont élus pour quatre ans renouvelables. Ils peuvent «recruter, pour une durée déterminée ou indéterminée des agents contractuels pour occuper des fonctions techniques ou administratives correspondant à des emplois de catégorie A (...) par dérogation, des agents contractuels pour assurer des fonctions d'enseignement et de recherche».
Enseignants-chercheurs :
- La «répartition» de leurs obligations de service entre «les activités d'enseignement, de recherche et les autres missions» qui peuvent leur être confiées, est «définie» par le conseil d'administration.
- Le président est «responsable de l'attribution des primes» et les CA peuvent «créer des dispositifs d'intéressement permettant d'améliorer» leur rémunération.- Si un poste est créé ou vacant, ils peuvent être recrutés par un «comité de sélection créé par délibération du conseil d'administration» et composé «pour moitié au moins d'enseignants-chercheurs et personnels assimilés extérieurs à l'établissement»
Sélection :
«le premier cycle est ouvert à tous les titulaires d'un baccalauréat». L'inscription se fait «dans l'établissement de son choix sous réserve d'avoir préalablement sollicité une préinscription de façon qu'il puisse bénéficier de dispositif d'information et d'orientation».
Olivier Laban-Mattéi AFP ¦
Les représentants de la communauté universitaire se sont dits "rassurés" mercredi par la nouvelle version du projet de loi sur l'autonomie des universités présentée par Valérie Pécresse, le président de l'Unef affirmant: "aujourd'hui nous sauvons l'essentiel".
Et ailleurs ?
Chez quelques uns de nos voisins européens, la tendance est à davantage d'autonomie pour les universités, sans pour autant que les ambiguïtés des rapports avec l'Etat soient forcément levées.
Royaume-Uni :
Jusqu'au début des années 1980, les universités britanniques disposaient d'une autonomie totale: elles pouvaient choisir étudiants, professeurs et contenu des programmes, tout en étant dépendantes financièrement de l'Etat. Les deux dernières décennies ont vu l'Etat accroître son contrôle par la création de nouvelles instances de régulation. Dans le même temps, il a cherché à diminuer la dépendance financière des universités à son égard, les encourageant à se concentrer sur le secteur scientifique, à coordonner leurs politiques et à favoriser les partenariats avec le secteur privé.
Allemagne :
Les universités relèvent des Etats régionaux (Länder), qui peuvent leur conférer une autonomie plus ou moins importante. Les crédits sont attribués sur critères de performance, moyennant quoi elles peuvent sélectionner une partie de leurs étudiants.
Italie :
Les universités italiennes jouissent d'une autonomie administrative, financière, comptable et pédagogique. Le président est le représentant légal de l'université, nommé par leministre pour quatre ans après élection par les enseignants, chercheurs, personnels et représentants étudiants.
Espagne :
En Espagne, les universités jouissent d'une large indépendance depuis une loi controversée, promue en 2001 par le gouvernement conservateur de José Maria Aznar puis modifiée en 2007 par l'exécutif socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero. Chaque université est libre de gérer ses ressources financières, élit sa direction, sélectionne ses professeurs par concours, fixe ses propres règles d'examen d'entrée et le système d'évaluation des connaissances des étudiants. Chaque établissement élabore ses propres programmes d'enseignement.
Et rêver..
Corinne Bailey Rae : une voix que j'aimerais entendre un soir de vacances au bord de l'océan..Gorgée de soleil , je savourerais un verre de vin blanc frais en regardant arriver la nuit..
Le tournesol

A priori le tournesol est une fleur tout ce qu'il y a de plus banal : une tige, des pétales, une corolle et des graines à l'intérieur. Oui, mais approchez-vous et scrutez de plus près son cœur. N'observez-vous rien de spécial ? Rien ne vous saute aux yeux ?
Les graines s'organisent en des spirales. Certaines tournent vers la gauche et d'autres vers la droite. Oui et alors ? Amusez-vous à les compter. Et renouvelez l'expérience sur différents tournesols. Surprise : on retrouve à chaque fois les mêmes nombres : 21 et 34. Etrange ? Non, seulement mathématique.
Essayez avec une marguerite, vous trouverez un autre couple de nombres qui ont la particularité d'appartenir, comme ceux de l'exemple précédent à la suite de Fibonacci. Cette suite porte le nom de son concepteur, le mathématicien Leonardo Fibonacci.
Non au langage SMS sur les blogs

Lu dans Elle , à propos de l'écriture SMS :
" Elle n'envahit plus seulement les téléphones mobiles mais aussi les forums, les salons de discussion, les copies du bac... j'ai même un ami prof de fac qui a relevé quelques perles dans des mémoires de maîtrise ! A quand une nouvelle constitution rédigée en SMS ? Bref, à tous les textoophobes, le combat commence ici ! Signez ! "
Je suis donc allée à la pêche aux infos sur Internet et je n'ai pas été déçue !
http://sms.informatiquefrance.com/
(Comité de lutte
Contre le langage sms et les fautes volontaires sur Internet )
Puis :
http://www.retourneaucm1.com/
Et lire :
http://aixtal.blogspot.com/2005/02/sms-nomina-sacra.html
http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/high-tech/d/le-langage-sms-contamine-t-il-la-langue-ecrite_6353/
Un zinzin poète

Leroy dame le pion à Lewis Carroll :
Dans "De l'autre côté du miroir", Alice voyage dans un pays structuré à la façon d'un échiquier. Elle finit par atteindre la huitième case et devient reine. Licence poétique ou vraie partie ? Jusqu'ici, les experts optaient pour la première hypothèse...
Il s'appelle Leroy, mais pourrait occuper la case du fou. Après huit années d'une quête obsédante, Christophe Leroy, 39 ans, président du comité d'échecs du Rhône, pense avoir mis fin au mystère d'une partie d'échec décrite il y a 136 ans par Lewis Carroll dans le roman De l'autre côté du miroir et ce qu'Alice y trouva, la suite du fameux Alice aux Pays des Merveilles. Vêtu du costume blanc du romancier anglais, il a présenté pour la première fois, samedi au parc de Lacroix-Laval, sa théorie sur cette partie qui défiait jusque-là toutes les règles admises.
C'est en 1999, après avoir vu une exposition sur l'écrivain que ce salarié du club Lyon-Echecs décide de s'intéresser à cette partie. Considérée comme « incohérente » par les scientifiques, elle s'achève pourtant par un échec et mat dans les règles. Pour résoudre l'énigme, Christophe Leroy a fait appel à des littéraires, des ethnobotanistes, un professeur d'anglais. Il s'est surtout imprégné de l'univers de Carroll, dont le chiffre fétiche était le 42. « Je me réveillais tous les matins à 5 h 42 ou à 6 h 42. C'était devenu obsessionnel et insupportable. J'ai parfois eu l'impression d'être un pion de Lewis Carroll. Ma famille pensait que j'étais tombé dans une secte », raconte Christophe Leroy. Un récent voyage à Oxford et à Londres lui a permis de décoder les trois derniers coups. Selon lui, cette partie est une traduction de la vie amoureuse de Lewis Carroll. Aujourd'hui soulagé, il a prévu de se rendre en Angleterre en novembre pour présenter sa théorie à la fondation Lewis Carroll et la faire valider.
©2007 20 minutes
Quelle superbe idée !

Se livrer par les livres :
Manger, boire, profiter du soleil et de la nature tout en discutant de littérature. Organisée par Libr'est, une association de libraires de l'est parisien, la première édition de Piknik se tiendra dimanche au Bois de Vincennes (Paris 12e).
Chaque participant devra se munir d'un livre « coup de coeur » et d'un panier-repas, cette rencontre ayant simplement pour but de « passer un bon moment tous ensemble et que chacun présente le livre qu'il a envie de faire découvrir ».
Quel dommage d'habiter si loin ! J'y serais allée avec enthousiasme !
Humeur du matin
jeudi 28 juin 2007
L'art dans le métro de Toulouse




Voir le diaporama :
http://www.20minutes.fr/diaporama/122-1-0-L-art-contemporain-investit-la-ligne-B-du-metro-toulousain.php
L'art investit le métro à Toulouse :
Toulouse inaugure vendredi 29 juin sa seconde ligne de métro. Particularité unique au monde, toutes les stations présentent l'œuvre d'un artiste contemporain. Fil rouge de cette toute nouvelle ligne B longue de 15 km, le verre et la lumière...Bon voyage!
Source : J-J. ADER / 20 MINUTES
Quelle belle idée !
" Quant la doulce jouvencelle"
The American medieval and renaissance ensemble Asteria (Sylvia Rhyne, soprano, and Eric Redlinger, lute and tenor) perform "Quant la doulce jouvencelle" live in the 14th century ducal palace of Prince Philip "the Bold" and Margeret of Flanders at Germolles, in Burgundy, France. Note the striking 'P' and 'M' insignias in the background (for Philip and Margeret), part of the original 14th century wall murals still preserved at the chateau de Germolles.
Asteria is known for their intimate and sumptuous performance style and the emotional immediacy of their interpretations of French medieval and renaissance music. http://asteriamusica.com (suite)
Pour Palladio, qui devrait apprécier !




C’est l’histoire d’une bande de copains fascinés par la culture pop, qui ont décidé de redonner vie à un ensemble de maisons-bulles construites à la fin des années 60, au pied des Vosges. Leur projet, le Museumotel, devrait ouvrir ses portes cet été.
Il y a encore quelque temps, il fallait s’appeler Pierre Cardin pour avoir le privilège de dormir dans une bulle. Le couturier possède en effet un palais-bulle sur la Côte d’Azur, commandé en 1986 à l’architecte finlandais Antti Lovag. Mais grâce à l’audace de Laurent Méthot et de ses acolytes, se coucher dans une œuvre d’art sera bientôt à la portée de chacun. Et une œuvre de la même trempe que celle qui appartient à monsieur Cardin, puisque la bande s’attaque au Museumotel L’Utopie, construit en 1967 par Pascal Hausermann. Bien avant Antti Lovag, cet architecte suisse a mis en branle l’habitat traditionnel, bannissant toits, murs et angles droits dans les espaces à vivre. Il s’inspire à l’époque de l’œuvre d’Antoni Gaudí, en allant encore plus loin dans la liberté des formes. Pendant quelques années de gloire, ce motel-bulles accueille Dalida ou Danielle Darrieux, puis est revendu. Au fil des rénovations, il perd son caractère pop.
Si le Museumotel est déterré, c’est donc grâce au coup de poker de huit amis. L’agitateur le plus investi de cette bande de passionnés, c’est Laurent Méthot. L’architecture, ce grand gaillard de 42 ans en est fou. À Beaucourt, entre Belfort et Montbéliard, il a transformé un ancien cinéma de 1925 en magasin de design, EdenLiving, l’un des plus importants showrooms de l’Est de la France. Depuis sa jeunesse, ce fan de Star Wars vit dans un univers de fauteuils-œufs et de Panton Chairs. Quand, il y a environ un an, il entend parler de l’existence du Museumotel grâce à son ami Bruno, il ne tergiverse pas longtemps : « Nous savions qu’il existait un ensemble de maisons-bulles en Lorraine. Quand on a su que c’était un motel, on a immédiatement téléphoné pour venir y dormir. »
Et là, surprise : le motel est à vendre. Ni une ni deux, il embarque sa bande de copains, tous férus d’architecture anticonformiste, et saute dans une voiture, direction Raon-L’Étape, où se trouve le fameux motel-bulles. À dix minutes de Baccarat, le chaudron du cristal international, berceau du cristal noir, le terrain de jeux de Philippe Starck. À vingt minutes de Saint-Dié-des-Vosges, dans laquelle Le Corbusier a imprimé sa patte, faute d’avoir pu reconstruire la ville dans sa totalité après la Seconde Guerre mondiale. Comme un clin d’œil aux affinités artistiques des huit amis. Impossible de laisser filer une telle bénédiction.« Après avoir vu le motel, on ne tenait plus en place », confirme Laurent, les yeux gourmands.
Les huit copains montent donc une SCI, certains quittent même leur emploi, Bruno contacte Pascal Hausermann, et grâce à l’appui de la mairie de Raon-L’Étape, qui voit là une occasion rêvée de dynamiser sa ville déjà réveillée par l’arrivée récente du TGV, les fonds sont vite réunis pour acheter les neuf maisons-bulles du Museumotel.
Alors, depuis octobre dernier, ils détruisent, enduisent, peignent. Vite rejoints par Paul-Jean Grasser, un artiste du coin qui en 1967, sculptait déjà les portes des bulles sous les ordres de Pascal Hausermann, et qui, à 74 ans, a repris du service pour la beauté du projet.
Le Museumotel est voué à accueillir des chambres d’hôtes. Ses 27 couchages seront mis en scène dans un univers seventies. « Chaque bulle sera décorée selon l’esprit d’un designer, explique Laurent. Il y a aura, entre autres, une bulle Charles Eames, une bulle Verner Panton et même une Love Bubble. » Entendez un matelas en forme de cœur rouge groseille et un sol rouge vif. « Idéal pour les anniversaires de mariage », assurent malicieusement Isabelle et Laurence, deux des participantes les plus actives de la bande.
Évidemment, il y a ceux qui auront vite fait de cataloguer leur petite entreprise « utopie de quadragénaires autodidactes ». Un tel jugement hâtif qui ferait bien ricaner la bande, puisque avant même son ouverture, prévue en juillet, le motel compte déjà des réservations. « Il y a des nostalgiques de la grande époque d’Hausermann, mais aussi des passionnés d’architecture français, suisses, néerlandais et même américains, qui feraient des centaines de kilomètres pour voir un tel patrimoine », confie Laurence.
Non seulement, le concept plaît, mais en plus, les huit savent ce qu’ils font. Lors d’une récente rencontre au Vitra Design Museum, à Weil Am Rhein, en Allemagne, ils ont présenté leur projet à Marianne Panton, la femme de Verner Panton, et aux frères Bouroullec. « Nous voudrions qu’ils soient membres d’honneur de notre association », souhaite Laurent. Une caution artistique en passe d’être accordée, qui les aiderait à obtenir le label Patrimoine du XXe siècle.
Mais ce « palais de la popitude » ne se contentera pas d’être un musée habitable. La troupe veut aussi en faire un pôle culturel actif et pour cela, a créé Béton.Production, une association loi 1901. L’étage de la plus grande bulle, qui sert de réception, sera transformé en espace d’exposition. L’acoustique parfaite des dômes, elle, sera un terrain de jeux idéal pour des concerts intimistes. « Et pourquoi pas un tournage de film ? » rêve Laurent, qui se voit déjà prêter les lieux à Jean-Jacques Beineix ou à Guillaume Canet.
Ces neuf bulles, les habitants de Raon-L’Étape les appellent les coquilles, d’autres, les coquillages. À bien les regarder, on peut aussi les comparer à des champignons, voire à des scaphandres… Mais alors – car le cœur de la problématique est là –, est-ce que l’on dort mieux dans des maisons-objets ? Est-ce que l’on rêve mieux dans une architecture ronde ? Ceux qui ont l’habitude de regarder le plafond pour trouver le sommeil seront peut-être décontenancés par le fait que dans une bulle de Pascal Hausermann, le plafond… vient à eux. Un plafond années 60 au possible, en mousse de polyuréthane, qui donne l’impression de s’endormir dans une grotte… que l’on aurait transformée en nid douillet. Selon Pascal Hausermann, un environnement rond est plus harmonieux, plus adapté aux individus. « On dort plus en confiance dans une pièce ronde, parce que c’est plus naturel et que ça nous replace dans un état proche du fœtus, assure Isabelle. La forme ronde permet aussi aux lumières extérieures de se balader sur le dôme sans s’écraser sur les murs. En plus, on s’endort bercé par le bruit de la Plaine, la rivière qui coule aux pieds des bulles. »
Trois des neuf bulles du Museumotel seront ouvertes dans le courant du mois de juillet. L’occasion pour les insomniaques de trouver peut-être là la solution à leurs nuits sans sommeil… et aux autres d’imiter Pierre Cardin à moindres frais.
Renseignements :
De 55 à 90 € la nuit. Ouverture courant juillet.
Museumotel L’Utopie, 13, rue Jean-Baptiste-Demange, 88110 Raon-L’Étape. Informations et réservations : 03 29 50 48 81. http://www.museumotel.com/
Association Béton.Production : http://www.beton.sup.fr/
Voyageuse immobile

«Les plus beaux voyages se font par la fenêtre.» J.C Brialy
Antoine Leperlier à l'honneur



Musée national de la Céramique, place de la Manufacture, Sèvres (92). Rens.: 01 41 14 04 22. Jusqu’au 1er juillet.
C’est la première rétrospective importante d’Antoine Leperlier, né en 1953. Elle rassemble dans deux salles soixante-douze pièces datées de 1982 à 2007 et regroupées autour de deux sujets principaux, le premier lié à la nature morte et à la vanité, le second aux ex-voto et aux reliquaires. L’exposition rappelle que Leperlier est indéniablement l’un des grands maîtres du verre contemporain, une discipline peu reconnue en France, mais qui l’est presque partout ailleurs, notamment aux Etats-Unis. L’ensemble montre comment l’artiste travaille, par exemple, sur l’ombre portée en tant que mémoire pour mettre en espace les thèmes du temps, de la mélancolie, de la trace, de la durée.
http://www.antoine-leperlier.com/site/Presse-29.html
Et pour découvrir d'autres artistes :
http://www.jcc.lu/article.php3?id_article=76
Waouh ! C'est époustouflant !
Et d'autres expos au Musée de Sèvres:
http://www.amisdesevres.com/pub/expos.php
On part au soleil
Gabriela Mendes - the authentic voice from Cape Verde
Mort d'un grand photographe




Dans son appartement aux couleurs primaires, hommage au peintre Mondrian, Lucien Hervé s’amusait de son âge, et s’apprêtait à fêter cet été ses 97 ans.
Lucien Hervé est né Laszlo Elkan, à Hodmezovasarhely (Hongrie), le 7 août 1910, dans une famille de la grande bourgeoisie juive. Il s’ambitionne pianiste : « Jusqu’au bac, je faisais cinq heures de piano par jour.»
Révélation.
Cette année-là, encouragé par sa femme, Judith, il reprend la photographie, travaille pour France illustration et Point de vue . Sur les conseils du père Couturier, directeur de la revue Art sacré , il photographie la Cité radieuse de Le Corbusier, en chantier à Marseille. C’est la révélation : en une journée, Lucien Hervé prend 650 photos (en fait, il n’a pas de quoi se payer deux nuits d’hôtel) et les envoie à l’architecte, qui en reste stupéfait. Sa réponse est entrée dans la légende et Lucien Hervé se plaisait à la répéter, comme si ce sésame paternel (il a 39 ans, Le Corbusier 62) l’avait convaincu de continuer la photographie : «Vous avez l’âme d’un architecte et savez voir l’architecture.» Jusqu’à la disparition de Le Corbusier, en 1965, ils feront équipe, en Inde ou au Brésil, le photographe devenant le biographe en images du maître du béton.
Pépites.
En 1999, il eut une exposition magnifique, le Beau court la rue, à l’Abbaye de Montmajour, à Arles, aux Rencontres de la photographie.
«L’intérêt de toute la vie, c’est de se trouver soi-même», cette phrase de Hervé, lancée un jour au soleil, pourrait faire son épitaphe. Il sera enterré vendredi, à 15 heures, au cimetière du Montparnasse, comme Gisèle Freund et Man Ray.
Tant mieux ! Du balai !
Tom Cruise n’a pas le profil du héros allemand :
Actif contre la scientologie, Berlin refuse que l’acteur incarne le comte de Stauffenberg. Nouvelle déconvenue, à Berlin, pour Tom Cruise et la scientologie. Le projet de l’acteur d’incarner le comte de Stauffenberg dans le prochain film de Brian Singer suscite en Allemagne une vive polémique. Une chose est sûre : Tom Cruise ne tournera pas dans la cour où fut exécuté Stauffenberg, l’artisan de l’attentat manqué contre Hitler, le 20 juillet 1944. Et le tournage, prévu pour démarrer le 19 juillet, ne se fera pas sur le site historique de l’attentat manqué, l’ancien siège de l’état-major de l’armée de réserve de la Wehrmacht qui fait désormais partie du ministère allemand de la Défense.
«Ouvrir la porte à un scientologue de haut rang dans un bâtiment fédéral reviendrait à lui apporter une reconnaissance de la part de la classe politique fédérale» , estime Antje Blumenthal, experte des sectes au sein du groupe parlementaire démocrate chrétien. La déclaration en dit long sur les relations tendues qu’entretient l’Allemagne avec l’église de scientologie. Déjà, en 2004, le président du Bundestag avait refusé à Tom Cruise l’accès au Reichstag pour le tournage de Mission impossible 3 en invoquant, officiellement, le fait que ce site historique ne se prêtait pas à une production hollywoodienne.
Héros.
Cette fois-ci, il s’agit d’un film historique. Tom Cruise doit incarner dans Valkyrie, tiré d’un scénario de Chris McQuarrie, le personnage de Claus Philipp Maria Schenk, comte de Stauffenberg, l’un des rares héros allemands de la Seconde Guerre mondiale. D’abord admirateur de Hitler, ce conservateur patriote tourne le dos au national-socialisme avec l’invasion de l’Union soviétique en 1941. «Il m’est désagréable que quelqu’un qui se reconnaît dans l’église de scientologie interprète mon père» , s’insurge Berthold Schenk von Stauffenberg, le fils aîné du comte.
L’affaire s’inscrit dans un climat déjà tendu. L’inauguration, en janvier, du siège berlinois de la secte américaine, un vaste bâtiment de plusieurs étages en plein centre-ville, avait suscité un vif émoi outre-Rhin. « Le nouveau centre berlinois de la scientologie s’inscrit dans le cadre d’une campagne européenne de l’organisation», estimait alors Ursula Caberta, qui dirige un groupe de travail sur la secte à la municipalité d’Hambourg.
Avec l’ouverture de son siège berlinois, la scientologie chercherait à redresser la tête outre-Rhin. Les autorités allemandes avaient en effet déclaré une guerre ouverte à cette organisation dans les années 90, avec un arsenal de mesures répressives. La scientologie s’était vue refuser, en 1995, par la Cour constitutionnelle, le statut avantageux d’«église» qu’elle revendique.
Surveillés.
Surtout, les agissements de l’organisation, soupçonnée d’opérer contre les principes de démocratie défendus par la Constitution, sont surveillés depuis 1997 par les services de renseignements fédéraux ainsi que par ceux de plusieurs Länder. La Bavière catholique est particulièrement active contre la scientologie : tout fonctionnaire doit, depuis 1996, clairement se distancer de l’organisation pour obtenir un poste dans l’administration. Le dispositif s’est avéré efficace : les effectifs seraient passés de plus de 10 000 membres, en 1995, à quelque 5 000 à 6 000 aujourd’hui.
Non au travail des enfants !
Près de 218 millions d’enfants et d’adolescents âgés de 5 à 17 ans sont au travail dans le monde. Qu’ils subissent les pires formes d’exploitation ou bien qu’ils contribuent simplement au revenu de leur famille, les enfants ont droit à la protection contre le travail. La réponse de l’Unicef s’adapte à la grande diversité des situations.
En savoir + : www.defensedenepasagir.fr
Petit rappel concernant la Grande-Bretagne :
http://www.droitsenfant.com/anglais.htm
Eaux de fromages

On compare parfois son odeur à celle de vieilles chaussettes, mais le Stilton, le célèbre fromage bleu anglais à pâte persillée, est désormais disponible sous forme de parfum, a annoncé vendredi l'Association de Producteurs du Fromage Stilton (SCMA).
«Le Stilton a un parfum doux très reconnaissable et notre parfumeur a été capable de capturer l'essence de cette odeur et de le recréer dans un parfum inhabituel, mais très facile à porter», assure la Stilton Cheese Makers Association (SCMA).«Eau de Stilton» conçue par une entreprise de Manchester, est faite à base d'huile de pépins de raisins, et n'est rien moins qu'un «symphonie de notes» incluant la millefeuille, la sauge et la valériane.
«J'ai porté le parfum toute la journée et je n'ai reçu aucune plainte», a raconté à l'AFP une employée de Stilton.Ce fromage est un des rares fromages britanniques à bénéficier d'une Appellation d'Origine Contrôlée (AOC). Un million de Stilton sont produits chaque année dans les sept fromageries seules habilitées à le fabriquer, dans le centre de l'Angleterre.Les producteurs ont lancé une campagne pour encourager à utiliser ce «bleu» anglais, fabriqué à partir de lait de vache et de moisissure bleue (pénicillium roqueforti) de façons plus diversifiée: dans des sandwichs, des pizzas ou des hamburgers..
Indépendance de la Presse française
"Dans une lettre adressée au président de la République, les sociétés de journalistes de vingt-sept médias demandent des mesures légales garantissant l'indépendance de la presse. Suite au licenciement d'Alain Genestar de la direction de Paris Match, aux tentatives de perquisitions au Canard Enchaîné dans le cadre de l'affaire Clearstream et désormais à la crise aux Echos et à La Tribune, les journalistes craignent pour leur indépendance. Dans ce courrier, le Forum permanent des sociétés de journalistes demande de rencontrer Nicolas Sarkozy " le plus rapidement possible" en tant que "garant d'une démocratie impartiale" dont "le pluralisme, garantie de l'honnêteté de l'information, est un élément essentiel".
"Les atteintes à l'indépendance des rédactions se sont multipliées ces derniers temps et n'épargnent aucune rédaction", a déclaré François Malye, président du Forum. Face à cette "accumulation insupportable, il faut faire modifier la loi" pour "mettre fin au flou à l'origine de tous les abus de pouvoirs", a-t-il plaidé.
Le Forum propose notamment que l'existence des sociétés de journalistes soit reconnue par la loi et qu'un droit de veto soit instauré afin de donner aux rédactions le pouvoir de s'opposer à un directeur de la rédaction. Une charte déontologique est par ailleurs en cours de rédaction. "Il est nécessaire d'avoir un cadre légal car nous sommes tous en danger", a commenté Leïla de Comarmond, de la société des journalistes des Echos. "Nous ne comprendrions pas que M. Sarkozy ne nous reçoive pas."
5 grandes cristalleries s'unissent pour vous séduire dans un " Jardin de cristal "

Rencontre du verre, du soleil et de l'eau, l'exposition "Jardin de cristal" installée dans le cloître de l'Abbaye des prémontrés, en Lorraine, offre une expérience magique. Les oeuvres de cinq cristalliers de renom (Baccarat, Daum, Lalique, Saint-Louis, Val Saint Lambert) y sont réunies dans une mise en scène du designer et scénographe Vincent Dupont-Rougier.
Chaque marque compose un grand tableau.
Chez Baccarat, deux paysages se côtoient. L'un tout en fragilité où verres et carafes posés sur de longues tiges d'acier créent des bouquets de couleurs rouge et blanc ; l'autre, polaire et étrange, où un ours de cristal trace sa route dans les débris de verre blanc, avec comme seule étoile, un lustre suspendu au-dessus de lui.
PIÈCE MAÎTRESSE
Pour Lalique, Vincent Dupont-Rougier a imaginé le charme d'un jardin d'Eden et le mystère des profondeurs sous-marines. Autour de monumentales feuilles de cactus en cristal s'épanouissent flore et faune en verre : anthurium, anémone, papillons, cygnes, libellules et un banc de cent poissons multicolores.
Le lustre Flamboyance dessiné par Hilton McConnico constitue la pièce maîtresse du tableau de Saint-Louis. Imposant mais d'une grâce infinie, il joue, ici, le rôle d'une fontaine suspendue au-dessus de chardons dont les fleurs éclosent en verres à pied rouges. Une multitude de verres et flûtes en cristal vert et chartreuse alignés forment une haie.
La seule des cinq qui ne soit pas lorraine d'origine, la cristallerie belge Val Saint Lambert, est présente au centre du cloître : sur un grand plateau surélevé se dressent 500 chandeliers en cristal.
Plongée onirique dans des décors où la transparence, la couleur, la matière et la lumière participent, à part égale, au spectacle, cette exposition exige qu'on s'y attarde, dans l'attente d'un nuage, d'un rayon de soleil ou d'une averse, pour capter toutes les nuances de couleurs du cristal.
"Jardin de cristal", jusqu'au 12 août, Abbaye des prémontrés, Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle). Tél. : 03-83-81-10-32. Tous les jours, de 10 heures à 18 heures. Entrée : 5 €.
Véronique Cauhapé ( lemonde.fr)
Humeur du matin
mercredi 27 juin 2007
Les soldes durent, durent...

Allons voir ailleurs ce qu'il s'y passe !

Lire l'article : les bonnes affaires de la famille Chavez
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3222,36-928557,0.html
1 - La disparition de l'antenne de Radio Caracas Television (RCTV) a commencé par une harangue militaire et a fini par une opération de l'armée. Le président vénézuélien, le lieutenant-colonel Hugo Chavez, avait annoncé sa décision, fin décembre 2006, devant un parterre d'officiers, portant pour la circonstance uniforme et béret rouge de parachutiste. Cinq mois plus tard, samedi 26 mai, l'armée s'est emparée de l'infrastructure de diffusion de RCTV pour les mettre à disposition de TVES, la nouvelle chaîne d'Etat. Et, dimanche 27 mai, une seconde avant minuit, RCTV a cessé d'émettre, après 54 années d'existence.
La veille, la Cour suprême avait autorisé cette prise de contrôle par l'armée. Les magistrats ont opportunément répondu dans un délai de 24 heures à la demande d'un obscur comité d'usagers, alors que de nombreux recours de RCTV attendent une réponse depuis des mois.
L'utilisation de l'armée reflète non seulement le style du "comandante" Chavez dans l'exercice de la présidence de la République, mais aussi la présence croissante des militaires dans son gouvernement, dans les programmes sociaux - les "missions" - et dans les entreprises publiques.
Les forces armées et forces de sécurité ont été déployées à Caracas depuis vendredi, pour déjouer de prétendus "plans de déstabilisation" à l'occasion des manifestations de protestation. Les véhicules blindés n'ont toutefois empêché, samedi, ni le concert de casseroles et de klaxons ni un meeting de l'opposition près du siège de RCTV. Dimanche, tandis que les "chavistes" se réunissaient en rangs clairsemés près de l'Hôtel Hilton, les opposants ont mobilisé plusieurs milliers de personnes face au Conseil national des télécommunications, où des heurts avec la police ont fait une dizaine de blessés.
Samedi, c'est avec la chemise rouge de ses partisans que le président Chavez s'est adressé au pays, pendant trois heures, lors de l'inauguration d'un centre de santé à Barquisimeto. Lorsqu'il parle en public, deux ou trois fois par semaine, toutes les chaînes de télévision et stations de radio doivent interrompre leur programmation et transmettre intégralement, en direct, les paroles du chef de l'Etat. Entre 1999 et 2006, les médias ont dû relayer ainsi cette "chaîne présidentielle" à 1 339 reprises, selon un décompte du quotidien El Nacional (opposition).
Hugo Chavez a indiqué que RCTV "était une menace pour les enfants par ses atteintes permanentes à la morale publique". Malgré l'adoption d'une loi de protection de l'enfance assez contraignante, les feuilletons continuent à refléter l'évolution des moeurs et mentalités des Vénézuéliens, portés vers la sensualité, l'hédonisme et la consommation. Cela offusque notamment les évangéliques, dont l'influence progresse.
Dimanche, pour son final, RCTV a alterné les souvenirs émus de ses collaborateurs et les extraits de 54 ans de programmation, devenus une partie de la mémoire collective. Ainsi, le programme humoristique "Radio Rochela" faisait rire plusieurs générations depuis près de cinquante ans. Le gouvernement a sous-estimé l'attachement de sa propre base électorale à cette tradition de spectacle populaire. "J'ai voté pour Chavez, mais je n'accepte pas qu'il vienne me dire ce que je dois voir chez moi", confie Ibeyise, vendeuse dans un centre commercial.
RCTV pourrait se tourner vers la télévision câblée, mais à peine un foyer vénézuélien sur cinq a accès au câble. La télévision payante ne touche pas le public populaire qui constitue l'audience de RCTV. Les ondes hertziennes offrent désormais "un paysage audiovisuel monocolore", estime Marcelino Bisbal, de l'Université catholique. Une étude de l'Institut de recherches en communication (Ininco) révèle que 74 % des contenus de la chaîne publique Venezolana de Television relèvent de la propagande gouvernementale. Et avec la récente nationalisation de Cantv (télécommunications), l'Etat contrôle aussi les "tuyaux".
A l'instar de Human Rights Watch et de Reporters sans frontières, les organisations professionnelles d'Amérique latine ont condamné la fermeture de RCTV. Les diplomates vénézuéliens ont essuyé un refus lorsqu'ils ont sollicité une déclaration de soutien au Mercosur, l'union douanière sud-américaine.
En Bolivie, le président Evo Morales, allié et ami de M. Chavez, a déclaré qu'il ne fermerait jamais une chaîne de télévision. Le président vénézuélien a traité par le mépris les condamnations du Parlement européen et du Sénat américain. "L'oligarchie, désespérée, a livré une bataille mondiale", a-t-il assuré.
Paulo A. Paranagua
2 -Après avoir ôté sa concession à Radio Caracas Television (RCTV), le régime de Hugo Chavez continue son offensive contre les médias d'opposition. Désormais dans son collimateur, une chaîne hertzienne, Globovision, captée seulement dans la capitale ou par câble.
Le gouvernement a demandé une enquête sur la chaîne accusée de diffuser des messages subliminaux appelant à l'assassinat du président vénézuélien. Le ministre de la communication Willian Lara indique que Globovision appelle au meurtre en diffusant des images de l'attentat de 1981 contre Jean Paul II, accompagnées d'un refrain, sur un air de salsa, disant "Ayez confiance, cela ne s'arrête pas ici". Le président de Globovision considère ces allégations comme "ridicules".Le pouvoir a aussi porté plainte auprès du parquet contre CNN pour incitation à la violence. La chaîne américaine est accusée par le ministre de la communication, d'"émettre un message associant le président Chavez à la violence et la mort". Le ministre lui a reproché également d'avoir illustré les protestations contre la fermeture de RCTV au Venezuela avec des images montrant une manifestation au Mexique après le meurtre d'un journaliste.
MANIFESTATION RÉPRIMÉE
Très virulent, un archevêque du Venezuela, Mgr Baltasar Porras Cardoso, a fustigé le "sectarisme" du chef de l'Etat, comparant Chavez à Hitler, Mussolini et Castro dans les colonnes du quotidien brésilien O Estado de Sao Paulo.
A Caracas, des centaines d'étudiants, rejoints par des journalistes et des Caracassiens, s'étaient rassemblés pacifiquement depuis le début de la matinée dans un quartier de l'est de la capitale avec pour slogan : "C'est une dictature". La police a dispersé vers 15 heures (heure locale) la manifestation avec des tirs de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogènes. Les échauffourées ont fait plusieurs blessés, selon la police.
Le maire et dirigeant du parti d'opposition Un Nouveau Temps, Leopoldo Lopez, a affirmé que c'était la première fois en huit ans que les étudiants manifestaient massivement. "Le gouvernement ferme les chaînes critiques car il ne veut pas qu'on voie ces choses." D'autres manifestations se sont aussi produites à Valencia (100 km au sud-ouest de Caracas) et San Cristobal (650 km au sud-ouest). A l'étranger, la présidence allemande de l'Union européenne a exprimé son "inquiétude", rappelant que "la liberté de parole et la liberté de la presse sont des éléments essentiels de la démocratie".
Une grande partie des trois mille salariés que comptait la chaîne sont apparus à l'écran chantant l'hymne national juste avant l'arrêt des émissions. Marcel Granier, président de RCTV, s'est dit sûr que "la démocratie et RCTV reviendront au Venezuela", espérant encore que le gouvernement reconsidérerait sa décision. La veille, M. Granier avait fait appel une dernière fois au chef de l'Etat, affirmant qu'il avait "la possibilité de corriger l'erreur commise".
REMPLACÉE PAR UNE "TÉLÉVISION SOCIALISTE"
M. Chavez reprochait à RCTV le ton acerbe de ses journaux et le soutien au coup d'Etat avorté à son encontre en 2002. Alors que la plus ancienne chaîne de télévision vénézuélienne disparaissait, une fête populaire organisée par des partisans de M. Chavez se déroulait devant un complexe culturel de Caracas pour célébrer la naissance de la nouvelle chaîne de "télévision socialiste" (TVES), financée par le gouvernement et dont les transmissions ont commencé dès que se sont interrompues celles de RCTV.
Plusieurs milliers de manifestants anti-Chavez s'étaient également mobilisés, dimanche, pour protester devant le siège de la commission nationale des télécommunications avant d'être dispersés par des tirs de grenades lacrymogènes. Quelques heurts avaient auparavant fait onze blessés, dont quatre ont été hospitalisés parmi les forces de l'ordre, selon la police.
Dans un éditorial intitulé "Chavez éteint RCTV", le quotidien d'opposition Tal Cual affirme que "la fermeture de RCTV marque le point le plus haut de l'escalade d'agressions contre la liberté d'expression au Venezuela". "L'Organisation des États américains (OEA) et le Mercosur peuvent bien dire qu'Hugo Chavez est un démocrate, mais ses actes le démentent totalement", ajoute-t-il.
Le quotidien El Nacional va dans le même sens, estimant que cette mesure marque la "fin du pluralisme" dans le pays. Le journal affirme par ailleurs que plusieurs employés de RCTV ont passé la nuit dans les locaux et refusent toujours de les quitter.
1983 :La valle del eden
Se ritroviamo la felicità
Sarà la valle dell' Eden
In ogni strada, in ogni città
Un bel raggio vedrai
E nella valle dell' Eden sarai
Se hai l'amore la dentro di te
Trovi la valle dell' Eden
È un paese dove notte non c'è
Troppo lontano non è
Cerchi la valle dell' Eden in te
In un mondo dove niente vale più
Anche ridere ti può buttare giù
Ma se ti volgi intorno a te
Ritroverai la pace dentro di te
Se ritroviamo la felicità
Sarà la valle dell' Eden
In ogni strada, in ogni città
Un bel raggio vedrai
E nella valle dell' Eden sarai
sì, nella valle dell'eden sarai
Certamento lo splendore lo vedrai
E l'amore nel tuo cuore sentirai
Quando cerchi la semplicità
Arriverai e troverai il tuo Eden
Se hai l'amore la dentro di te
Trovi la valle dell' Eden
In ogni strada, in ogni città
Un bel raggio vedrai
E nella valle dell' Eden sarai
Se ritroviamo la felicità
Sarà la valle dell' Eden
In ogni strada, in ogni città
Un bel raggio vedrai
E nella valle dell' Eden sarai
sì, nella valle dell'eden sarai
sì, nella valle dell'eden sarai
chanson de nino de Angelo(1983)
Les fêtes de votre été en France
http://www.liberation.fr/culture/festival_ete/
Cette page vous donnera tous les renseignements région par région !
A ma fille Anaïs..

La momie de la mythique reine égyptienne a été formellement identifiée mercredi par les autorités égyptiennes.
La reine qui se prenait pour un pharaon reposait au fond de la chambre funéraire de sa nourrice. La momie d’Hatchepsout, qui régna sur la Haute et la Basse Egypte pendant vingt ans durant le Nouvel Empire a été formellement identifiée. Une annonce faite mercredi par Zahi Hawass, le grand patron du Conseil suprême des antiquités égyptiennes.
Le Dr Hawass a confirmé que la momie non-identifiée d’une femme, étendue sur le sol de la tombe KV60 de la Vallée des Rois, était bien celle de la reine Hatchepsout, confirmant l’information éventée par la chaîne américaine Discovery, qui finance l'enquête, et publiée hier par lefigaro.fr.
Il se trompait. Il a finalement été mis sur la bonne piste grâce à une molaire découverte dans une urne funéraire au nom d’Hatchepsout dans le temple de Deir el-Bahari, au moyen d’un scanner perfectionné. Selon un éminent dentiste égyptien, la dent correspond parfaitement à la mâchoire de la momie obèse.
Des scanners en 3D et des analyses ADN « spécialement développées à l’usage des momies », selon l’agence de presse officielle égyptienne, auraient confirmé l’identité du corps. Certains égyptologues accueillent la nouvelle avec prudence, mais le Dr Hawass se dit "certain à 100%" de sa découverte. Une révélation n’arrivant jamais seule, les tests effectués sur l'os pelvien et le fémur semblent également révéler qu’Hatchepsout, qui était obèse et diabétique, est morte à 50 ans d’un cancer des os, selon ses déclarations dans le International Herald Tribune.
Les haïkus visuels de Bob Nash


Ces haïkus visuels dessinés au stylo Pelican sont l’œuvre de Bob Nash, un « homme mystérieux, né au Wyoming éduqué par la guerre, trés sensible, un peu fanatique, toujours ouvert, cherchant de secret de son être, timide, plein de confiance » comme le décrivait son ami Henri Miller.
Parlant de son art, Bob Nash disait : « C’est le devoir de l’artiste, du poète, de l’amant et du rêveur, de chercher à travers les fragments et de présenter ses trouvailles. Mes outils sont les sciences physiques et les dessins au trait. » D’autres dessins sont visibles sur le site qui lui est dédié.
C’est l’une des séries présentées dans le dernier numéro du webzine Polar Inertia sur la photographie urbaine. A découvrir également dans ce numéro 28, des graffitis du Qatar, des hôtels vides et l’immensité vide des banlieues américaines de Phoenix suburbanscape.
par Astrid Girardeau
Au plaisir de lire


Suivant le principe « on juge souvent un livre à sa couverture », Julie Rothman, une illustratrice de Brooklyn a ouvert le blog Book By Its Cover.
Elle y présente ses livres préférés - en design, beaux-arts, bande-dessinée, enfants- seulement par leur couverture ou une illustration. Des images très graphiques et alléchantes, dont une très belle sélection de livres fait main. On peut alors décider d’en rester là ou de cliquer sur le titre de l’ouvrage pour en lire la présentation détaillée.
Et vive l' Alliance Française !
http://www.alliancefr.org/
Blog de la Journée Mondiale de Sensibilisation sur le climat

Ce dessin, de l’irlandais Graham Corcoran, est l’un des premiers envoyés au projet « vert » lancé par startdrawing.org, le portail graphique de l’Asie (lire article).
Le 07/07/07 aura lieu Live Earth, une journée mondiale de sensibilisation sur le climat, réalisée en partenariat avec Al Gore et des associations écologistes. Sensibilisés par le sujet, Josef Lee et Sam Layles, les créateurs de startdrawing.org, ont décidé de s’associer à l’événement par ce qu’ils connaissent le mieux, le dessin.
Ils ont ainsi créé startdrawing for LIVE EARTH et lancé un appel à participation pour rassembler le maximum de dessins venus du monde entier. Tous les dessins sont bienvenus, pourvus qu’ils soient très verts (« n’importe quoi tant que c’est vert »), de 800 pixels sur 800 et envoyés au plus tard le 6 juillet.
Tous les dessins reçus sont mis en ligne au fur à mesure sur le blog, créé pour l’événement. Mais ils espèrent aussi pouvoir prolonger la démarche, via une exposition et un livre.
Nouvelles crèmes glacées : hmmmmmmmmm !

http://www.linternaute.com/femmes/cuisine/magazine/diaporama/0706-glaces/1.shtml
Pour la gourmande, gourmette, goulue que je suis, voilà une adresse à me faire baver comme un boxer en chaleur ! Les nouvelles saveurs de crèmes glacées et de sorbets sont là !
Grand Slam de Poésie de Bobigny

Les mots d'amour des détenus de Rennes et Fleury au Grand slam de poésie :
Qu'ils apparaissent à visage découvert ou pas, une vingtaine de détenus des maisons d'arrêt de Rennes et Fleury-Mérogis, filmés pour le Grand Slam de poésie de Bobigny, laissent tomber le masque pour parler d'amour, et de séparation, avec leurs mots et leurs tripes.
Lancé dans un slam soigneusement cadencé, "j'aimerais peindre une toile aux couleurs immorales, puisque tout m'est égal (...) qu'il est difficile de sourire lorsqu'on a le coeur qui saigne (...) serrer les dents, souffrir sans jamais le montrer", un beau black souriant au corps sculpté par des heures de musculation achève sa prestation sous les applaudissements de ses co-détenus à Fleury-Mérogis (Essonne).La vidéo de cette prestation de Fantôme, c'est son pseudo, et de 30 autres lectures, visionnée par l'AFP, sera projetée mercredi à l'occasion du "Grand Slam de poésie", tournoi annuel de poésie urbaine organisé cette année à Bobigny, de mardi à samedi.
Halles de Crémieu
Extravagance tranquille d'une expo-photos


«I s Britain Great?» La Grande-Bretagne est-elle vraiment grande ? Voila la drôle de question à laquelle répondent les photographies prises par Chris Teasdale et Jan Williams.
Originaires de Portsmouth, ces deux artistes sillonnent les routes d’Angleterre depuis sept ans. Chris est au volant, Jan shoote sans retenue la vie quotidienne à travers la vitre de la portière : les loisirs, les boutiques et les comportements British, avec leur lot de détails insolites.
La matière, selon eux, est infinie.
Alors, en fin de compte, grande, la Grande-Bretagne ? Deux fois oui pour Chris Teasdale and Jan Williams, car «il y a de la beauté dans l’ordinaire, dans la misère, et l’on ne doit jamais sous-estimer les capacités de l’individu à créer des choses malgré un environnement trivial». Ces esthètes du kitsch, plus obsessionnels et moins soucieux de la forme que leur compatriote Martin Parr, se veulent des témoins de la «régénération» de leur pays : vie et mort des vieilles boutiques, des pratiques populaires (tricot, fêtes foraines) ou des paysages. Face à un empire des signes inépuisable, ils livrent, avec leurs titanesques archives, une ode à l’humour des Anglais et à leur faculté d’autodérision.
Idées cadeaux
Des livres bien choisis
Ce site vous sera très précieux pour choisir les livres de vos enfants ! Un pur régal à consommer sans modération !
mardi 26 juin 2007
Humeur du soir
Je suis d'accord à 10.000% !

" Ma fille a sept ans, et parmi les autres parents de sa classe, certains se plaignent que leurs enfants ne lisent pas par plaisir. Lorsque je vais chez eux, la chambre des enfants est bourrée de livres hors de prix, mais celle des parents est vide. Ces enfants ne voient pas leurs parents lire, comme j'ai vu lire les miens chaque jour de mon enfance. En revanche, quand je vois dans un appartement des livres sur les étagères, des livres sur les tables de nuit, des livres par terre, des livres sur le réservoir d'eau des toilettes, alors je sais ce que je verrais si j'ouvrais la porte affichant « Privé - Interdit aux Grandes Personnes » : un gamin vautré sur son lit, en train de lire. "
Anne Fadiman
Une reine - pharaon

La momie de la reine-pharaon enfin identifiée ?
Laurent Suply (lefigaro.fr).
L’énigme de la reine Hatchepsout devrait être levée mercredi par le patron des Antiquités égyptiennes.
Plus puissante et mystérieuse que Néfertiti et Cléopâtre… Autour de 1479 avant Jésus-Christ, durant la période du Nouvel Empire égyptien, Thoutmosis II, pharaon en titre, meurt. Son épouse Hatchepsout, qui est aussi sa demi-sœur, comme c’est la tradition à l’époque, prend la régence du royaume. Mais très vite, ses ambitions dépassent son rang. Elle coiffe alors la double couronne de la Haute et Basse Egypte, et s’affuble d’une barbe postiche, et porte le pagne des hommes. Son règne, réputé pacifique, durera une vingtaine d’années. A sa mort, Thoutmosis III fera fracasser la plupart des reliques du règne de la pharaonne.
Depuis lors, la découverte de la momie de la reine est l’un des graals des égyptologues. Mais le mystère pourrait toucher à sa fin : la chaîne américaine Discovery affirme que la relique a été formellement identifiée au terme d’un an d’enquête par Zahi Hawass, le grand patron des antiquités égyptiennes. Discovery diffusera le 15 juillet un documentaire sur ce qu’elle appelle déjà « la plus grande découverte depuis celle du pharaon Toutankhamon » en 1922 par Howard Carter.
La tombe de la momie inconnue
La tombe de Hatchepsout, dénommée KV20, avait été découverte par le Français Belzoni en 1824, puis redécouverte par Carter en 1903. Problème : ne se trouvait, à l’intérieur, que deux sarcophages vides : l’un au nom de Touthmosis Ier et l’autre pour Hatchepsout. Dans une autre sépulture, la tombe KV60, Carter avait par la suite découvert deux momies. L’une d’elles, mesurant 1m50, reposait dans un sarcophage de 2m13. Elle a été attribuée à Sitre-In, la nourrice de la pharaonne. L’autre, de sexe féminin, n’a jamais été identifiée, mais présentait une pose royale, le bras sur la poitrine (voir la momie). La momie de la nourrice a été remisée au musée du Caire, l’autre restant sur place. Plusieurs égyptologues ont émis l’hypothèse qu’il s’agissait d’Hatchepsout, sans pour autant en apporter la preuve.
Une théorie qui n’a jamais convaincue Zahi Hawass. Il écrivait, en juin 2006 sur son site, que la momie était trop corpulente, et dotée de seins « énormes » caractéristiques d’une nourrice. Selon lui, le sarcophage de 2m13 était destiné à la momie posée au sol. La momie d’Hatchepsout aurait été déplacée de la tombe KV20 dans celle de sa nourrice, pour lui épargner la fureur de son successeur, et le cadavre de la pharaonne directement posée dans le sarcophage de la première occupante de la tombe, cette dernière étant laissée au sol.
Zahi Hawass annonce aujourd’hui sur son site internet qu’il mettra un terme à l’énigme lors d’une conférence de presse mercredi. Hatchepsout se trouvait-elle dans la tombe KV60, et si oui, de quelle momie s’agit-il ? Selon Discovery, qui finance l’enquête du Dr Hawass, une molaire, découverte au fond d’un vase funéraire marqué du nom de la reine trouvé dans la tombe KV20, s’imbriquerait parfaitement dans la mâchoire de la momie inconnue, venant contredire la théorie originale de Hawass. Fin du suspens mercredi…
http://www.metmuseum.org/special/hatshepsut/slideshow/slide.asp?item=0
http://www.world-heritage-tour.org/africa/eg/luxor/hatshepsut/map.html
http://www.world-heritage-tour.org/africa/eg/luxor/kingsValley/map.html
Je l'aime ,lui !
Je l'aime ,cet homme , cachant derrière ses cuirs et ses biscoteaux ,des phrases - dentelle à tomber
Livres à écouter
http://www.liberation.fr/multimedia/sons/ecoutez_lire/
Livres à voix haute ! Des extraits de livres lus .. à découvrir rapidement !
Une mode qui fait pschiiiitt !







Un contre - ténor d'exception
Il est si jeune et a tant de talent !Quelle virtuosité !
Lire son interview :
http://www.forumopera.com/actu/jaroussky.htm
Patrimoine en péril

L'Unesco révise la liste du Patrimoine en péril :
Autre décision importante prise par l'Unesco : le maintien de la vallée de l'Elbe sur la liste du Patrimoine mondial, à condition que l'Allemagne trouve un projet pour remplacer la construction prévue d'un pont à Dresde, projet qui pourrait dénaturer le site. Le comité demande à l'Allemagne que le projet de pont à quatre voies dans le centre de Dresde soit "remplacé par une solution qui respecte la valeur universelle exceptionnelle du paysage culturel" de la vallée de l'Elbe, et "a donné aux autorités allemandes quatre mois supplémentaires pour trouver une solution acceptable". Le statut du site sera réexaminé l'année prochaine.
Humeur du matin

lundi 25 juin 2007
Art de la rue en 3D





Je vous avais proposé un article sur les merveilleux dessins de rue de Julian Beaver . Voici maintenant les " 3D Pavement Art by Eduardor Relero "!
http://anamorfosiseduardo.blogspot.com/
et toujours Julian Beaver :
http://users.skynet.be/J.Beever/pave.htm
et :
http://www.philo5.com/Rire/BeeverJulian_DessinsTrottoir.htm
Le renouveau des musiques tziganes
de les entendre ne manquent pas.
Le festival Django Reinhardt rend hommage aux héritiers du génie dans le cadre bucolique de Samois-sur-Seine (77) : Goran Bregovic le 28 juin, Robin McKelle le 1er juillet.
Bratsch, le meilleur groupe de variété gypsy a sorti, pour son 25e anniversaire, un album inventif : ils entraîneront sur les routes Khaled, Nourith et la Rue Kétanou aux Francofolies de La Rochelle le 14 juillet puis Debout sur le zinc à Lons-le-Saunier le 19 juillet, entre autres dates.
Balkan Beat Box, qui dépoussière le genre, sera en concert le 4 juillet au Point Ephémère à Paris, le 5 au festival des Tombées de la Nuit à Rennes, le 12 août au Festival du bout du monde à Brest, le 14 au festival Musicalarue de Luxey (Landes )
Balkan Beat Box
Bécassine chez les Bisounours

« Cannabis, l'enquête »
Finie la fumette des hippies.
Le cannabis d'aujourd'hui
s'appelle « skunk », c'est un tueur de neurones et The Independant s'excuse. En 1997, le quotidien britannique demandait
sa dépénalisation. Désormais,
il estime que le tarpé « est un problème socio-sanitaire majeur ». Bien plus surdosé en THC qu'au temps de Woodstock,
il provoque paranoïa, troubles psychotiques
et perte de mémoire, d'autant qu'il est désormais consommé pendant les années collège,
par des jeunots qui muent du cerveau.
©2007 20 minutes
Un souvenir de 1935 !!
Josephine Baker sings "Sous le Ciel d'Afrique" ('Neath the Tropic Blue Skies), from the 1935 Fench film, PRINCESS TAM TAM
Balade sous le soleil




"Morestel est une cité millénaire qui s’est bâtie sur un promontoire rocheux : cette place forte a été convoitée par les seigneurs locaux du XIème au XIIIème siècle. Un imposant château fortifié y a été construit, mais démantelé en 1575. Il comportait plusieurs tours dont l’une existe encore actuellement et domine le bourg.Morestel est surtout connue par la beauté de son site et sa lumière très particulière qui attirent, depuis le XIXème siècle, de nombreux artistes (Corot, Deaubigny, Turner) et François-Auguste Ravier, chef de file de l’école lyonnaise de peinture, qui dans ses tableaux et ses écrits n’a cessé de vanter les ciels et les couchers de soleil de la région. Ses nombreux élèves et admirateurs venaient lui rendre visite dans sa maison qui trône toujours au sommet de la vieille ville. Ceci a valu à Morestel le surnom de « cité des peintres » et elle est également devenue la capitale de la communauté de communes du « Pays des Couleurs ». Avec un nom pareil, elle ne pouvait faire moins que de développer un fleurissement exceptionnel et multicolore !"
"C’est une exposition exceptionnelle qui permet la confrontation des aquarelles de Ravier et de l’immense William Turner. 10 peintures du maître anglais ont été prêtées par la Tate de Londres à Morestel, petite ville de l’Isère où Ravier vécut les dernières années de sa vie. Cette superbe exposition montre l’avènement du paysage moderne, parfois jusqu’à l’abstraction. Une confrontation qui semble évidente entre le peintre anglais qui oeuvra dans la région et le peintre lyonnais qui écrivait : «Je crois avoir fait quelque progrès du côté de la lumière. Je veux surpasser Turner avec lequel, du reste, je me sens plus d’analogies qu’avec tout autre.»
Turner-Ravier, lumières partagées. Jusqu’au 30 septembre à la maison Ravier, Morestel (38). 04 74 80 05 85 ou http://www.maisonravier.com/"
25 ème Festival du film policier de Cognac

Un documentaire anglais remporte le Grand Prix du Film policier de Cognac:
Huit films tous inédits en France se sont affrontés durant quatre jours pour la compétition longs métrages.
Une vie sans eau ?



http://aventure.blogs.liberation.fr/
A suivre : le blog des voyageurs de l'eau dans une ancienne capitale abandonnée faute d'eau !
Humeur du matin

dimanche 24 juin 2007
L'art contemporain à domicile

A Fiac, l'art contemporain est livré à domicile :
Dans ce village du Tarn, chaque année depuis huit ans, des artistes s'installent chez l'habitant pour y exposer leurs oeuvres.
Il venait de voir le salon de ses voisins, eux-mêmes vêtus de peau de bête, transformé en grotte magdalénienne pour une performance artistique intitulée Régression. Le curé marianiste du village s'est tout de suite précipité chez le directeur artistique de l'opération : «Eh ! Patrick, t'aurais pas un string à me prêter ?» C'était en 2003.
Arts divinatoires.
Depuis huit ans, 80 familles auront eu ce contact intime avec l'art contemporain. Soit un bon tiers de la population locale. A la terrasse du seul commerce du village, Patrick Tarres se réjouit : «l'art est pour tous, mais seule une élite le sait». Son souci était précisément de «mettre en contact direct les artistes et leur public, sans experts intermédiaires, sans professionnels de la diffusion».
Jean-Pierre Hue, un agriculteur retraité, a eu la chance de recevoir deux fois un résident. Il en redemande. Cette année, c'est sur ses propres deniers qu'il invite les designers Stéphanie Sagot et Emmanuelle Becquemin. Il a gardé «pour collection» l'oeuvre que Niek-Van de Steen a construit dans un de ses arbres et celle de Véronique Boudier.
Débrouille.
Le nom de Fiac était trop tentant et le jeu des consonances est complet avec celui de leur association : l'Afiac (l'Association fiacoise d'initiatives artistiques contemporaines). Elle distribue un cachet de 750 euros, ainsi qu'une autorisation de dépense de 450 euros pour la réalisation des oeuvres à chacun des artistes. Ces petits budgets obligent les exposants à solliciter les bonnes volontés du village.
Fusion.
Cette drôle de fusion expérimentale est depuis trois ans l'objet d'un master d'anthropologie à l'université de Toulouse-le Mirail.
Africa Remix




Africa Remix: l'art moderne africain finit son tour du monde en Afrique :
Africa Remix, exposition d'art contemporain africain qui a attiré des centaines de milliers de visiteurs dans les plus grands musées, s'est ouverte dimanche à Johannesburg, pour la première fois en Afrique et pour la dernière fois dans le monde.
Lancée en 2004 à Düsseldorf, en Allemagne, puis à Londres, Paris, Tokyo et Stockholm, Africa Remix expose 200 oeuvres de 85 artistes jusqu'à fin septembre à la Johannesburg Art Gallery (JAG).
A méditer !

Ce petit texte adressé aux adolescents et attribué par la rumeur à Bill Gates (mais en réalité tiré du livre de Charles J. Sykes, Dumbing down our kids) peut faire évoluer ceux qui l’auraient lu à l’école :
Règle 1: La vie n'est pas juste; il faudra vous y faire.
Règle 2: Le monde se fiche de votre estime personnelle. Le monde s'attendra à ce que vous réalisiez quelque chose AVANT que vous ne vous sentiez bien dans votre peau.
Règle 3: Vous ne toucherez pas 40 000 dollars par année immédiatement en sortant de l'école secondaire. Vous ne serez pas vice-président d'entreprise avec un téléphone dans votre voiture avant d'avoir gagné et mérité les deux.
Règle 4: Si vous pensez que votre professeur est sévère, attendez d'avoir un patron.
Règle 5: Être plongeur dans un restaurant n'a rien d'humiliant. Vos grands-parents utilisaient un terme différent pour décrire ce genre de boulot, ils appelaient cela "s'ouvrir des portes".
Règle 6: Si vous vous retrouvez dans le pétrin, ce n'est pas la faute de vos parents, alors ne vous plaignez pas de votre sort et tirez-en plutôt les leçons nécessaires.
Règle 7: Avant votre naissance, vos parents n'étaient pas aussi ennuyeux qu'ils le sont aujourd'hui. Ils sont devenus comme cela à force de payer vos factures, de laver vos sous-vêtements et de vous écouter raconter à quel point vous êtes cool. Alors, avant de penser sauver la forêt équatoriale des parasites de la génération de vos parents, essayez de mettre un peu d'ordre dans votre propre chambre.
Règle 8: Votre école a peut-être cessé de distinguer les gagnants des perdants, mais pas la vie. Dans certaines écoles, ils ont éliminé la note de passage et ils vous donneront autant de chances que vous voulez avant de trouver la bonne réponse. Cela n'a absolument RIEN À VOIR avec la vraie vie.
Règle 9: La vie n'est pas divisée en semestres. Vous n'êtes pas en vacances tout l'été et très peu d'employeurs sont intéressés à vous aider à vous retrouver. Faites cela durant vos temps libres.
Règle 10: La télévision N'EST PAS représentative de la vraie vie. Dans la vie, en réalité, les gens doivent quitter le restaurant et retourner travailler.
Règle 11: Soyez gentils avec les "nerds". Il y a de bonnes chances que vous finissiez par travailler pour l'un d'entre eux.
Bonne fête à nos amis québecois !
Humeur du matin
samedi 23 juin 2007
Les allumés du jazz
Vous pouvez vous abonner - gratuitement- au journal et à sa newsletter ..Donc foncez !C'est remarquable !
" Mais où est donc passé Jack Kerouac ?"
Mais où est donc passé Jack Kerouac ?se demande l'auteur..Mais nous aimerions bien le savoir ,nous aussi :-)
Suivez ce charmant jeune homme dans sa quête à travers les Etats-Unis .. Photos et articles passionnants ! Follow the road !La Beat Generation de http://aubry.free.fr/kerouac.htm#II%20La%20Beat%20Generation
Le mouvement de la Beat Generation est né de la rencontre en 1943-44 entre Jack Kerouac, Allen Ginsberg (1926-1997 - à écouter : Hits Of Sunshine de Sonic Youth tirée de A Thousand Leaves qui est dédiée à Ginsberg) et William Burroughs (1914-1997). Ce trio fréquente le monde des paumés et des drogués de Times Square, se frotte à la petite pègre et découvre le jazz de Harlem.
Le mot "beat" désignait depuis le XIXème siècle un vagabond du rail voyageant clandestinement à bord des wagons de marchandises. Peu à peu ce mot a pris le sens que lui ont donné les jazzmen noirs, "beat" en vint à signifier une manière de traverser la vie. Etre beat devint être foutu, à bout de souffle, exténué.
Kerouac y vit le style propre de toute une génération; il inventa le label : il y avait eu la génération perdue, celle-ci était la génération foutue. Ce mal du siècle né du vertige des grands espaces et décrit par Kerouac l'a conduit a s'interroger sur ce monde trop vaste qui nous écrase. Dans les années 50-60 Gary Snider rencontre Kerouac et Ginsberg qui le décrivent comme le type le plus fou et le plus intelligent qu'ils aient rencontré. C'est le personnage dont le pseudonyme est Japhy Rider dans les Clochards Célestes, 1963. Gary Snider établit de nouveaux rapports entre l'homme et la nature, liés à une nouvelle compréhension de la nature de l'homme lui-même. L'influence de Gary snider viendra infléchir le vagabond vers le "clodo du dharma", le moine bouddhiste itinérant, le vagabond sous son ombrelle trouée. "Beat" renvoie alors à la béatitude, à la disponibilité qui ouvre une nouvelle perception du monde.
La soirée d'octobre 1955 à San Francisco où Allen Ginsberg lut Howl, sa rhapsodie illuminée, et le procès pour obscénité qui s'ensuivit, fit éclater le mouvement beat dans le grand public américain.
En septembre 1957, "Sur La Route" trouva enfin un éditeur (Sur la route a été écrit entre 1949 et 1952). Du jour au lendemain, l'Amérique fut pleine de beatnicks, c'est-à-dire, dans l'image de la grande presse, d'adolescents déguisés en clochards crasseux, cheveux longs et nu-pieds, trouvant des extases mystiques au fond de piaules grouillantes de cancrelats.
Le 24 octobre 1969, on enterrait au cimetière catholique de Lowell, morne petite ville industrielle du Massachussetts, le corps de Jack Kerouac, mort d'une hémorragie abdominale à l'âge de 47 ans. Depuis quelque temps, il n'était plus que l'ombre de lui-même, revenu auprès de sa mère. Il resta sourd à la musique de Woodstock dont il aurait pu y reconnaître, comme Ginsberg, la moisson de ce que lui et ses amis avaient semé. Un chapitre était clos. Kerouac le clochard céleste, lampant sa gnôle à même le goulot et scandant ses blues à l'escale de la grande-route avait été la star numéro un du mouvement beat qu'une Amérique un peu effarouchée avait vu exploser en 1955-57. La secousse qui, partie d'un clan de copains emportés par le tourbillon d'un narcissisme extatique, avait fini par transformer le paysage culturel, voire politique de l'Amérique et laissa un profond sillage.....
Ayant déjà écrit un article sur cet auteur , je joins simplement une vidéo montrant 4 Haïkus de Kerouac ,mis en images par des élèves ..
Le Vatican et la route
Catalogue Helline
J'ai craqué pour la lampe Edi d'un créateur milanais. Je la trouve originale et drôle . L'enregistrement de la photo étant interdit, vous pouvez la voir sur :
http://www.helline.fr/is-bin/INTERSHOP.enfinity/WFS/Helline-HellineFr-Site/fr_FR/-/EUR/MG_ViewTemplate-View;sid=nNjwCE6NI-UyCAjwgGHtyhvdGKwDOlWjNpzrJuTJStCcNh8TLj1A4ch5?Template=sh_popup_zoombild&Ident=Zoom&Picture=hvhk11601_0128x01.tif
et le reste du catalogue mode et déco sur :
http://www.helline.fr/is-bin/INTERSHOP.enfinity/WFS/Helline-HellineFr-Site/fr_FR/-/EUR/Storefront-Start
Au milieu de la page, je vous suggère de cliquer sur " catalogue interactif "..
Quant aux pages " mode", revenez plus tard ! Nous en parlerons dès que je les aurai parcourues !
Les 100 films mythiques

Pour le 2e fois en 10 ans, le jury américain, composé de 1500 artistes et critiques, a choisi un film mythique parmi 100 films.
"Le Parrain" et "Casablanca" sont respectivement numéros 2 et 3 du classement.
And the winner is :
Citizen Kane !!!!
Citizen Kane réalisé par le célèbre metteur en scène et acteur américain Orson Welles, déjà considéré comme un des films cultes du l'histoire du cinéma, a été désigné par l'Institut américain du film, comme le meilleur film américain de tous les temps.
Ecrite, tournée et réalisée en 1941 par Orson Welles quand il avait 25 ans, l'histoire d'un magnat de la presse a remporté la palme dans le classement des 100 meilleurs films américains. En 2e position arrive Le Parrain filmé par Francis Ford Coppola en 1972 avec Marlon Brando et Al Pacino, puis en 3e place, le classique film noir et blanc Casablanca avec Humphrey Bogart.
Vertigo et Raging Bull dans le top
1500 artistes, critiques et historiens participent au jury de l'AFI pour dresser la liste des 100 meilleurs films américains. Citizen Kane avait déjà reçu cette récompense suprême il y a dix ans. Le film sur la boxe de Martin Scorsese Raging Bull et Vertigo de Alfred Hitchcock sont entrés dans la liste des 10 meilleurs films pour la première fois cette année.
La liste complète des 100 meilleurs films est disponible sur le site en ligne de l'AFI, une organisation qui représente l'industrie du cinéma et dont dont l'objectif est de promouvoir ce secteur.
1 CITIZEN KANE
On croit rêver !
"Les nouvelles culturelles - www.tdg.ch
Paris Hilton libérée de prison le 26 juin "
La miss libérée dans les nouvelles " culturelles" ? Sans doute de l'humour ? :-)
La Galerie des Glaces a retrouvé sa lumière

Après trois ans de travaux, la restauration de l’emblème absolu de Versailles est achevée. La légendaire salle aux 357 miroirs sera inaugurée lundi.
LA GALERIE DES GLACES a retrouvé la lumière.
Dès l’origine, elle avait été conçue pour cela, l’éclat et la gloire.Mais, malgré les 17 portes-fenêtres sur jardin qui se reflètent dans les 17 panneaux composés de 357 miroirs, malgré les ors et les couleurs de la voûte, la salle mythique avait perdu de sa prestance au fil des siècles. L’emblème absolu de la splendeur du palais, inauguré en 1684, était encrassé, noir. Pour lui rendre justice, il aura fallu trois années de travaux et pas moins de 12 millions d’euros. Cette renaissance a été permise par le groupe Vinci. Le numéro un mondial des prestations de construction et de concessions a non seulement financé le chantier, mais, dans le cadre d’un mécénat de compétence, y a fait travailler plusieurs de ses filiales. A l’issue d’un an d’études, les restaurateurs se sont donc installés sous la voûte à partir de 2004. Et tandis que le public continuait à passer sous l’échafaudage qui les cachait, ils ont dépoussiéré et recollé les peintures, reconstitué les parties manquantes des dorures, traité les altérations du tain des miroirs…
A quelques jours de l’inauguration officielle, lundi, le résultat de tant de soins est somptueux, tout en se gardant bien d’être clinquant. Il ne s’agissait pas de redorer ou de repeindre la galerie, mais de faire réapparaître cette oeuvre originale, conçue comme un décor total par Charles Le Brun.
La galerie des Glaces apparaît donc aujourd’hui « comme une éblouissante vieille dame, estime Frédéric Didier, l’architecte en chef des Monuments historiques en charge du château. Et toutes les rides de son visage racontent une histoire. » Pour mieux en comprendre tous les chapitres, le public se verra proposer deux expositions. Jusqu’en septembre, la première révélera les coulisses du chantier, puis la suivante, à la fin de l’année, rendra hommage à Le Brun.
http://www.chateauversailles.fr/fr/111_Les_Grands_Appartements_et_la_Galerie_des_Glaces.php
http://vgg.chateauversailles.fr/
http://www.linternaute.com/sortir/patrimoine/ile-de-france/versailles/galerie_des_glaces/frederic-didier/restauration.shtml
http://www.onisep.fr/versailles/galerie_des_glaces/projet/index.htm
Je suis tombée en amour
Bruno Pelletier, Luc Mervil, Daniel Lavoie, Luce Dufault, Marie Jo Therio, Boom Desjardins - Où la route mène; Festival d'été de Québec 2004
Lutte contre l'illettrisme

L'illettrisme, un fléau invisible et méconnu
Des chiffres pour mieux comprendre l'illettrisme.
Selon les chiffres recueillis à l'issue des journées d'appel de préparation à la défense, 4,8 % des 17-19 ans sont en situation d'illettrisme, contre 9 % pour la moyenne nationale. Dans le Rhône, le pourcentage est légèrement inférieur, avec 4,1 %. Par ailleurs, Marie-Thérèse Geffroy souligne que l'illettrisme ne doit pas être associé à l'immigration ni à l'analphabétisme. Au total, 74 % des illettrés parlaient uniquement le français à la maison à l'âge de 5 ans, et la moitié vit en zone rurale.
Définitions de Illettrisme sur le Web :
On parle d'illettrisme quand il y a eu apprentissage de la lecture et de l'écriture mais que cet apprentissage n'a pas conduit à leur maîtrise ou que la maîtrise en a été perdue. fr.wikipedia.org/wiki/Illettrisme
1983 : "désigne les manifestations d'un type d' inaptitude et l'état dans lequel se trouve un illettré, c'est à dire une personne à qui ont été enseignées les base de la lecture, de l'écriture et du calcul et qui, pour des raisons diverses, n'a pas acquis ou conservé ces compétences élémentaires". Pour ATD-Quart Monde : illettrisme et analphabétisme désignent la même réalité.illettrisme.ouvaton.org/article.php3
Déf. : Etat de personnes de plus de 16 ans, ayant été scolarisées, et ne maîtrisant pas suffisamment l'écrit pour faire face aux exigences minimales requises dans leur vie professionnelle, sociale, culturelle et personnelle. Ces personnes, alphabétisées dans le cadre de l'école, sont sorties du système scolaire en ayant peu ou mal acquis les savoirs premiers pour des raisons sociales, familiales ou fonctionnelles. ...www.personnes-agees.gouv.fr/renseignements/vocabulaire.htm
http://www.bienlire.education.fr/04-media/a-definition.asp
http://wwwphp.ac-orleans-tours.fr/dafpic/script/article.php3?id_article=36
http://www.anlci.gouv.fr/
http://www.bienlire.education.fr/
http://www.cmutuel.com/fondation/vi_description.htm
Un sourire ?
http://blog.zanorg.com/images/hendrix/
La caste des Intouchables
lâcheté :
Sens 1 Manque de courage. Anglais cowardice
Sens 2 Action basse. Anglais cowardly act
Synonymes :
abjection, bassesse, couardise, démission, faiblesse, frousse, peur.
PARIS (Reuters) - Jacques Chirac ne peut répondre favorablement à la démarche des Juges d'Huy et Pons qui ont souhaité l'entendre comme témoin dans le cadre de l'instruction du dossier dit "Clearstream", fait savoir vendredi dans communiqué le bureau de l'ancien chef de l'Etat, invoquant la Constitution .
Il rappelle en outre un communiqué diffusé le 28 avril 2006 par l'Elysée, dans lequel le président démentait "catégoriquement avoir demandé la moindre enquête visant des personnalités politiques dont le nom a pu être mentionné".
"S'agissant des dossiers dans lesquels il aurait été mis en cause pour des faits antérieurs à son entrée en fonction en 1995, le Président Chirac a demandé à son avocat Me Jean Veil de prendre contact avec les magistrats en charge de ces dossiers pour les informer qu'il était à leur disposition pour répondre aux questions qui lui seraient utilement posées", ajoute le bureau du président.
Humeur du matin

vendredi 22 juin 2007
Humeur du soir
Dawn Upshaw , une soprano de rêve
Dawn Upshaw! From "Lady in The Dark."
"Ayre" (création en France) et "The Dreams & Prayers of Isaac The Blind", d'Osvaldo Golijov, par Dawn Upshaw (soprano), David Krakauer (clarinette), Gustavo Santaolalla (guitare), Quatuor Debussy, The Andalucian Dogs, Osvaldo Golijov (direction).
Basilique de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Tél. : 01-48-13-06-07. Le 22 juin à 20 h 30. De 13 € à 35 €.
Il y a des nouvelles qui enchantent : le retour de Dawn Upshaw en France, au Festival de Saint-Denis, le 22 juin, est l'une de celles-ci. La soprano nord-américaine, que le public français a toujours affectionnée et pour laquelle Henri Dutilleux a écrit sa dernière oeuvre, Correspondances (2003), n'avait guère fréquenté les scènes françaises depuis de longs mois.
La rumeur la disait affectée de soucis vocaux, après quelques annulations. Alors qu'on la rencontre sur une terrasse ensoleillée de Broadway, à New York, en mai, elle ne fait pas mystère de ce retrait, à sa manière, radieuse et directe : "J'ai soigné un cancer du sein. Je suis guérie. La voix est intacte. Je dois juste retrouver ma pleine résistance physique, et il m'en faut pour chanter Ayre, ce cycle que m'a écrit Osvaldo Golijov et que je donnerai à Saint-Denis en juin."
La relation artistique de Dawn Upshaw avec ce compositeur argentin, né en 1960 et installé aux Etats-Unis, où il rencontre un succès colossal (le Metropolitan Opera de New York lui a commandé un ouvrage, il signe la musique du prochain film de Francis Ford Coppola) est maintenant connue, surtout depuis que la chanteuse a enregistré Ayre, pour Deutsche Grammophon, un cycle "métis" aux confins de plusieurs traditions, une réussite à la fois sophistiquée et immédiatement accessible. "Nous nous sommes rencontrés par l'intermédiaire du Quatuor Kronos, qui enregistrait alors pour Nonesuch The Dreams and Prayers of Isaac The Blind (1997), avec le clarinettiste David Krakauer, qui sera aussi donné à Saint-Denis. J'ai adoré cette musique. Osvaldo m'a écrit trois mélodies avec orchestre, puis sont venus d'autres projets, dont l'opéra Ainadamar et Ayre."
Recrute astronautes

L'agence spatiale européenne (ESA) lance un appel pour recruter des candidats qui simuleront des missions vers Mars. Ils devront vivre en confinement, à Moscou, pendant au moins 105 jours, sans autre lien avec l'extérieur que par radio.
Les cobayes seront confrontés aux situations d'un vol de longue durée dans l'espace : travail, routine quotidienne, expériences.
LE BOURGET, 20 mars (AFP) - L'agence spatiale européenne (ESA) a lancé mardi un appel pour des candidats à trois simulations de missions vers Mars, qui devront vivre en confinement pendant des périodes allant de 105 à 520 jours.
Les "astronautes", a précisé l'ESA à l'occasion du salon de l'aéronautique du Bourget, près de Paris, seront enfermés dans une série de modules d'un volume total de 550 mètres cubes, soit l'équivalent de neuf conteneurs, installés dans l'Institut russe pour les Problèmes Biomédicaux (IBMP), à Moscou. Ils n'auront de liens avec l'extérieur que par radio.
Chaque "équipage" sera composé de six personnes, deux Européens et quatre Russes. Douze Européens sont recherchés pour participer à ces essais.Les candidats peuvent trouver le formulaire d'inscription sur le site. Ils seront payés 120 euros par jour.
Au cours de ces missions destinées à tester le défi psychologique que représentera un voyage vers Mars, les cobayes seront confrontés aux situations d'un vol de longue durée dans l'espace : travail, routine quotidienne, expériences.Afin de rendre l'expérience plus réaliste, les signaux envoyés par les "astronautes" mettront 40 minutes pour atteindre le centre de contrôle ou les membres de leur famille, soit le délai nécessaire à un message transmis de Mars pour atteindre la Terre.
Par ailleurs, la nourriture sera composée de mets du type de ceux consommés à bord de la Station spatiale internationale (ISS).Une première étude de 105 jours commencera à la mi 2008, suivie par une seconde, et celle de 520 jours fin 2008 ou début 2009."
La procédure de sélection est comparable à celle des astronautes de l'ESA, bien que l'on mette plus l'accent sur les facteurs psychologiques et la résistance au stress que sur le physique", a précisé l'Esa dans un communiqué.Un responsable de l'IBMP, Viktor Baranov, a indiqué que son institut avait déjà reçu environ 150 candidatures, dont 19 de femmes.Dans le meilleur des cas, un voyage aller-retour Terre-Mars prendrait 520 jours : 250 pour l'aller, 30 sur place et 240 pour le retour.
" Arrêt sur Images" doit continuer !
http://arret-sur-images.heraut.eu//
Ça chauffe autour d’«Arrêt sur Images», l’émission de Daniel Schneidermann dont France 5 a décrété le clap de fin. Nombreux sont les téléspectateurs qui s’érigent contre la décision de la chaîne de ne pas reconduire le programme à la rentrée prochaine.
Pour l’heure, une pétition circule sur le Net et a déjà recueilli près de 23.000 signatures.
Sur le site de «20 Minutes», le vent d'indignation se fait également sentir: les articles consacrés à l’émission figurent parmi ceux qui récoltent le plus de commentaires.
Le silence? Pas question«France 5 a torpillé sa meilleure émission. C'est Schneidermann, le coupable. Trop intelligent, trop libre. Pourquoi critiquait-il sans cesse les journalistes de France Télévisions, alors qu'il aurait pu réserver ses sarcasmes à TF1 ou M6? (…) Cette liberté de parole coûte cher; elle seule explique la fin d'Arrêt sur images», peut-on lire sur le blog télé de «Télérama».
«Acrimed», le site de critique des médias, s’insurge contre une «suppression d’autant moins tolérable qu’elle est le fait du Prince (qui exerce un pouvoir discrétionnaire et arbitraire) et qu’elle recourt à des arguments (de façade) d’une totale désinvolture. Plutôt le conflit que le silence!»
La riposte
Au service téléspectateurs de France 5 ,pleuvent les messages de tristesse, les mails de regret et de protestation. Daniel Schneidermann et ses acolytes se chargent personnellement de réexpédier les témoignages de leurs partisans dans les boîtes électroniques de Patrick de Carolis, président de France Télévisions, et de Philippe Vilamitjana, patron des programmes de France 5, désormais sacrés ennemis officiels.Bref, la riposte s’organise et est, il est vrai, encouragée.
«Vous savez quoi? Je suis sûr que vos témoignages peuvent faire bouger les lignes», veut encore croire Daniel Schneidermann. En attendant, sur le Big Bang Blog, l’équipe d’«Arrêt sur Images» passe ses jours et ses nuits à modérer les plusieurs centaines de commentaires qui affluent.
Alice Antheaume
NDLR: Je précise quand même que je n'éprouve pas un amour immodéré pour le Présentateur et ses journalistes . Ils m'ont souvent paru de mauvaise foi ou de parti pris ,ils m'ont souvent fait dresser le poil mais l'émission avait le mérite d'exister et de donner à réfléchir . On pouvait être d'accord ou non avec la ligne de conduite des animateurs , on était forcés de prendre parti et d'en discuter ! C'est déjà énorme ! Lorsque je vois que les émissions d' Ardisson et de MOF sont maintenues ,j'ai un eczéma géant qui se déclare !
A ma soeur !
Les aînés ont un Q.I. supérieur de 2,3 points à celui de leurs cadets, selon une étude norvégienne publiée jeudi dans la revue «Science et intelligence». Le professeur Petter Kristensen et ses collègues de l’université d’Oslo ont étudié les dossiers militaires de 240.000 Norvégiens avant d’arriver à ces conclusions.
«L’étude prouve que la relation entre l’ordre de la naissance et le Q.I. dépend du rang social dans la famille et pas de l’ordre de naissance en tant que tel», explique le professeur Kristensen, interrogé par l’agence Reuters.
La façon dont les enfants sont élevés
Selon l’étude, des enfants nés en second mais élevés comme des aînés (si par exemple leur grand frère est décédé en bas âge) atteignent des résultats aux tests de Q.I. comparables à ceux des aînés. C’est le rôle dans la famille et la façon dont les enfants sont élevés qui pourraient expliquer ces différences.
P. K.
Une expo en " robe de soirée"

AU MUSÉE DE LA CIVILISATION :
L'histoire de la lecture
Le Musée de la civilisation a ouvert ses portes cette semaine à sa toute nouvelle exposition Tous ces livres sont à toi.
Cette magnifique exposition, produite par Bibliothèque et Archives nationales du Québec sous la direction artistique de Michel-Marc Bouchard et adaptée par le Musée de la civilisation, convie le public à un parcours fascinant de l'histoire des bibliothèques et de la lecture, avec environ 250 livres, des documents d'archives, des oeuvres d'art et des documents audiovisuels.
Interrogé au sujet de sa présentation, M. Bouchard a fait remarquer que «c'était déjà une belle exposition de la Grande bibliothèque, mais elle n'avait pas les conditions muséales alors qu'ici, avec le musée, c'est une exposition en robe de soirée, où on a un support audiovisuel qu'on n'avait pas au niveau de l'éclairage, des installations vidéos, des projections, de l'espace, également, et des oeuvres d'art».
Lise Bissonnette, présidente et directrice générale de Bibliothèque et Archives nationales du Québec, était très heureuse de voir cette exposition initiée à Montréal se prolonger à Québec. «Ce qui est d'autant plus intéressant, c'est que le musée la réinterprète en modifiant certains aspects, physiquement d'abord avec des installations nouvelles et en y ajoutant des oeuvres. Ce projet de départ avait nécessité tout près de 2 ans de préparation et c'est une très belle continuité.» Elle y voit donc «(...) la même exposition et en même temps ce n'est pas tout à fait la même.» Ce qui revient à dire, comme M. Bouchard, que c'est une exposition en robe de soirée!
Humeur du matin

jeudi 21 juin 2007
J'exagère?
Où est Sofia Essaidi ?
Design :les tabourets





Les tabourets inspirent les designers qui rivalisent d'inventivité et de créativité pour leur donner des lettres de noblesse et les faire entrer dans la cour des grands du mobilier.
Ils ne veulent plus être ces vilains sièges cachés dans le recoin d'une cuisine, d'une salle de bains ou même d'un placard. Ils veulent être exposés. Ils investissent toutes les pièces des demeures, du salon à la chambre, du jardin aux terrasses... Ils sont si nombreux sur le marché de la décoration qu'il est difficile de recenser la totalité des modèles. Les tabourets se déclinent dans tous les matériaux, tous les tons, toutes les tailles, toutes les formes et à tous les prix. L'éventail est si large qu'il devient impossible de ne pas en trouver un à sa taille et à son goût.
En 1968, le plastique lui offre sa première grande révolution avec le tabouret Tam Tam d'Henry Massonnet. A l'aube de ses quarante ans, son succès ne se dément pas. Il est aujourd'hui réédité couleur argent ou or chez Branex Design et continue d'être dans le top des ventes. Plusieurs créateurs ont remodelé son aspect d'origine ou l'ont décliné dans d'autres matériaux : en bois laqué noir (Zig Zag chez First Time) ou en zinc laqué en huit coloris (Talent pour La Redoute).
Ce petit siège peu encombrant bénéficie d'un nouveau mode de vie au ras du sol. De plus en plus nombreux sont ceux qui dînent autour d'une table basse, assis à l'orientale.
L'exiguïté des logements urbains explique aussi cette folie du tabouret. Sa taille lui permet de ne pas casser les perspectives et produit un effet d'espace pour la pièce. C'est aujourd'hui un élément indispensable et incontournable des intérieurs. Sa fonctionnalité est mise en scène au même titre qu'un fauteuil ou un canapé.
Il prend des airs de sculpture, comme le tabouret Fun, en acier laqué époxy, de chez Sabz, ou celui de Philippe Starck pour Xo, une tête de bonze en céramique finition or platinium ou noir brillant à la touche baroque, ou encore le One-Shot en polyamide de Patrick Jouin pour Materialise, en série limitée, dont les pieds se tordent et s'entremêlent pour lui donner cette impression de fragilité aérienne.
La mode des bars et des cuisines américaines a entraîné un rehaussement des pieds des tabourets, tout en multipliant le choix. La nouveauté 2007 fait fureur : le Hot Seat, dessiné avec beaucoup d'humour par Elan et Mark Falvai pour Flavour Design, est en fait une casserole renversée en aluminium brossé verni.
Pour les amoureux de la petite reine, Zanotta propose l'une des "icônes" des tabourets de bar dont l'assise est une selle de vélo. Quant au designer Konstantin Grcic (pour Magis), il a produit de superbes tabourets aux lignes futuristes avec beaucoup de talent et d'ingéniosité. Les personnes vivant à l'étroit les apprécieront car ils s'empilent les uns dans les autres. En fonte d'aluminium (noir, rouge ou blanc), ils ont aussi l'avantage de supporter les caprices de la météo. Egalement astucieux, ceux dessinés par Christian Ghion : non utilisés, ils se transforment en une colonne pour offrir à la pièce une ambiance à la Buren.
Ces nouveaux tabourets jouent la polyvalence : coffre de rangement pour ce tabouret "rondouillard" en polypropylène rouge rappelant une sculpture d'Henry Moore (La Maison du bain). Ou celui de Starck, Bubu Ier, ce roi à la couronne renversée aux couleurs acidulées et translucides qui est muni d'un couvercle pour y cacher les jouets des enfants, par exemple. Ce dernier dispute la première place des ventes à son cousin le Tam Tam chez le distributeur Driade (site de vente de design sur Internet). Plusieurs peuvent devenir de jolies petites tables d'appoint. Légers et esthétiques, les tabourets se déplacent facilement.
Plus étonnant, le Porcino Light d'Aldo Cibic (chez Sabz). Ce gros champignon rouge affiche un trois en un : tabouret, table et éclairage. On l'imagine fort bien sur une terrasse ou dans un jardin. Des jardins qui apprécieraient également ceux de Philippe Starck, dont le Bohème, inspiré d'une amphore en polycarbonate jaune, violet, vert, rouge ou transparent. Ou, plus rigolo, le Nain de salon en technopolymère noir. Le tabouret escabeau que l'on trouve dans les bibliothèques ou les cuisines fut l'un des premiers à se mettre au service de cette polyvalence. Si l'on peut le trouver dans les brocantes ou chez les antiquaires, certaines enseignes comme la Maison Cassette le rééditent régulièrement.
La décoration d'inspiration ethnique offre un catalogue tout aussi impressionnant : tendance africaine ou asiatique, rustique ou sophistiquée, le plus souvent en bois exotique. Mais, plus singulier, il peut aussi être en scoubidou noir comme le Vague d'Asiatides chez Pacific Compagnie.
Les écocitoyens trouveront sur le site http://www.ethnik.org/ des tabourets sculptés à la main dans un bois d'ayou aux teintes chaudes et sombres venu du Cameroun. Umoé, entreprise de commerce équitable, importe d'Indonésie des tabourets tournés dans une seule bille de manguier colorés à base de teinture naturelle à l'eau.
Enfin, le succès du très pratique tabouret canne, produit phare de Nature et Découvertes, doit être mis en parallèle avec celui des promenades ou des visites de musée... et sans doute aussi à imputer au vieillissement de la population.
Cécile Urbain
Le Hot Seat d'Elan et Mark Falvai, environ 159 euros.
Ph.Starck
3è image :
le One-shot
4è image :
le Bubu 1er de Ph .Starck
5è image :
le Tam-Tam or
Quand les hommes vivront d'amour
Raymond Leveque :un immense monsieur !
Quand les mots s'en mêlent..s'emmêlent..

"Rares sont les maisons où l'alcool n'a pas ses victimes, ses esclaves. Il y a ceux qu'il a ruinés, ceux qu'il a mutilés. Les couples défaits, les fortunes dispersées, les professions abandonnées."
C'était le 31 juillet 2005. L'écrivain arrive avec sa concubine et leurs trois enfants dans le village cantalien, où sa famille possède une maison depuis trois générations pour y passer des vacances. Deux ans plus tôt, la sortie de Pays perdu a creusé le sillon d'une animosité dans le village. Il reproche à Pierre Jourde de réveiller des histoires de famille douloureuses et de caricaturer ses habitants, facilement identifiables dans les lignes. Ainsi, "ce jeune homme de trente ans, intelligent, doué, et qui a dû être assez beau ne conduit plus sans embarquer son petit fût de mauvais vin dans la voiture : le voici métamorphosé en polichinelle bouffi et violacé (...) Il y a perdu son métier et se retrouve cantonnier."
"Ça ressort trop fort par écrit"
Alors ce jour d'été, l'arrivée du Parisien est l'occasion d'une ferme explication. Deux femmes l'attendent devant son garage, elles l'accueillent en l'insultant. Un vieux villageois arrive, le frappe. L'écrivain tente de calmer les esprits, puis se défend. Nouvelle salve de coups. Pierre Jourdain conseille à sa compagne et ses enfants, dont un bébé de 15 mois, de fuir. D'autres villageois s'en mêlent. Insultes, coups, bousculade. La famille Jourde reprend le chemin de la capitale.
L'écrivain s'était déjà mis à dos le milieu littéraire parisien qu'il a stigmatisé dans "La Littérature sans estomac".
"Les habitants, et mes clients principalement, ont été humiliés par ce livre qui dévoile leurs secrets les plus intimes", explique Me Gilles-Jean Portejoie, défenseur de quatre des cinq prévenus. "Pierre Jourde n'a pas cherché à comprendre ces gens-là, estime l'avocat. Il a fait un travail d'ethnologue un peu superlatif, relatant leur vie sans chercher à percer leur véritable secret, sans chercher à sonder les tréfonds". Pour lui, cette affaire est disproportionnée. "Et ça l'est parce qu'elle implique une personnalité parisienne", juge-t-il un peu amère. Il rappelle qu'un de ses clients a porté plainte elle aussi pour coups et blessures mais que contrairement à Pierre Jourde, la Justice ne l'a pas écouté. "Toujours deux poids, deux mesures".
(1) Pays perdu, éditions L'Esprit des péninsules, 2003.
Le Musée Granet d'Aix-en-Provence rouvre ses portes

Le Musée Granet rouvre ses portes
FRANÇOISE DARGENT.
L'établissement d'Aix-en-Provence présente ses riches collections dans un espace très agrandi.
FRANÇOIS-MARIUS Granet a retrouvé sa maison. Le portrait du peintre peint par Ingres trône désormais en bonne place dans le musée entièrement rénové qui porte son nom à Aix-en-Provence et qui rouvre au public vendredi. Il n'y est pas seul et même plutôt bien entouré à en juger par la liste impressionnante des oeuvres qui ont réintégré l'ancien Palais de Malte métamorphosé. Les travaux, qui ont débuté en 2001, ont en effet permis de multiplier par six les surfaces d'exposition. Le clou de cette réouverture se trouve notamment au premier étage, dans les salles du XXe siècle, avec l'installation à demeure de 71 oeuvres provenant de la donation « De Cézanne à Giacometti », faite par le physicien parisien Philippe Meyer. En l'espace de vingt ans, ce dernier a pu rassembler un ensemble de 19 pièces de Giacometti ainsi que des Mondrian, Bram van Velde, Balthus, Morandi, Léger, Picasso, de Staël, Klee, Tal Coat qu'il a remis au musée.
Mais l'établissement, qui s'inscrit dans la tradition des musées de collectionneurs des siècles passés, est également riche de près de 12 000 autres oeuvres dont les premières remontent à la période celto- ligure, à la veille de la fondation de la ville d'Aix. Le parcours, à la fois chronologique et historique, permet de découvrir, entre autres, des peintures italiennes et nordiques du XIVe siècle au XVIe siècle, des peintures flamandes et hollandaises du XVIIe siècle, les artistes de l'école provençale et les petits maîtres d'Aix. Une salle est bien sûr consacrée à Granet ainsi qu'une autre à Cézanne, pour lequel l'État a mis neuf tableaux en dépôt. C'est d'ailleurs ce dernier qui a permis de prendre toute la mesure du « nouveau » Musée Granet puisque l'exposition qui lui a été consacrée l'année dernière, en ce même lieu, a accueilli 450 000 visiteurs. Forte de ce succès, la direction entend bien poursuivre cette politique d'expositions temporaires ambitieuses au rythme d'une tous les trois ans. La prochaine, en 2009, pourrait être consacrée à Picasso.
Et :
Dates et heures :
Du 22/06/2007 au 24/06/2007 à 14:00 : Dimanche, Vendredi, Samedi
Entrée :
22/06/2007 - 24/06/2007 : Entrée gratuite
1er Festival des métiers d' art à Biot
Le premier festival des métiers d'art à biot :
Acte 1 : Exposition la couleur de la vie Arlette Decock
Il y a dix ans disparaissait Arlette Decock, fondatrice de la maison de prêt-à-porter haut de gamme, CHACOK. Une exposition intitulée La couleur de la vie, Arlette Decock, tentera de lui rendre hommage à travers une présentation non exhaustive d’œuvres sur papier, de tissus et de modèles significatifs de l’inspiration de la créatrice. Des photographies inédites, des œuvres spécialement créées par les artistes et artisans biotois et des témoignages viendront compléter l’exposition. Commissariat de l’exposition : Ornella Crépin Scénographie : Birgitte Fryland Photographe : Cédric Samson Coordination : Laure Grateau
Acte 2 : Vente aux enchères : les artistes œuvrent pour la bonne cause
Le Festival des Métiers d’Art a pour vocation de mettre en lumière le savoir-faire exceptionnel des artistes et artisans d’art biotois. Pour cette première édition « Couleurs CHACOK », ceux-ci sont invités à créer deux pièces en hommage à Arlette Decock, autour du thème du voyage, à partir d’échantillons de tissus et accessoires de la maison de mode. Une pièce est destinée à l’exposition consacrée à Arlette Decock, l’autre à une vente aux enchères à but caritatif. Les bénéfices de cette vente seront entièrement reversés à l’association SOS Villages d’Enfants, dont le principe est d’offrir à des frères et sœurs séparés de leurs parents, le bonheur de grandir ensemble dans la chaleur et la sécurité d’un nouvel environnement familial.
Acte 3 : Le défilé de mode – collection CHACOK été 2007
Sous le pavé… l'Asie des Tropiques ! Entre terres chaudes et boisées, et mers mystérieuses, au détour de cahutes de paille et d'arbres immenses, CHACOK vous transportera avec onirisme au cœur de l'Aise des Tropiques, du Laos aux rives du Mékong, des plages de Bornéo en Birmanie… Des tonalités sublimes et éclatantes de bleu, de rouge, de cassis, de fuchsia… des matières fluides et naturelles… de la mousseline de soie, du voile de coton… Résolument suave, exalté et lumineux, le défilé se déroulera sur plus de… 200 mètres !
Acte 4 : Loïc Bettini : masques, marionnettes et poésie
Loïc Bettini, artiste formé aux arts du cirque et au théâtre, présentera pour cette occasion un spectacle de masques et de marionnettes totalement inédit, intitulé Voyage. Ses marionnettes à fils, qu’il fabrique lui-même, seront pour l’occasion vêtues de tissus CHACOK. En clôture du festival, ce spectacle poétique promet d’enchanter tant les petits que les grands…
Les moments forts du festival : le mannequin Yaris
La participation d’Hervé Frézal
L’implication du lycée des Coteaux
Donner un visage aux mots " détermination " et " courage"


Dora Akunyili, la femme médecine
La voilà qui se jette dans un fauteuil, plus vraie que nature : essoufflée, menacée, déterminée. Dora Akunyili est responsable à Abuja de l'Agence nationale de contrôle de la nourriture et des médicaments au Nigeria (Nafdac). Elle est responsable de la lutte contre les faux médicaments, au péril de sa vie.
Elle dit quelques mots de bienvenue, puis fond en larmes. "Les faux médicaments, c'est un massacre d'innocents, un crime contre l'humanité. On peut se protéger contre le sida, on ne peut rien faire contre un médicament mortel." Lorsqu'elle a pris ses fonctions en 2001, 62 % des médicaments sur le marché n'étaient pas conformes, importés de Chine et d'Inde ou fabriqués par des usines clandestines, en particulier dans la ville d'Onitsha, au sud du pays, dont c'est une spécialité.
Certains comprennent des substances dangereuses, d'autres sont une dilution de la substance d'origine afin de ne pas être détectés au goût. Mais leurs conséquences ne sont pas moins tragiques. "Quand j'étais enfant et que j'avais une crise de paludisme, on me donnait de la chloroquine, poursuit Dora Akunyili. Je transpirais beaucoup, et puis cela passait. Au début des années 1990, la maladie a développé des résistances, en particulier à cause de fausses capsules de chloroquine. Alors, les enfants meurent."
Les yeux embués de Dora Akunyili trahissent soit une grande maîtrise du spectacle, soit une incroyable sincérité. Les diplômes et les médailles qui emplissent chaque centimètre disponible sur les murs de son bureau plaident pour la première explication : 435 prix et décorations répertoriés dans son curriculum dithyrambique de 24 pages. Pourtant, elle a aussi des raisons d'être sincère. En 1988, sa soeur Vivian, diabétique, est morte d'avoir pris de la fausse insuline.
Née dans une famille chrétienne aisée de l'Etat d'Anambra, au sud du pays, elle est première de la classe et entreprend des études de pharmacie, couronnées par un doctorat à Lagos et une spécialisation à Londres. En 1995, nommée secrétaire d'un fonds pétrolier pour l'aide aux démunis, elle souffre de l'estomac. Elle est envoyée à Londres pour une opération, avec en poche 25 000 euros offerts par son employeur. Le chirurgien anglais estime l'opération superflue, mais lui propose un faux rapport pour se partager le magot. Elle refuse et restitue l'essentiel de la somme à son patron, stupéfait par tant d'honnêteté au pays le plus corrompu du monde. Cet exploit parviendra aux oreilles du futur président Olusegun Obasanjo, qui l'appelle en 2001 à la tête de la Nafdac.
Contrairement à ses prédécesseurs, elle prend sa mission au pied de la lettre et déclare la guerre aux "marchands de mort". Elle limite les importations à deux ports et deux aéroports, engage en Chine et en Inde des inspecteurs qui placent 31 fabricants sur liste noire et lance plus de 800 actions commandos contre les marchés et les producteurs locaux. La réaction des barons des faux médicaments ne tarde pas. "Ils m'ont d'abord proposé 1 million de dollars pour que je me calme", dit-elle.
Comme elle refuse, ils la menacent. Tout au long de son combat, elle doit aussi se débarrasser de collaborateurs corrompus, 300 en six ans (sur 3 000 employés), dont le propre frère de son mari, qui lui en veut encore. Son fils est victime d'une tentative d'enlèvement à l'école, puis viennent les tueurs à gages. En août 2001, 6 hommes armés l'attendent à son domicile : elle a changé de programme à la dernière minute. Un an plus tard, les laboratoires de la Nafdac partent en flammes. Elle devait être à l'intérieur si son agenda n'avait été modifié. Le 26 décembre 2003, alors que son convoi approchait de son domicile, une balle traverse sa coiffe, lui brûle le cuir chevelu et tue un chauffeur de bus.
Elle connaît le commanditaire principal des attentats. Marcel Nnakwe est le plus gros producteur nigérian de médicaments contrefaits, un homme à la fortune colossale qui bénéficie de mille protections au sein de l'appareil judiciaire et des forces de l'ordre. Arrêté à plusieurs reprises, il recouvre à chaque fois la liberté. Il est actuellement accusé de tentative de meurtre pour l'attentat de Noël 2003 et a vu défiler 19 témoins à charge. Le juge, à l'issue de 58 audiences, vient de se déclarer incompétent.
Le bras de fer, pourtant, tourne lentement en défaveur des "marchands de mort". De 62 %, la part des faux sur le marché nigérian est passée à 20 %. Le raid sur Onitsha a enfin eu lieu, début mars : 700 policiers ont saisi 80 camions de produits contrefaits. Quant aux fabricants indiens et pakistanais, ils sont presque sous contrôle. "En Chine, c'est plus difficile, soupire Dora Akunyili. Les copies sont plus habiles et surtout, les autorités ne veulent freiner aucune exportation, même de faux médicaments." Le scandale révélé en mai par le New York Times a pourtant obligé les autorités sanitaires chinoises à sévir. Un faux sirop chinois pour la toux a fait 100 morts au Panama et la même substance mortelle a été retrouvée dans des tubes de pâte dentifrice chinois au Panama et aux Etats-Unis, où les consommateurs sont déjà remontés par des croquettes chinoises pour chiens et chats qui ont causé la mort de 3 600 animaux entre le début mars et la mi-avril.
Du coup, Dora Akunyili commence à parler de "mission accomplie". Si elle n'a pas démissionné le 29 mai à la fin du mandat du président Obasanjo, c'est parce qu'elle attend la chute de Marcel Nnakwe. "Mon travail me fait subir une pression intense, ce n'est pas bon pour la santé de le garder trop longtemps." Et ses enfants lui manquent : ils sont aux Etats-Unis pour raisons de sécurité.
"Le plus dur, c'est de ne pas pouvoir retourner dans ma région natale, parce que c'est aussi celle de Marcel Nnakwe. Ma voiture blindée ne résisterait pas longtemps là-bas." Cette BMW est à la fois sa fierté et une source de colère. Elle lui a été offerte pour ses 50 ans par les producteurs de (vrais) médicaments qui, grâce à elle, font enfin de bonnes affaires, y compris à l'exportation. Mais le don est resté anonyme. "Ils ont eu peur que leurs usines se mettent à flamber, ils n'ont pas signé la carte de voeux."
Serge Michel ( le monde )
Humeur du matin
mercredi 20 juin 2007
Je rêve de .........

Weegee the Famous




Aux Etats-Unis, il y a belle lurette que Weegee, l'arpenteur sulfureux des sombres années de la Dépression, a été rangé parmi les classiques. Pourtant, c'est la première fois que le photographe américain (1899-1968) bénéficie en France d'une exposition d'importance. Et encore, pas dans une institution publique. C'est le Musée Maillol, à Paris, qui lui rend justice avec des photos issues de la collection Berinson : le lieu est certes étroit mais fait honneur à l'artiste avec 228 beaux tirages d'époque, tirés par Weegee, centrés sur ses photoreportages des années 1935-1945.
Pourquoi ce retard ? Sans doute parce que flottent encore sur ses images des relents de scandale qui font se boucher le nez à certains. Dans un New York insomniaque et violent, secoué par la crise économique et la prohibition, le nécrophage Weegee avait fait de la mort son métier, courant la nuit à la recherche de meurtres et d'accidents pour nourrir les journaux populaires comme le New York Post ou le Daily News.
Weegee, son étrange surnom, lui vient du "Ouija", une planchette utilisée pour faire du spiritisme. Car le petit immigré juif élevé dans les quartiers misérables du Lower East Side flaire les catastrophes avant qu'elles n'arrivent. Une nuit, il photographie un clochard affalé sous un porche. Deux minutes plus tard, l'homme se fait renverser par une voiture..., la photo suivante montre un prêtre en train de lui administrer l'extrême-onction sur le bitume. Chaque nuit, Weegee vole de drame en drame, prenant de vitesse les autres journalistes et parfois la police. En 1938, il est autorisé à brancher la radio de sa voiture sur la fréquence de la police. Dès lors, il ne quitte plus sa belle Chevrolet qui lui sert tout à la fois de domicile, de planque et de labo. Très vite, "Weegee the Famous" impose son nom et construit son mythe, qu'il entretient dans deux livres (Naked City, 1945 et Weegee's People, 1946). Dans ses autoportraits, il se met en scène au volant, le cigare au bec, prêt à chasser le crime.
Face à la mort, Weegee est sans retenue, sans pudeur aucune. Il montre à l'Amérique cette violence qu'elle craint et qui la fascine. Le regard fixe des cadavres démantibulés sur la chaussée. Les "rôtis", ces hommes carbonisés dans leur voiture. Les victimes des incendies qui pleurent leurs proches. Mais surtout, la foule de curieux qui va au crime comme on va au spectacle.
Car c'est souvent moins l'événement que le voyeurisme qui est le sujet de ses photos : celui des badauds qui se repaissent du drame, comme celui du spectateur qui jouit de l'image. Et lorsqu'un maître nageur tente de ranimer un noyé, Weegee capture surtout la coquette qui fait coucou à l'appareil. Avec un flash violent qui est sa signature et qu'il utilise même en plein jour, ou avec une pellicule à infrarouge, Weegee met à nu les émotions et révèle les instincts les plus bas. Dans l'obscurité, les brutes se ressemblent toutes, qu'elles soient du côté de la police ou de celui des truands.
La mort ainsi croquée devient un théâtre drôle et grinçant, où les graffitis et les inscriptions des vitrines multiplient les calembours visuels. "Ajoutez juste de l'eau bouillante", dit une publicité qui orne le mur d'un immeuble en feu. Weegee n'hésite pas à inverser la photo au tirage ou à souligner, dans des cadrages dignes de films noirs, le détail dramatique et insolite : le dentier qu'a perdu une défenestrée dans sa chute ou le borsalino d'un gangster.
Mais le talent de Weegee ne se limite pas aux scènes de crime. Observateur acéré des relations humaines, il a réservé certaines de ses meilleures images au spectacle des inégalités sociales. Plusieurs dénoncent le racisme et l'injuste ségrégation qui frappent les Noirs américains (The Nigers Stink, 1943).
Dans sa plus célèbre image, The Critic (1943), Weegee oppose les riches et les pauvres, en montrant une critique de théâtre emperlousée qu'insulte une pauvresse... une rencontre qu'il avait lui-même provoquée. C'est très nettement aux classes populaires que va la préférence du photographe : on le verra ainsi quitter sa posture cynique pour s'attendrir un instant devant des enfants pauvres endormis en vrac sur un escalier de secours.
En s'immergeant dans la nuit new-yorkaise, Weegee a fait surgir une ville inconnue, aussi violente que poétique, où l'on croise des clochards ivres, des gangsters, des danseuses, des stars, des gratte-ciel et des carrefours sombres. Il y a du Walker Evans dans sa façon de collectionner les signes urbains. Et ses galeries de trognes, dont beaucoup ont été capturées dans son bar préféré, le Sammy's, ne sont pas sans rappeler les futurs portraits de Diane Arbus.
Les images de Weegee ont compté aussi bien pour les films de Francis Ford Coppola que pour les sérigraphies d'Andy Warhol. Preuve qu'on peut être spécialisé dans le reportage de faits divers et marquer durablement l'art de son temps.
"Weegee dans la collection Berinson". Musée Maillol, 61, rue de Grenelle, Paris-7e. Mo Rue-du-Bac. Du mercredi au lundi, de 11 heures à 18 heures. Tél. : 01-42-22-59-58.Catalogue, éd. Gallimard/Musée Maillol, 224 p., 35 €.
A Gaby
En réponse à Gaby qui m'a gentiment interpellée il y a 2 jours et qui se demande - dans son blog - comment classer les bloggueurs :
Je suis une bavarde : dans la vie et par écrit ! J'ai toujours beaucoup écrit depuis que j'ai accès à Internet .
J'ai longtemps écrit pour les blogs des autres et j'ai hésité - je l'avoue - à sauter le pas . Cela me semblait être une manière de m'exposer qui m'effrayait . Ouvrir et tenir régulièrement un blog n'est ni anodin ni innocent..On s'y découvre beaucoup , directement ou non .
Dans la vie ,je suis une boulimique et une curieuse . J'ai besoin d'apprendre encore et toujours , de remplir ce trou béant ..Lorsque j'enseignais , c'était le recherche qui me plaisait le plus : découvrir par quels moyens je pouvais aider chaque élève à surmonter ses difficultés. J'ai lu , dévoré , décortiqué des milliers d'articles , de revues , de bouquins..
Je continue et les années passant , j'éprouve une envie irrésistible d'en connaître plus sur tous les sujets..
Je fonctionne au plaisir et en suivant mes nombreux intérêts..ce qui explique cette impression de joyeux foutoir sans queue ni tête :-)
Quant à la photo jointe à ma présentation , j'ai hésité à la mettre..Plus d'anonymat permettant les délires personnels ,les exagérations..
Ce fut un de mes questionnements sur mon blog..
Ma photo en ligne , le blog change : il devient un lieu de rencontres de mes ami(e)s proches ou lointains et de quelques inconnus drôlement intéressants . Certains sont d'ailleurs devenus des " connus " maintenant :-))
Mon blog est différent de ce que j'imaginais et c'est bien ! Je suis surprise et j'apprécie :-)
Plutôt bon signe , non ?
Ces conférences animées par des chercheurs, professeurs, etc., qui remportent un vrai succès auprès du grand public, ont été proposées dans une trentaine de lycées ces six derniers mois.
«S’ouvrir en direction des jeunes, décloisonner les programmes, offrir de la culture générale». Voici les objectifs revendiqués par L’Université de tous les savoirs (UTLS), et proposés à des lycéens depuis novembre 2006.
L’UTLS, crée en 2000, offre des conférences ouvertes à tous, animées par des personnalités du monde intellectuel et scientifique.Vu le succès auprès du grand public — 500 personnes en moyenne par conférence — l’ULTS a voulu conquérir la jeunesse. En six mois, 39 conférences ont été organisées dans 30 lycées, à Paris et en province. Au total, ce sont près de 5000 jeunes qui ont pu débattre avec des spécialistes, des professeurs, des chercheurs, etc.
Quant aux thèmes abordés, ils sont très disparates: bioéthique, religion, diversité humaine, terrorisme, addictions, etc.Ce sont «des questions parfois difficiles pour des jeunes de milieu populaire, qui n’ont pas forcément accès à un enseignement de haut niveau. Mais les intervenants les rendent accessibles, et cela donne l’appétit de la culture aux élèves, le goût de la curiosité», affirme Daniel Rome, professeur d’économie au lycée Jean Lurçat, dans le XIIIème arrondissement de Paris.
Suivant les établissements, l’organisation des conférences diffère. Certains imposent la présence obligatoire, d’autres sont plus flexibles, laissant le choix à leurs élèves. Une fois le thème choisi, par l’équipe pédagogique ou par les lycéens, l’UTLS s’occupe de trouver des intervenants.
Les intellectuels parlent durant 35 à 40 minutes, puis les élèves ont environ une heure pour poser des questions. Et pour ceux qui sèchent, les conférences sont filmées et mises en ligne sur le site de l’UTLS.
Yves Michaud, créateur de l’UTLS se satisfait de «l’extraordinaire diversité des lycées» concernés. Favorisés ou pas, tous les établissements peuvent faire appel à l’UTLS. Marie-France Santori-Borne, proviseur au lycée Cordorcet de Montreuil, a accueilli deux conférences cette année: «Cela permet d’ouvrir les portes du savoir aux élèves qui ne sont pourtant pas loin de Paris».
Un apport également pour les lycées de province, souvent loin de l’élite culturelle parisienne. Rémy Sangorrin, professeur de philosophie au lycée Émile Duclaux à Aurillac, assure que «les parents sont ravis et les élèves demandeurs».
Pour les intervenants, l’expérience est également très enrichissante. Israël Nisand, gynécologue et professeur de médecine, est un des intervenants de l’UTLS. Il explique que les élèves lui ont posés «des questions uniques, extrêmement originales. Cela donne un regard sur la génération montante, soit très conservatrice, soit adepte de la liberté de penser». L’UTLS au lycée fait l’unanimité, et devrait mettre en place une centaine de conférences pour l’année 2007-2008. Une réussite recompensée par le prix Louis Cros 2007 pour l’innovation pédagogique.
La survie , ici et ailleurs

Il s'appelait Aldo Zamora. Cet horticulteur de 21 ans voulait sauver les forêts de San Juan Atzingo, une région protégée, mais mise en coupe réglée par une mafia de bûcherons. Ils l'ont tué par balles, le 15 mai, blessant aussi son jeune frère. Un mois plus tard, les meurtriers sont toujours en fuite. Ce drame a choqué l'opinion mexicaine, de plus en plus sensible aux questions d'environnement.
Lundi 11 juin, un millier de soldats et de policiers ont été déployés dans la zone concernée. Pour Greenpeace, ces mesures sont un signal bienvenu, après une trop longue période d'indifférence. Dans une lettre adressée, le 17 mai, au président mexicain Felipe Calderon, l'organisation écologiste rappelle que la région des lagunes de Zempoala, près de la ville industrielle de Toluca, au nord-est de Mexico, fait partie des "quinze zones critiques du pays", où se concentrent 60 % de l'abattage illégal d'arbres.
Il s'agit pourtant d'une réserve fédérale dont dépend l'alimentation en eau de millions d'habitants, souligne Raul Estrada, de Greenpeace. "Nous avons emmené des journalistes en avion, pour qu'ils voient l'accélération du déboisement et l'assèchement des lagunes", ajoute-t-il. Or les forêts du massif de l'Ajusco et du parc de Zempoala rechargent les nappes souterraines d'où sont extraits les trois quarts de l'eau bue dans la capitale.
Responsable des biens communaux à San Juan Atzingo, Idelfonso Zamora, le père de l'horticulteur assassiné, dénonce, depuis 1998, les trafiquants de bois. En décembre 2005, avec d'autres membres de son village, il avait déposé une plainte appuyée par des photos et des vidéos montrant une bande organisée capable d'abattre et de débiter de grands arbres en moins d'une heure, avant de les transporter sur des camions.
Cinquante-sept individus, appartenant à deux familles, avaient pu être identifiés. Mais, en février, le juge fédéral de Toluca chargé de poursuivre ce type de délits a refusé de délivrer des mandats d'arrêt, et même de lire le rapport de 900 pages.
Les menaces de mort se sont alors multipliées contre la famille Zamora. Fin mai, la façade de la mairie a été mitraillée. "Si je me dégonflais aujourd'hui, c'est comme si la vie de mon fils ne valait rien", affirme Ildefonso Zamora.
La mort d'Aldo Zamora a coïncidé avec le lancement par le gouvernement mexicain d'un plan contre le réchauffement climatique. Le Mexique figure parmi les quinze principaux producteurs de gaz à effet de serre et se situe au troisième rang mondial pour le déboisement. "Les gens perçoivent les effets négatifs sur le climat. Nous sommes aussi influencés par le débat qui s'est ouvert aux Etats-Unis, et je crois que Calderon veut s'attaquer sérieusement au problème", déclare Victor Lichtinger, ancien ministre de l'environnement.
POUBELLE POUR DÉCHETS INDUSTRIELS
Selon lui, la pénurie d'eau a un impact fort sur l'opinion. Les volumes disponibles ont baissé de moitié par rapport à 1970. La situation se tend toujours davantage dans la région de Mexico, mais aussi dans des zones touristiques comme la Basse-Californie du Sud, où les autorités envisagent de dessaler l'eau de mer pour approvisionner les complexes hôteliers.
Début juin, les habitants de douze communautés indigènes de l'Etat de Morelos se sont violemment heurtés à la police, alors qu'ils manifestaient contre un projet immobilier qui risque d'assécher les réserves en eau non contaminée. "Nous sommes entourés de quatre piscines publiques, mais nous devons acheter de l'eau apportée par camion-citerne", ironisait un manifestant.
Dans l'Etat de Puebla, au sud-est de la capitale, le lac réservoir de Valsequillo est une poubelle pour déchets industriels dangereux. Un chercheur a constaté que 25 % des enfants d'un village riverain, dont le sang présentait des taux élevés en plomb, souffraient de malformations congénitales. Le gouverneur de Puebla, Mario Marin, a attribué celles-ci aux mariages consanguins : l'eau de Valsequillo provoque "seulement la leucémie", a-t-il affirmé.
La population mexicaine se plaint aussi de la négligence de la Pemex, la société nationale d'hydrocarbures, dont les "cimetières" de boue contaminée, disséminés dans la nature, polluent les nappes phréatiques.
Dans l'Etat de San Luis Potosi, au centre du pays, un groupe d'opposants s'efforcent, depuis des années, de bloquer les activités de la mine San Xavier, propriété de la compagnie canadienne Metallica Resources, qui, depuis janvier, démolit à l'explosif le mont San Pedro, patrimoine écologique et historique. Pour en extraire des métaux précieux, elle utilise des millions de litres d'eau et une technique très nocive, à base de cyanure, interdite dans le reste du monde industrialisé. Là aussi, il y a eu mort d'homme : celle d'un maire hostile au projet, abattu d'une balle dans la tête, en 1998.
Joëlle Stolz ( le monde )
Plus besoin d'être bilingue !
Ce déploiement de YouTube dans neuf pays consiste en une "traduction du site" et un "accès au support technique dans la langue nationale afin de mieux communiquer avec les utilisateurs qui auront accès à un contenu mondial, mais avec des fonctionnalités adaptées au niveau local", selon Sakina Arsiwala, responsable de la présence internationale de YouTube. Une version en allemand devrait également voir le jour prochainement.
Google, premier moteur de recherche dans la majorité des pays européens, poursuit sa stratégie d'implantation sur le continent où il devance largement ses principaux concurrents Microsoft et Yahoo!. En France, YouTube compte distancer son concurrent hexagonal Dailymotion qui le talonne avec 19,6 % de parts de marché en avril, contre 20,2 % pour l'américain.
ACCORDS AVEC LES AYANTS DROIT :
Pour se distinguer de son concurrent et se prémunir des attaques juridiques des ayants droit, le site de partage de vidéos de Google a signé des partenariats avec des diffuseurs de contenus internationaux, tels que la BBC au Royaume-Uni, ainsi qu'avec des clubs européens, comme Chelsea FC, AC Milan, FC Barcelone et le Real Madrid.
En France, la chaîne de la TNT France 4 et la radio Europe 1 se sont associées à YouTube. Un tel partenariat permettra, selon France 4, "de faire découvrir ses programmes aux internautes et d'augmenter sa visibilité sur le Net tout en respectant la contribution des auteurs et des artistes". Europe 1 mettra pour sa part en ligne des vidéos présentant les coulisses de différentes émissions de la station. France 24 a pour sa part annoncé, la semaine dernière, le lancement de trois canaux en français, en anglais et en arabe sur la plate-forme de partage.
Un sourire de paléontologue

Dans la Drôme, le "Sarco" est "imperator"
La reproduction du "Sarco", plus grand crocodile au monde et vieux de 110 millions d'années, est en cours à la Ferme aux crocodiles de Pierrelatte.
Découvert dans les années 60 dans le désert du Ténéré au Niger, le reptile n'hésitait pas à dévorer d'autres dinosaures.
Toute allusion à une personne connue..........! Je trouve amusant ce nom donné à un reptile revenu du fond des âges ! Souriez : je taquine !:-))
Depuis le 15 mai, l'équipe de la Ferme des crocodiles dans la Drôme a entrepris la reconstitution du "Sarcosuchus imperator" dit le "Sarco".
Découvert à la fin des années 60 dans le désert du Ténéré au Niger, le reptile de 10 tonnes, de 12 mètres de long et de 4 mètres d'envergure a été baptisé "Sarcosuchus imperator" par des paléontologues du Muséum. Selon la Ferme aux crocodiles "c'est la première fois en Europe qu'a lieu une reconstitution grandeur nature".
Le bâtiment ouvert en 1994, présente une collection de quelque 400 crocodiles de 10 espèces différentes, des tortues géantes et plus de 600 variétés de plantes et fleurs tropicales. Comprenant 8.000 m2 de serres, elle reçoit 300.000 visiteurs par an.
Avec Agence
Humeur du matin

mardi 19 juin 2007
49 poèmes d'amants

"Tes Mots". En deux...mots, ce titre dit l'essence de ces "49 poèmes d'amants" que vient de publier l'excellent poète français Robert Inard d'Argence aux Editions Melis. Ce recueil est illustré par un fusain, à la fois austère et émouvant, de René Monteix. Qui écrit? Le poète à son amante? Ou alors le poète est-il écrit par elle? Il devient le mot qu'elle prononce; il est le fruit de sa bouche. L'amour est un éternel et réciproque enfantement de l'une par l'autre, de l'autre par l'une. Voilà ce que "Tes Mots" nous disent dans ce merveilleux ouvrage.
A titre d'exemple, ces quelques vers de Robert Inard d'Argence.
Tu es là,
chaque seconde il me faut t'inventer,
inventer ce sourire
qui brise de son dessin
mes yeux encore fermés;
inventer ce parfum
joint à celui des nuits,
dissout à la lueur du jour;
t'inventer dans ce que je devine
du ouaté de tes mots
à la chaleur de ton ventre
Les mots du poète font corps, littéralement, comme le démontre cet autre extrait.
Un seul de tes mots suffit
pour hisser la grand voile
vers tes baisers de large,
pour affronter la houle
des pleins
et déliés du vent.
Tu es à portée de rame,
tes seins sont les récifs dérobés de la plage
où le sable lissée ne songe qu'à l'écume,
où le bal des galets
sous la blancheur grisâtre
des ans qui me dominent
donne un goût de croisière
à l'angle de tes cuisses,
un goût de sel au plaisir de tes hanches,
un goût d'ivresse au sac et au ressac.
Alors, voguez avec le poète sur la mer des mots.
Jean-Noël Cuénod
Dialogues sous les arbres

L' Egypte en campagne contre le harcèlement sexuel
Ces victimes coupables :
« J’ai été terrorisée, j’étais en pleurs, je voulais crier. J’étais choquée et humiliée, c’était la première fois qu’une personne me harcelait ainsi physiquement. Et bien que du temps soit passé depuis, je garde toujours un sentiment d’impureté », c’est avec ces mots, qu’elle arrive difficilement à prononcer, qu’une femme de 26 ans a décrit son traumatisme dû au harcèlement sexuel qu’elle a subi à la rue Fayçal où elle habite, alors qu’elle se rendait au supermarché du coin. Cette jeune femme, voilée et habillée d’une façon qui couvre tout son corps, raconte avec amertume qu’en marchant dans la rue, elle a senti quelqu’un qui suivait ses pas et en une seconde, elle a senti sa main entre ses cuisses. Et avant même de réaliser ce qui lui arrivait, l’agresseur a pris la fuite, il a couru et ses insultes se sont évaporées dans la rue qui était inhabituellement presque vide. Mais en sortant du supermarché, elle l’a retrouvé qui l’attendait. Ne sachant quoi faire, elle a demandé secours à un employé du supermarché.
Le témoignage de cette femme a été recueilli dans un questionnaire mené par le Centre Egyptien des Droits de la Femme (CEDF) dans le cadre d’une campagne contre le harcèlement sexuel que subissent les femmes dans la rue et dans leur quotidien, écoles, travail, moyens de transport et autres.
Le but est de briser le silence autour de ce problème que les femmes subissent même dans la rue, mais aussi d’appeler à mettre en vigueur les articles de loi qui incriminent les agresseurs. « Tout a commencé, explique Nihad Aboul-Qomsane, lors d’un programme télévisé où elle parlait de sa campagne, avec un cri de protestation lancé par une femme turque qui s’est tout le temps sentie gênée par des actes de harcèlement durant son quotidien en Egypte et qui a même pensé sérieusement à quitter l’Egypte ». Une plainte prise au sérieux par le Centre égyptien des droits de la femme qui a préparé un questionnaire destiné à des femmes de différents âges, catégories sociales et habitant dans les différentes régions du Grand-Caire (Guiza, Le Caire et Qalioubiya). Et les premiers indices révèlent, comme l’assure Aboul-Qomsane, que le harcèlement sexuel est un phénomène existant dans la rue égyptienne, mais ce sont plus les étrangères qui en parlent, car les Egyptiennes semblent le considérer plutôt comme un vécu habituel. Un sujet épineux et sensible, surtout dans une société qui préfère garder le silence autour d’un tel problème et qui condamne souvent la fille, même si elle a été harcelée. Elle est coupable d’avoir attiré.
De peur de provoquer le scandale et d’attiser les dires autour d’elles, beaucoup de femmes choisissent le silence et souffrent seules des influences négatives de cette expérience blessante qui peut troubler et déséquilibrer leur psychisme. Cependant, l’appel lancé par le CEDF a, semble-t-il, ouvert les plaies de beaucoup de femmes qui confient toutes avoir vécu l’expérience au moins une fois dans leur vie. Et les réactions s’affluent au centre, racontant des différents genres de harcèlements physiques ou même par les mots. Un genre de harcèlement qui est souvent pris à la légère, comme le prouve la phrase qui suit la plainte d’une femme blessée par les mots de harcèlement : « Est-ce qu’il t’a touchée ? Les mots ne collent pas ».
Une attitude qui se répète et qui va jusqu’à même nier l’importance du problème de la part de
















